1- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ وَأَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ مَالِكِ بْنِ عَطِيَّةَ عَنْ دَاوُدَ بْنِ فَرْقَدٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ رَجُلٍ اشْتَرَى جَارِيَةً مُدْرِكَةً فَلَمْ تَحِضْ عِنْدَهُ حَتَّى مَضَى لَهَا سِتَّةُ أَشْهُرٍ وَلَيْسَ بِهَا حَمْلٌ فَقَالَ إِنْ كَانَ مِثْلُهَا تَحِيضُ وَلَمْ يَكُنْ ذَلِكَ مِنْ كِبَرٍ فَهَذَا عَيْبٌ تُرَدُّ مِنْهُ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl b. Ziyād et Aḥmad b. Muḥammad, tous deux d'après Ibn Maḥbūb, d'après Mālik b. ʿAṭiyya, d'après Dāwūd b. Farqad
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (Que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui a acheté une esclave ayant atteint la puberté (mudrika), puis elle n'a pas eu ses règles chez lui jusqu'à ce que six mois se soient écoulés, sans qu'il n'y ait de grossesse. Il (l'Imam) a dit : « Si une femme de son âge a habituellement ses règles et que cela (l'absence de règles) n'est pas dû à un âge avancé (kibar), alors il s'agit d'un défaut (ʿayb) pour lequel elle peut être retournée (au vendeur). »
2- ابْنُ مَحْبُوبٍ عَنِ ابْنِ سِنَانٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ رَجُلٍ اشْتَرَى جَارِيَةً حُبْلَى وَلَمْ يَعْلَمْ بِحَبَلِهَا فَوَطِئَهَا قَالَ يَرُدُّهَا عَلَى الَّذِي ابْتَاعَهَا مِنْهُ وَيُرَدُّ عَلَيْهِ نِصْفُ عُشْرِ قِيمَتِهَا لِنِكَاحِهِ إِيَّاهَا وَقَدْ قَالَ عَلِيٌّ (عَلَيْهِ السَّلام) لا تُرَدُّ الَّتِي لَيْسَتْ بِحُبْلَى إِذَا وَطِئَهَا صَاحِبُهَا وَيُوضَعُ عَنْهُ مِنْ ثَمَنِهَا بِقَدْرِ عَيْبٍ إِنْ كَانَ فِيهَا.
IsnādIbn Maḥbūb, d'après Ibn Sinān
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui a acheté une esclave enceinte sans le savoir et a eu un rapport sexuel avec elle. Il (l'Imam) a répondu : Il la rend à celui qui la lui a vendue, et on lui restitue la moitié du dixième de sa valeur pour le mariage (nikāḥ) qu'il a contracté avec elle. Et ʿAlī (que la paix soit sur lui) a dit : Celle qui n'est pas enceinte n'est pas à rendre lorsque son propriétaire a eu un rapport sexuel avec elle, et on déduit de son prix à proportion du défaut, s'il y en a.
3- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ صَالِحٍ عَنْ عَبْدِ الْمَلِكِ بْنِ عُمَيْرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ لا تُرَدُّ الَّتِي لَيْسَتْ بِحُبْلَى إِذَا وَطِئَهَا صَاحِبُهَا وَلَهُ أَرْشُ الْعَيْبِ وَتُرَدُّ الْحُبْلَى وَتُرَدُّ مَعَهَا نِصْفُ عُشُرِ قِيمَتِهَا وَفِي رِوَايَةٍ أُخْرَى إِنْ كَانَتْ بِكْراً فَعُشُرُ ثَمَنِهَا وَإِنْ لَمْ يَكُنْ بِكْراً فَنِصْفُ عُشُرِ ثَمَنِهَا.
