1- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ وَأَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَمِعْتُهُ يَقُولُ مَنِ اشْتَرَطَ شَرْطاً مُخَالِفاً لِكِتَابِ اللهِ فَلا يَجُوزُ لَهُ وَلا يَجُوزُ عَلَى الَّذِي اشْتُرِطَ عَلَيْهِ وَالْمُسْلِمُونَ عِنْدَ شُرُوطِهِمْ فِيمَا وَافَقَ كِتَابَ اللهِ عَزَّ وَجَلَّ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād et Aḥmad ibn Muḥammad, tous deux d'après Ibn Maḥbūb, d'après ʿAbd Allāh ibn Sinān, d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il a dit : Je l'ai entendu dire : « Quiconque pose une condition contraire au Livre de Dieu, elle n'est valable ni pour lui ni contre celui à qui elle est imposée. Et les musulmans sont tenus par leurs conditions dans ce qui est conforme au Livre de Dieu — Puissant et Majestueux. »
2- ابْنُ مَحْبُوبٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ رِئَابٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ الشَّرْطُ فِي الْحَيَوَانِ ثَلاثَةُ أَيَّامٍ لِلْمُشْتَرِي اشْتَرَطَ أَمْ لَمْ يَشْتَرِطْ فَإِنْ أَحْدَثَ الْمُشْتَرِي فِيمَا اشْتَرَى حَدَثاً قَبْلَ الثَّلاثَةِ الأيَّامِ فَذَلِكَ رِضًا مِنْهُ فَلا شَرْطَ قِيلَ لَهُ وَمَا الْحَدَثُ قَالَ أَنْ لامَسَ أَوْ قَبَّلَ أَوْ نَظَرَ مِنْهَا إِلَى مَا كَانَ يَحْرُمُ عَلَيْهِ قَبْلَ الشِّرَاءِ.
IsnādIbn Maḥbūb, d'après ʿAlī b. Riʾāb, d'après Abū ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « La condition [de validité] pour un animal [vendu] est de trois jours pour l'acheteur, qu'il ait stipulé [cette condition] ou non. Si l'acheteur commet un acte [intime] avec ce qu'il a acheté avant les trois jours, cela équivaut à son agrément, et il n'y a alors plus de condition. » On lui demanda : « Quel est cet acte ? » Il répondit : « Qu'il touche, embrasse ou regarde d'elle ce qui lui était interdit avant l'achat. »
3- ابْنُ مَحْبُوبٍ عَنِ ابْنِ سِنَانٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يَشْتَرِي الدَّابَّةَ أَوِ الْعَبْدَ وَيَشْتَرِطُ إِلَى يَوْمٍ أَوْ يَوْمَيْنِ فَيَمُوتُ الْعَبْدُ أَوِ الدَّابَّةُ أَوْ يَحْدُثُ فِيهِ حَدَثٌ عَلَى مَنْ ضَمَانُ ذَلِكَ فَقَالَ عَلَى الْبَائِعِ حَتَّى يَنْقَضِيَ الشَّرْطُ ثَلاثَةَ أَيَّامٍ وَيَصِيرَ الْمَبِيعُ لِلْمُشْتَرِي.
IsnādIbn Maḥbūb, d'après Ibn Sinān
Il dit : J'ai interrogé Abā ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui achète un animal de monture ou un esclave en stipulant un délai d'un ou deux jours, puis l'esclave ou l'animal meurt, ou un accident lui survient : à qui incombe la responsabilité de cela ? Il a dit : « Au vendeur, jusqu'à ce que le délai de trois jours soit écoulé et que l'objet vendu devienne la propriété de l'acheteur. »
4- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ جَمِيلٍ وَابْنِ بُكَيْرٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَمِعْتُهُ يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) الْبَيِّعَانِ بِالْخِيَارِ حَتَّى يَفْتَرِقَا وَصَاحِبُ الْحَيَوَانِ ثَلاثَةَ أَيَّامٍ قُلْتُ الرَّجُلُ يَشْتَرِي مِنَ الرَّجُلِ الْمَتَاعَ ثُمَّ يَدَعُهُ عِنْدَهُ وَيَقُولُ حَتَّى نَأْتِيَكَ بِثَمَنِهِ قَالَ إِنْ جَاءَ فِيمَا بَيْنَهُ وَبَيْنَ ثَلاثَةِ أَيَّامٍ وَإِلا فَلا بَيْعَ لَهُ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après Jamīl et Ibn Bukayr, d’après Zurāra, d’après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l’ai entendu dire : Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) a dit : « Les deux parties contractantes ont le choix (khiyār) jusqu’à ce qu’elles se séparent, et celui qui vend un animal a trois jours (de délai) ». Je dis : « L’homme achète une marchandise à un autre homme, puis la laisse chez lui et dit : “Jusqu’à ce que nous t’apportions son prix” ». Il dit : « S’il vient dans le délai de trois jours, (le contrat tient) ; sinon, il n’y a pas de vente pour lui. »
5- أَبُو عَلِيٍّ الأشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ عَنِ الْعَلاءِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قَالَ رَسُولُ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) الْبَيِّعَانِ بِالْخِيَارِ حَتَّى يَفْتَرِقَا وَصَاحِبُ الْحَيَوَانِ بِالْخِيَارِ ثَلاثَةَ أَيَّامٍ.
