1- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ عَبَّادِ بْنِ صُهَيْبٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) يَقُولُ لا بَأْسَ بِالنَّظَرِ إِلَى رُءُوسِ أَهْلِ التِّهَامَةِ وَالأعْرَابِ وَأَهْلِ السَّوَادِ وَالْعُلُوجِ لأنَّهُمْ إِذَا نُهُوا لا يَنْتَهُونَ قَالَ وَالْمَجْنُونَةِ وَالْمَغْلُوبَةِ عَلَى عَقْلِهَا وَلا بَأْسَ بِالنَّظَرِ إِلَى شَعْرِهَا وَجَسَدِهَا مَا لَمْ يَتَعَمَّدْ ذَلِكَ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d’après Aḥmad b. Muḥammad b. ʿĪsā, d’après Ibn Maḥbūb, d’après ʿAbbād b. Ṣuhayb, qui a dit : J’ai entendu Abū ʿAbd Allāh (ʿalayhi al-salām) dire :
Il n’y a pas de mal à regarder les têtes des gens du Tihāma, des Bédouins, des habitants du Sawād et des ʿUlūj (non-Arabes incultes), car lorsqu’on les interdit, ils ne s’abstiennent pas. Il a dit : Et la femme aliénée, celle dont l’intellect (ʿaql) est dominé ; il n’y a pas de mal à regarder ses cheveux et son corps, tant que cela n’est pas fait délibérément.