Isnād3- ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Jamīl ibn Ṣāliḥ, d'après ʿAbd al-Malik ibn ʿUmayr, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « L'esclave qui n'est pas enceinte n'est pas rendue (au vendeur) lorsque son propriétaire a eu rapport avec elle, et il (l'acheteur) a droit à une compensation pour le défaut. Quant à celle qui est enceinte, elle est rendue, et avec elle (est rendue) la moitié du dixième de sa valeur. Dans une autre tradition : si elle était vierge, (on rend) le dixième de son prix ; si elle n'était pas vierge, (on rend) la moitié du dixième de son prix. »
4- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ يَحْيَى عَنْ طَلْحَةَ بْنِ زَيْدٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قَضَى أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي رَجُلٍ اشْتَرَى جَارِيَةً فَوَطِئَهَا ثُمَّ وَجَدَ فِيهَا عَيْباً قَالَ تُقَوَّمُ وَهِيَ صَحِيحَةٌ وَتُقَوَّمُ وَبِهَا الدَّاءُ ثُمَّ يَرُدُّ الْبَائِعُ عَلَى الْمُبْتَاعِ فَضْلَ مَا بَيْنَ الصِّحَّةِ وَالدَّاءِ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après Muḥammad b. Yaḥyā d'après Ṭalḥa b. Zayd d'après Abū ʿAbd Allāh (Aba al-Ḥusayn, l'imam Ǧaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il a dit : L'Émir des croyants (sur lui la paix) a jugé au sujet d'un homme qui avait acheté une esclave, avait eu des rapports sexuels avec elle, puis avait découvert en elle un vice. Il (l'imam) a dit : « Elle est évaluée en bonne santé, puis elle est évaluée avec la maladie ; ensuite le vendeur restitue à l'acheteur la différence entre les deux valeurs : celle de la santé et celle de la maladie. »
5- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ صَفْوَانَ عَنْ مَنْصُورِ بْنِ حَازِمٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي رَجُلٍ اشْتَرَى جَارِيَةً فَوَقَعَ عَلَيْهَا قَالَ إِنْ وَجَدَ فِيهَا عَيْباً فَلَيْسَ لَهُ أَنْ يَرُدَّهَا وَ لَكِنْ يَرُدُّ عَلَيْهِ بِقِيمَةِ مَا نَقَصَهَا الْعَيْبُ قَالَ قُلْتُ هَذَا قَوْلُ عَلِيٍّ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ نَعَمْ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Muḥammad ibn al-Ḥusayn, d'après Ṣafwān, d'après Manṣūr ibn Ḥāzim, d'après Abū ʿAbdillāh (sur lui la paix)
Au sujet d'un homme qui a acheté une esclave et a eu un rapport sexuel avec elle, il ('Abū ʿAbdillāh, l'imam Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix) a dit : « S'il découvre en elle un défaut, il n'a pas le droit de la rendre, mais on lui restitue la valeur de la diminution causée par le défaut. » Le narrateur dit : « J'ai dit : 'Ceci est la parole de ʿAlī (sur lui la paix).' Il répondit : 'Oui.' »
6- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنِ الْعَلاءِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَحَدِهِمَا (عَلَيْهِما السَّلام) أَنَّهُ سُئِلَ عَنِ الرَّجُلُ يَبْتَاعُ الْجَارِيَةَ فَيَقَعُ عَلَيْهَا ثُمَّ يَجِدُ بِهَا عَيْباً بَعْدَ ذَلِكَ قَالَ لا يَرُدُّهَا عَلَى صَاحِبِهَا وَلَكِنْ تُقَوَّمُ مَا بَيْنَ الْعَيْبِ وَالصِّحَّةِ فَيُرَدُّ عَلَى الْمُبْتَاعِ مَعَاذَ اللهِ أَنْ يَجْعَلَ لَهَا أَجْراً.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Muḥammad ibn al-Ḥusayn, d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam, d'après al-ʿAlāʾ, d'après Muḥammad ibn Muslim, d'après l'un des deux (que la paix soit sur eux)
On l'interrogea au sujet d'un homme qui achète une servante, a un rapport sexuel avec elle, puis découvre par la suite un défaut en elle. Il dit : « Il ne la rend pas à son propriétaire (le vendeur), mais on évalue (la différence) entre l'état défectueux et l'état sain, et cela est restitué à l'acheteur. À Dieu ne plaise qu'il reçoive un salaire (de la vente d'une esclave qu'il a engrossée) ! »
7- الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ أَبَانٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ كَانَ عَلِيُّ بْنُ الْحُسَيْنِ (عَلَيْهِما السَّلام) لا يَرُدُّ الَّتِي لَيْسَتْ بِحُبْلَى إِذَا وَطِئَهَا وَكَانَ يَضَعُ لَهُ مِنْ ثَمَنِهَإ؛ بِقَدْرِ عَيْبِهَا.
IsnādAl-Ḥusayn ibn Muḥammad d'après Muʿallā ibn Muḥammad d'après al-Ḥasan ibn ʿAlī d'après Abān d'après Zurāra d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « ʿAlī ibn al-Ḥusayn (que la paix soit sur eux) ne renvoyait pas l'esclave qui n'était pas enceinte après qu'il avait eu un rapport sexuel avec elle, et il déduisait pour elle, sur son prix, à hauteur de son défaut. »
8- حُمَيْدٌ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ غَيْرِ وَاحِدٍ عَنْ أَبَانٍ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي عَبْدِ اللهِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يَشْتَرِي الْجَارِيَةَ فَيَقَعُ عَلَيْهَا فَيَجِدُهَا حُبْلَى قَالَ يَرُدُّهَا وَيَرُدُّ مَعَهَا شَيْئاً.
