1- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ عَمَّارٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ كَانَ أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) يَحْبِسُ الرَّجُلَ إِذَا الْتَوَى عَلَى غُرَمَائِهِ ثُمَّ يَأْمُرُ فَيَقْسِمُ مَالَهُ بَيْنَهُمْ بِالْحِصَصِ فَإِنْ أَبَى بَاعَهُ فَيَقْسِمُ يَعْنِي مَالَهُ.
IsnādMuhammad ibn Yahya, d'après Ahmad ibn Muhammad, d'après Ibn Faddāl, d'après ʿAmmār, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, sur lui la paix) :
Il a dit : « Le Commandeur des croyants (ʿAlī, que la prière de Dieu soit sur lui et sur sa Famille) emprisonnait l'homme lorsque celui-ci refusait de payer ses créanciers ; puis il ordonnait de partager ses biens entre eux par parts égales. S'il refusait, il les vendait et partageait — c'est-à-dire ses biens. »
2- أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَسَنِ عَنْ جَعْفَرِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ حَكِيمٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ دَرَّاجٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ الْغَائِبُ يُقْضَى عَنْهُ إِذَا قَامَتِ الْبَيِّنَةُ عَلَيْهِ وَيُبَاعُ مَالُهُ وَيُقْضَى عَنْهُ وَهُوَ غَائِبٌ وَيَكُونُ الْغَائِبُ عَلَى حُجَّتِهِ إِذَا قَدِمَ وَلا يُدْفَعُ الْمَالُ إِلَى الَّذِي أَقَامَ الْبَيِّنَةَ إِلا بِكُفَلاءَ إِذَا لَمْ يَكُنْ مَلِيّاً.
IsnādAḥmad b. Muḥammad, d'après ʿAlī b. al-Ḥasan, d'après Jaʿfar b. Muḥammad b. Ḥakīm, d'après Jamīl b. Durrāj, d'après Muḥammad b. Muslim, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) qui a dit :
Concernant l'absent, on peut prononcer un jugement contre lui si une preuve (bayyina) est établie contre lui ; ses biens sont vendus et l'on prononce le jugement contre lui en son absence. L'absent conserve son droit d'apporter sa preuve (ḥujja) à son retour. L'argent n'est remis à celui qui a apporté la preuve qu'avec des cautions (kufalāʾ) s'il n'est pas solvable (mallī).