1- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِهِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي الرَّجُلِ يَبِيعُ الشَّيْءَ فَيَقُولُ الْمُشْتَرِي هُوَ بِكَذَا وَكَذَا بِأَقَلِّ مَا قَالَ الْبَائِعُ قَالَ الْقَوْلُ قَوْلُ الْبَائِعِ مَعَ يَمِينِهِ إِذَا كَانَ الشَّيْءُ قَائِماً بِعَيْنِهِ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn Abī Naṣr, d'après certains de ses compagnons, d'après Abū ʿAbd Allāh (ʿalayhi al-salām)
Concernant un homme qui vend un objet et que l'acheteur dit : « Il est à tel et tel prix », inférieur à ce qu'a dit le vendeur. Il (l'Imam) a dit : « La parole est celle du vendeur, avec son serment, tant que l'objet existe en lui-même. »
2- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ عُمَرَ بْنِ يَزِيدَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قَالَ رَسُولُ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) إِذَا التَّاجِرَانِ صَدَقَا بُورِكَ لَهُمَا فَإِذَا كَذَبَا وَخَانَا لَمْ يُبَارَكْ لَهُمَا وَهُمَا بِالْخِيَارِ مَا لَمْ يَفْتَرِقَا فَإِنِ اخْتَلَفَا فَالْقَوْلُ قَوْلُ رَبِّ السِّلْعَةِ أَوْ يَتَتَارَكَا.
IsnādD'après Muḥammad ibn Yaḥyā, d'après Muḥammad ibn Aḥmad, d'après al-Ḥusayn ibn ʿUmar ibn Yazīd, d'après son père, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix) — qui a dit :
Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) a dit : « Lorsque les deux commerçants sont véridiques, tous deux reçoivent la bénédiction ; mais lorsqu'ils mentent et trompent, ils ne reçoivent pas la bénédiction. Tous deux ont le choix tant qu'ils ne se sont pas séparés. S'ils divergent, la parole prévaut est celle du propriétaire de la marchandise, ou bien ils annulent la transaction. »