IsnādHumayd, d'après al-Ḥasan b. Muḥammad, d'après plusieurs personnes, d'après Abān, d'après ʿAbd al-Raḥmān b. Abī ʿAbd Allāh, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet de l'homme qui achète une esclave (jāriya), a un rapport sexuel avec elle, puis découvre qu'elle est enceinte. Il (l'Imam, que la paix soit sur lui) dit : « Il la rend (au vendeur) et rend avec elle quelque chose (en compensation). »
9- أَبَانٌ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي الرَّجُلِ يَشْتَرِي الْجَارِيَةَ الْحُبْلَى فَيَنْكِحُهَا وَهُوَ لا يَعْلَمُ قَالَ يَرُدُّهَا وَيَكْسُوهَا.
Isnādd'après Abān, d'après Muḥammad ibn Muslim, d'après Abū Jaʿfar (sur lui la paix)
Au sujet d'un homme qui achète une esclave enceinte et qui a un rapport sexuel avec elle sans le savoir, il dit : « Il la rend (au vendeur) et il lui fournit un vêtement (en compensation). »
10- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ دَرَّاجٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي رَجُلٍ اشْتَرَى جَارِيَةً فَأَوْلَدَهَا فَوُجِدَتْ مَسْرُوقَةً قَالَ يَأْخُذُ الْجَارِيَةَ صَاحِبُهَا وَيَأْخُذُ الرَّجُلُ وَلَدَهُ بِقِيمَتِهِ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Jamīl ibn Darrāj, d'après certains de nos compagnons, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet d'un homme qui acheta une esclave, l'ayant engrossée, puis celle-ci se révéla être volée. Il (l'Imam) dit : « Le propriétaire (légitime) reprend l'esclave, et l'homme prend son enfant en en acquittant la valeur. »
11- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَمَّنْ حَدَّثَهُ عَنْ زُرْعَةَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ سَمَاعَةَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ رَجُلٍ بَاعَ جَارِيَةً عَلَى أَنَّهَا بِكْرٌ فَلَمْ يَجِدْهَا عَلَى ذَلِكَ قَالَ لا تُرَدُّ عَلَيْهِ وَلا يُوجَبُ عَلَيْهِ شَيْءٌ إِنَّهُ يَكُونُ يَذْهَبُ فِي حَالِ مَرَضٍ أَوْ أَمْرٍ يُصِيبُهَا.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après quelqu'un qui lui a rapporté, d'après Zurʿa ibn Muḥammad, d'après Samāʿa
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui avait vendu une esclave en stipulant qu'elle était vierge, puis ne l'a pas trouvée telle. Il dit : « Elle ne doit pas lui être retournée, et rien n'est imposé contre lui. En effet, il se peut qu'elle soit devenue non-vierge à la suite d'une maladie ou d'une affaire qui l'ait atteinte. »
13- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ الْفَرَّاءِ عَنْ حَرِيزٍ عَنْ زُرَارَةَ قَالَ قُلْتُ لأبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) الرَّجُلُ يَشْتَرِي الْجَارِيَةَ مِنَ السُّوقِ فَيُولِدُهَا ثُمَّ يَجِيءُ رَجُلٌ فَيُقِيمُ الْبَيِّنَةَ عَلَى أَنَّهَا جَارِيَتُهُ لَمْ تُبَعْ وَلَمْ تُوهَبْ قَالَ فَقَالَ لِي يَرُدُّ إِلَيْهِ جَارِيَتَهُ وَيُعَوِّضُهُ مِمَّا انْتَفَعَ قَالَ كَأَنَّهُ مَعْنَاهُ قِيمَةُ الْوَلَدِ.
IsnādUn groupe de nos compagnons d'après Aḥmad b. Muḥammad b. ʿĪsā d'après Abū ʿAbd Allāh al-Farrā' d'après Ḥarīz d'après Zurāra
Il dit : Je dis à Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) : « Un homme achète une esclave au marché, puis elle lui donne un enfant ; ensuite un autre homme se présente et fournit la preuve (al-bayyina) qu'elle est son esclave, qu'elle n'a été ni vendue ni donnée. » Il dit : Il me répondit : « Il lui rend son esclave et le dédommage de ce dont il a joui. » (Le rapporteur) dit : « Il semble que cela signifie la valeur (qīma) de l'enfant. »
14- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ مَرَّارٍ عَنْ يُونُسَ عَنْ رَجُلٍ اشْتَرَى جَارِيَةً عَلَى أَنَّهَا عَذْرَاءُ فَلَمْ يَجِدْهَا عَذْرَاءَ قَالَ يُرَدُّ عَلَيْهِ فَضْلُ الْقِيمَةِ إِذَا عُلِمَ أَنَّهُ صَادِقٌ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ismāʿīl ibn Marrār, d'après Yūnus, d'après un homme
Un homme acheta une esclave-femme (jāriya) à condition qu'elle soit vierge, mais ne la trouva pas vierge. Il (l'imam) dit : « On lui restitue le surplus de la valeur, s'il est établi qu'il est véridique. »
15- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ الرِّضَا (عَلَيْهِ السَّلام) أَنَّهُ قَالَ تُرَدُّ الْجَارِيَةُ مِنْ أَرْبَعِ خِصَالٍ مِنَ الْجُنُونِ وَالْجُذَامِ وَالْبَرَصِ وَالْقَرَنِ الْحَدَبَةِ إِلا أَنَّهَا تَكُونُ فِي الصَّدْرِ تُدْخِلُ الظَّهْرَ وَتُخْرِجُ الصَّدْرَ.
