1- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ رِئَابٍ عَنِ ابْنِ أَبِي يَعْفُورٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ نَهَى رَسُولُ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) النِّسَاءَ أَنْ يَتَبَتَّلْنَ وَيُعَطِّلْنَ أَنْفُسَهُنَّ مِنَ الأزْوَاجِ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après Ibn Maḥbūb d'après ʿAlī b. Riʾāb d'après Ibn Abī Yaʿfūr d'après Abū ʿAbd Allāh (Sur lui la paix)
Il a dit : « Le Messager de Dieu (Que Dieu prie sur lui et sa Famille) a interdit aux femmes de pratiquer le tabattul (se vouer à Dieu sans se marier) et de se priver des époux. »
2- ابْنُ مَحْبُوبٍ عَنِ الْعَلاءِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ لا يَنْبَغِي لِلْمَرْأَةِ أَنْ تُعَطِّلَ نَفْسَهَا وَلَوْ تُعَلِّقُ فِي عُنُقِهَا قِلادَةً وَلا يَنْبَغِي أَنْ تَدَعَ يَدَهَا مِنَ الْخِضَابِ وَلَوْ تَمْسَحُهَا مَسْحاً بِالْحِنَّاءِ وَإِنْ كَانَتْ مُسِنَّةً.
IsnādD'après Ibn Mahbūb, d'après al-ʿAlāʾ, d'après Muḥammad ibn Muslim, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il ne convient pas à la femme de négliger sa parure (taʿṭīl nafsahā), ne serait-ce qu'en suspendant un collier à son cou, et il ne convient pas qu'elle délaisse le henné (khidāb) sur ses mains, ne serait-ce qu'en les frottant légèrement d'un peu de henné, même si elle est âgée.
3- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ أَبِي عَبْدِ اللهِ عَنْ عَبْدِ الصَّمَدِ بْنِ بَشِيرٍ قَالَ دَخَلَتِ امْرَأَةٌ عَلَى أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فَقَالَتْ أَصْلَحَكَ اللهُ إِنِّي امْرَأَةٌ مُتَبَتِّلَةٌ فَقَالَ وَمَا التَّبَتُّلُ عِنْدَكِ قَالَتْ لا أَتَزَوَّجُ قَالَ وَلِمَ قَالَتْ أَلْتَمِسُ بِذَلِكَ الْفَضْلَ فَقَالَ انْصَرِفِي فَلَوْ كَانَ ذَلِكِ فَضْلا لَكَانَتْ فَاطِمَةُ (عَلَيْهِا السَّلام) أَحَقَّ بِهِ مِنْكِ إِنَّهُ لَيْسَ أَحَدٌ يَسْبِقُهَا إِلَى الْفَضْلِ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Abī ʿAbd Allāh, d'après ʿAbd al-Ṣamad b. Bashīr, qui a dit :
Une femme entra chez Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix) et dit : « Qu’Allāh te réforme ! Je suis une femme mutabattila (célibataire consacrée). » Il demanda : « Et qu’entends-tu par tabattul (célibat consacré) ? » Elle répondit : « Je ne me marie pas. » Il dit : « Et pourquoi ? » Elle dit : « Je cherche par cela le mérite (al-faḍl). » Il dit alors : « Retire-toi ! Si cela était un mérite, Fāṭima (sur elle la paix) y aurait eu plus droit que toi. En vérité, personne ne la devance dans le mérite. »