1- أَبُو عَلِيٍّ الأشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ وَمُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ عَنْ صَفْوَانَ وَمُحَمَّدِ بْنِ سِنَانٍ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنِ الْحَلَبِيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنِ الْمَرْأَةِ تَهَبُ نَفْسَهَا لِلرَّجُلِ يَنْكِحُهَا بِغَيْرِ مَهْرٍ فَقَالَ إِنَّمَا كَانَ هَذَا لِلنَّبِيِّ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) وَأَمَّا لِغَيْرِهِ فَلا يَصْلُحُ هَذَا حَتَّى يُعَوِّضَهَا شَيْئاً يُقَدِّمُ إِلَيْهَا قَبْلَ أَنْ يَدْخُلَ بِهَا قَلَّ أَوْ كَثُرَ وَلَوْ ثَوْبٌ أَوْ دِرْهَمٌ وَقَالَ يُجْزِئُ الدِّرْهَمُ.
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār d'après Ṣafwān, et Muḥammad b. Ismāʿīl d'après al-Faḍl b. Shādhān d'après Ṣafwān et Muḥammad b. Sinān, tous d'après Ibn Muskān d'après al-Ḥalabī
Il dit : J'ai interrogé Abā ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'une femme qui se donne elle-même à un homme pour qu'il l'épouse sans dot (mahr). Il répondit : « Ceci n'était permis que pour le Prophète (que Dieu prie sur lui et sa Famille). Quant à un autre que lui, cela n'est pas valable, à moins qu'il ne lui donne une compensation qu'il lui remette avant d'avoir commerce avec elle, qu'elle soit peu ou beaucoup, ne serait-ce qu'un vêtement ou un dirham. » Et il dit : « Le dirham suffit. »
2- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنْ دَاوُدَ بْنِ سِرْحَانَ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ قَوْلِ اللهِ عَزَّ وَجَلَّ وَامْرَأَةً مُؤْمِنَةً إِنْ وَهَبَتْ نَفْسَها لِلنَّبِيِّ فَقَالَ لا تَحِلُّ الْهِبَةُ إِلا لِرَسُولِ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) وَأَمَّا غَيْرُهُ فَلا يَصْلُحُ نِكَاحٌ إِلا بِمَهْرٍ.
IsnādUn groupe de nos compagnons d'après Sahl b. Ziyād d'après Aḥmad b. Muḥammad b. Abī Naṣr d'après Dāwūd b. Sirḥān d'après Zurāra d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet de la parole de Dieu (Puissant et Majestueux) : « Et une femme croyante si elle se donne en don au Prophète ». Il répondit : « Le don (hiba) n'est licite que pour le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille). Quant à un autre que lui, aucun mariage n'est valable sans dot (mahr). »
3- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْمَاعِيلَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْفُضَيْلِ عَنْ أَبِي الصَّبَّاحِ الْكِنَانِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ لا تَحِلُّ الْهِبَةُ إِلا لِرَسُولِ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) وَأَمَّا غَيْرُهُ فَلا يَصْلُحُ نِكَاحٌ إِلا بِمَهْرٍ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Muḥammad ibn Ismāʿīl, d'après Muḥammad ibn al-Fuḍayl, d'après Abū al-Ṣabbāḥ al-Kinānī, d'après Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Ṣādiq, paix sur lui)
Il (l'imam) a dit : « Le don (la donation de soi en mariage) n'est licite que pour le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille). Quant à tout autre que lui, aucun mariage n'est valable sans dot (mahr). »
4- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِهِ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي امْرَأَةٍ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِرَجُلٍ أَوْ وَهَبَهَا لَهُ وَلِيُّهَا فَقَالَ لا إِنَّمَا كَانَ ذَلِكَ لِرَسُولِ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) وَلَيْسَ لِغَيْرِهِ إِلا أَنْ يُعَوِّضَهَا شَيْئاً قَلَّ أَوْ كَثُرَ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après certains de ses compagnons, d'après ʿAbd Allāh ibn Sinān, d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Au sujet d'une femme qui se donne elle-même en mariage (hiba) à un homme, ou que son tuteur (walī) la donne à lui, il (l'Imam) dit : « Non, cela n'était autorisé que pour le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille). Cela n'est pas permis à quiconque d'autre, à moins qu'il (l'homme) ne lui offre une compensation, que celle-ci soit petite ou grande. »
5- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ أَبِي الْقَاسِمِ الْكُوفِيِّ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ الْمُغِيرَةِ عَنْ رَجُلٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي امْرَأَةٍ وَهَبَتْ نَفْسَهَا لِرَجُلٍ مِنَ الْمُسْلِمِينَ قَالَ إِنْ عَوَّضَهَا كَانَ ذَلِكَ مُسْتَقِيماً.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Abū al-Qāsim al-Kūfī, d'après ʿAbd Allāh b. al-Mughīra, d'après un homme, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Au sujet d'une femme qui s'est offerte en don à un homme parmi les musulmans, il (l'Imam) a dit : « Si elle reçoit une contrepartie, cela est correct. »