Isnād5- Abū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad ibn ʿAbd al-Jabbār, d'après Ṣafwān, d'après al-ʿAlā', d'après Muḥammad ibn Muslim, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui), qui a dit : Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) a dit :
« Les deux parties à une vente ont l'option de rétractation jusqu'à ce qu'elles se séparent, et l'acheteur d'un animal a l'option de rétractation pendant trois jours. »
6- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ جَمِيلٍ عَنْ فُضَيْلٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قُلْتُ لَهُ مَا الشَّرْطُ فِي الْحَيَوَانِ فَقَالَ إِلَى ثَلاثَةِ أَيَّامٍ لِلْمُشْتَرِي قُلْتُ فَمَا الشَّرْطُ فِي غَيْرِ الْحَيَوَانِ قَالَ الْبَيِّعَانِ بِالْخِيَارِ مَا لَمْ يَفْتَرِقَا فَإِذَا افْتَرَقَا فَلا خِيَارَ بَعْدَ الرِّضَا مِنْهُمَا.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Jamīl, d'après Fuḍayl, d'après Abī ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : Je lui dis : « Quelle est la condition (l'option) pour la vente d'animaux ? » Il répondit : « L'acheteur dispose de trois jours. » Je dis : « Et quelle est la condition pour ce qui n'est pas un animal ? » Il répondit : « Les deux contractants ont l'option (khiyār, droit de rétractation) tant qu'ils ne se sont pas séparés. Lorsqu'ils se sont séparés, il n'y a plus d'option après leur consentement mutuel. »
7- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قَالَ أَيُّمَا رَجُلٍ اشْتَرَى مِنْ رَجُلٍ بَيْعاً فَهُمَا بِالْخِيَارِ حَتَّى يَفْتَرِقَا فَإِذَا افْتَرَقَا وَجَبَ الْبَيْعُ قَالَ وَقَالَ أَبُو عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) إِنَّ أَبِي اشْتَرَى أَرْضاً يُقَالُ لَهَا الْعُرَيْضُ فَابْتَاعَهَا مِنْ صَاحِبِهَا بِدَنَانِيرَ فَقَالَ لَهُ أُعْطِيكَ وَرِقاً بِكُلِّ دِينَارٍ عَشَرَةَ دَرَاهِمَ فَبَاعَهُ بِهَا فَقَامَ أَبِي فَاتَّبَعْتُهُ فَقُلْتُ يَا أَبَتِ لِمَ قُمْتَ سَرِيعاً قَالَ أَرَدْتُ أَنْ يَجِبَ الْبَيْعُ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī, d'après Abī ʿAbd Allāh (Sur lui la paix)
Il a dit : « Tout homme qui achète une marchandise d'un autre homme, ils ont tous deux l'option jusqu'à ce qu'ils se séparent. Lorsqu'ils se séparent, la vente devient obligatoire. » Il a dit : Et Abū ʿAbd Allāh (Sur lui la paix) a dit : « Mon père acheta une terre appelée al-ʿUrayḍ. Il l'acquit de son propriétaire en dinars, et celui-ci lui dit : “Je te donnerai en argent (waraq) contre chaque dinar dix dirhams.” Il la lui vendit donc à ce prix. Mon père se leva et je le suivis, puis je dis : “Ô mon père, pourquoi t'es-tu levé si vite ?” Il répondit : “J'ai voulu que la vente devienne obligatoire.” »
8- عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ أَبِي أَيُّوبَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) يَقُولُ بَايَعْتُ رَجُلا فَلَمَّا بَايَعْتُهُ قُمْتُ فَمَشَيْتُ خِطَاءً ثُمَّ رَجَعْتُ إِلَى مَجْلِسِي لِيَجِبَ الْبَيْعُ حِينَ افْتَرَقْنَا.
