IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après certains de nos compagnons, d'après Jaʿfar ibn ʿAnbasa, d'après ʿAbbād ibn Ziyād al-Asadī, d'après ʿAmr ibn Abī al-Miqdām, d'après Abū Jaʿfar (le Cinquième Imam, en arabe : عليه السلام — sur lui la paix) — et Aḥmad ibn Muḥammad al-ʿĀṣimī, d'après celui qui lui a rapporté, d'après Muʿallā ibn Muḥammad al-Baṣrī, d'après ʿAlī ibn Ḥassān, d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn Kathīr, d'après Abū ʿAbd Allāh (le Sixième Imam, en arabe : عليه السلام — sur lui la paix) — qui a dit, dans l'épître du Commandeur des croyants (en arabe : عليه السلام — sur lui la paix) à al-Ḥasan (en arabe : عليه السلام — sur lui la paix) : « Ne confie pas à la femme, dans les affaires, ce qui dépasse sa propre personne ; car cela est plus agréable pour sa condition, plus apaisant pour son esprit et plus durable pour sa beauté. La femme est un basilic (plante odorante), et non une intendante. N'excède pas en la traitant avec honneur au-delà d'elle-même. Abaisse son regard par ton voilement, retiens-la par ton hijab (voile), et ne lui donne pas l'espoir d'intercéder pour une autre, car celui pour qui elle intercéderait se retournerait contre toi. Garde de toi-même une réserve ; car le fait que tu te retiennes d'elles alors qu'elles te voient capable est meilleur qu'elles ne voient de toi un état de faiblesse. » — Aḥmad ibn Muḥammad ibn Saʿīd, d'après Jaʿfar ibn Muḥammad al-Ḥasanī, d'après ʿAlī ibn ʿAbdak, d'après al-Ḥasan ibn Ṭarīf ibn Nāṣiḥ, d'après al-Ḥusayn ibn ʿUlwān, d'après Saʿd ibn Ṭarīf, d'après al-Aṣbagh ibn Nubāta, d'après le Commandeur des croyants (en arabe : عليه السلام — sur lui la paix), un récit semblable, sauf qu'il dit : « Le Commandeur des croyants (en arabe : صلوات الله عليه — que les prières de Dieu soient sur lui) écrivit cette épître à son fils Muḥammad (en arabe : رضوان الله عليه — que l'agrément de Dieu soit sur lui). »