1- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ وَعَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ جَمِيعاً عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي نَجْرَانَ وَأَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ قَالَ لا بَأْسَ بِأَنْ تَزِيدَكَ وَتَزِيدَهَا إِذَا انْقَطَعَ الأجَلُ فِيمَا بَيْنَكُمَا تَقُولُ اسْتَحْلَلْتُكِ بِأَجَلٍ آخَرَ بِرِضاً مِنْهَا وَلا يَحِلُّ ذَلِكَ لِغَيْرِكَ حَتَّى تَنْقَضِيَ عِدَّتُهَا.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād et ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, tous deux d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn Abī Najrān et Aḥmad ibn Muḥammad ibn Abī Naṣr, d'après Abū Baṣīr
Il dit : « Il n'y a pas de mal à ce que tu augmentes (la dot) pour toi et pour elle, lorsque le terme (fixé) entre vous deux est arrivé à son terme ; tu dis : "Je te prends pour épouse licite avec un autre terme (mudda), avec son consentement". Et cela n'est pas licite pour un autre que toi jusqu'à ce que sa période de viduité (ʿidda) soit achevée. »
2- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَمْرِو بْنِ عُثْمَانَ عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ الْفَضْلِ وَعِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ مِهْرَانَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَسْلَمَ وَعَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَسْلَمَ عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ الْفَضْلِ الْهَاشِمِيِّ عَنْ أَبَانِ بْنِ تَغْلِبَ قَالَ قُلْتُ لأبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) جُعِلْتُ فِدَاكَ الرَّجُلُ يَتَزَوَّجُ الْمَرْأَةَ مُتْعَةً فَيَتَزَوَّجُهَا عَلَى شَهْرٍ ثُمَّ إِنَّهَا تَقَعُ فِي قَلْبِهِ فَيُحِبُّ أَنْ يَكُونَ شَرْطُهُ أَكْثَرَ مِنْ شَهْرٍ فَهَلْ يَجُوزُ أَنْ يَزِيدَهَا فِي أَجْرِهَا وَيَزْدَادَ فِي الأيَّامِ قَبْلَ أَنْ تَنْقَضِيَ أَيَّامُهُ الَّتِي شَرَطَ عَلَيْهَا فَقَالَ لا لا يَجُوزُ شَرْطَانِ فِي شَرْطٍ قُلْتُ فَكَيْفَ يَصْنَعُ قَالَ يَتَصَدَّقُ عَلَيْهَا بِمَا بَقِيَ مِنَ الأيَّامِ ثُمَّ يَسْتَأْنِفُ شَرْطاً جَدِيداً.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm d'après son père, d'après ʿAmr ibn ʿUthmān, d'après Ibrāhīm ibn al-Faḍl ; et plusieurs de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Ismāʿīl ibn Mihrān, d'après Muḥammad ibn Aslam ; et d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn Khālid, d'après Muḥammad ibn ʿAlī, d'après Muḥammad ibn Aslam, d'après Ibrāhīm ibn al-Faḍl al-Hāshimī, d'après Abān ibn Taghlib
Il dit : Je dis à Abū ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui) : Que je sois ta rançon ! Un homme épouse une femme en mariage temporaire (mutʿa) pour une durée d’un mois. Ensuite, elle trouve place dans son cœur et il aimerait que la condition (al-sharṭ) qu’il a fixée soit plus longue qu’un mois. Est-il permis qu’il augmente sa dotation (ajr) et prolonge la durée (ayyām) avant que les jours qu’il a stipulés pour elle ne soient écoulés ? Il répondit : « Non, il n’est pas permis d’avoir deux conditions dans une seule condition. » Je dis : Que doit-il faire alors ? Il dit : « Il lui fait don (yataṣaddaq) de ce qui reste des jours, puis il entame une nouvelle condition (sharṭan jadīdan). »
3- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَمَّنْ رَوَاهُ قَالَ إِنَّ الرَّجُلَ إِذَا تَزَوَّجَ الْمَرْأَةَ مُتْعَةً كَانَ عَلَيْهَا عِدَّةٌ لِغَيْرِهِ فَإِذَا أَرَادَ هُوَ أَنْ يَتَزَوَّجَهَا لَمْ يَكُنْ عَلَيْهَا مِنْهُ عِدَّةٌ يَتَزَوَّجُهَا إِذَا شَاءَ.
Isnād3- ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après celui qui l'a rapporté, qui a dit :
Lorsqu'un homme épouse une femme en mariage temporaire (mutʿa), elle doit observer une période d'attente (ʿidda) pour un autre (homme). Mais lorsque lui-même veut l'épouser (après la fin du mariage temporaire), il n'y a pas pour elle de période d'attente vis-à-vis de lui : il peut l'épouser quand il le souhaite.