IsnādUn groupe de nos compagnons d'après Sahl ibn Ziyād d'après Ibn Faḍḍāl d'après Abū al-Ḥasan al-Riḍā (sur lui la paix)
Il a dit : « L'esclave peut être rendue (au vendeur) pour quatre défauts : la folie, la lèpre, la lèpre blanche (baras), et la gibbosité (qaran), sauf qu'elle se situe dans la poitrine : elle fait rentrer le dos et sortir la poitrine. »
16- الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَسْبَاطٍ عَنْ أَبِي الْحَسَنِ الرِّضَا (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَمِعْتُهُ يَقُولُ الْخِيَارُ فِي الْحَيَوَانِ ثَلاثَةُ أَيَّامٍ لِلْمُشْتَرِي وَفِي غَيْرِ الْحَيَوَانِ أَنْ يَتَفَرَّقَا وَأَحْدَاثُ السَّنَةِ تُرَدُّ بَعْدَ السَّنَةِ قُلْتُ وَمَا أَحْدَاثُ السَّنَةِ قَالَ الْجُنُونُ وَالْجُذَامُ وَ الْبَرَصُ وَالْقَرَنُ فَمَنِ اشْتَرَى فَحَدَثَ فِيهِ هَذِهِ الأحْدَاثُ فَالْحُكْمُ أَنْ يَرُدَّ عَلَى صَاحِبِهِ إِلَى تَمَامِ السَّنَةِ مِنْ يَوْمَ اشْتَرَاهُ.
IsnādAl-Ḥusayn ibn Muḥammad d'après Muʿallā ibn Muḥammad d'après ʿAlī ibn Asbāṭ d'après Abū al-Ḥasan al-Riḍā (que la paix soit sur lui)
Il (le narrateur) dit : « Je l'ai entendu (l'Imam) dire : 'Le délai d'option (khiyār) pour un animal est de trois jours pour l'acheteur ; pour ce qui n'est pas un animal, [il court] jusqu'à ce qu'ils se séparent. Et les vices survenant dans l'année (aḥdāth al-sana) entraînent le retour [de la chose] après l'année.' Je dis : 'Que sont les vices survenant dans l'année ?' Il dit : 'La folie, la lèpre, la lèpre blanche (baraṣ) et le cornage (al-qaran). Quiconque achète [une bête] et que ces vices surviennent chez elle, le jugement est qu'il la rende à son propriétaire jusqu'à la fin de l'année à compter du jour où il l'a achetée.' »
17- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى وَغَيْرُهُ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ أَبِي هَمَّامٍ قَالَ سَمِعْتُ الرِّضَا (عَلَيْهِ السَّلام) يَقُولُ يُرَدُّ الْمَمْلُوكُ مِنْ أَحْدَاثِ السَّنَةِ مِنَ الْجُنُونِ وَالْجُذَامِ وَالْبَرَصِ فَقُلْنَا كَيْفَ يُرَدُّ مِنْ أَحْدَاثِ السَّنَةِ قَالَ هَذَا أَوَّلُ السَّنَةِ فَإِذَا اشْتَرَيْتَ مَمْلُوكاً بِهِ شَيْءٌ مِنْ هَذِهِ الْخِصَالِ مَا بَيْنَكَ وَبَيْنَ ذِي الْحِجَّةِ رَدَدْتَهُ عَلَى صَاحِبِهِ فَقَالَ لَهُ مُحَمَّدُ بْنُ عَلِيٍّ فَالإبَاقُ مِنْ ذَلِكَ قَالَ لَيْسَ الإبَاقُ مِنْ ذَلِكَ إِلا أَنْ يُقِيمَ الْبَيِّنَةَ أَنَّهُ كَانَ أَبَقَ عِنْدَهُ. وَرُوِيَ عَنْ يُونُسَ أَيْضاً أَنَّ الْعُهْدَةَ فِي الْجُنُونِ وَالْجُذَامِ وَالْبَرَصِ سَنَةٌ. وَرَوَى الْوَشَّاءُ أَنَّ الْعُهْدَةَ فِي الْجُنُونِ وَحْدَهُ إِلَى سَنَةٍ.