IsnādʿAlī, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Abū Ayyūb, d'après Muḥammad b. Muslim
Il a dit : J'ai entendu Abū Jaʿfar (la paix soit sur lui) dire : « J'ai conclu un contrat de vente avec un homme. Lorsque je l'eus conclu avec lui, je me levai et marchai quelques pas, puis je revins à mon siège afin que la vente fût définitive au moment où nous nous séparions. »
9- حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ سَمَاعَةَ عَنْ غَيْرِ وَاحِدٍ عَنْ أَبَانِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي عَبْدِ اللهِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ رَجُلٍ اشْتَرَى أَمَةً بِشَرْطٍ مِنْ رَجُلٍ يَوْماً أَوْ يَوْمَيْنِ فَمَاتَتْ عِنْدَهُ وَقَدْ قَطَعَ الثَّمَنَ عَلَى مَنْ يَكُونُ الضَّمَانُ فَقَالَ لَيْسَ عَلَى الَّذِي اشْتَرَى ضَمَانٌ حَتَّى يَمْضِيَ بِشَرْطِهِ.
Isnādd'après Ḥumayd ibn Ziyād, d'après al-Ḥasan ibn Muḥammad ibn Samāʿa, d'après plusieurs [rapporteurs], d'après Abān ibn ʿUthmān, d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn Abī ʿAbd Allāh
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, sur lui la paix) au sujet d'un homme qui achète une esclave à condition d'un ou deux jours [d'essai] ; elle meurt chez lui alors qu'il a déjà fixé le prix. À qui incombe la garantie (ḍamān, responsabilité de la perte) ? Il [l'Imam] répondit : « Il n'incombe aucune garantie à l'acheteur jusqu'à ce que son délai conditionnel soit écoulé. »
10- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ صَفْوَانَ عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ عَمَّارٍ قَالَ أَخْبَرَنِي مَنْ سَمِعَ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلَهُ رَجُلٌ وَأَنَا عِنْدَهُ فَقَالَ لَهُ رَجُلٌ مُسْلِمٌ احْتَاجَ إِلَى بَيْعِ دَارِهِ فَمَشَى إِلَى أَخِيهِ فَقَالَ لَهُ أَبِيعُكَ دَارِي هَذِهِ وَتَكُونُ لَكَ أَحَبُّ إِلَيَّ مِنْ أَنْ تَكُونَ لِغَيْرِكَ عَلَى أَنْ تَشْتَرِطَ لِي إِنْ أَنَا جِئْتُكَ بِثَمَنِهَا إِلَى سَنَةٍ أَنْ تَرُدَّ عَلَيَّ فَقَالَ لا بَأْسَ بِهَذَا إِنْ جَاءَ بِثَمَنِهَا إِلَى سَنَةٍ رَدَّهَا عَلَيْهِ قُلْتُ فَإِنَّهَا كَانَتْ فِيهَا غَلَّةٌ كَثِيرَةٌ فَأَخَذَ الْغَلَّةَ لِمَنْ تَكُونُ فَقَالَ الْغَلَّةُ لِلْمُشْتَرِي أَلا تَرَى أَنَّهُ لَوِ احْتَرَقَتْ لَكَانَتْ مِنْ مَالِهِ.
Muhammad b. Yaḥyā d'après Muḥammad b. al-Ḥusayn d'après Ṣafwān d'après Isḥāq b. ʿAmmār qui dit : M'a informé celui qui a entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) qui a dit :
11- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ حَدِيدٍ عَنْ جَمِيلٍ عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قُلْتُ الرَّجُلُ يَشْتَرِي مِنَ الرَّجُلِ الْمَتَاعَ ثُمَّ يَدَعُهُ عِنْدَهُ يَقُولُ حَتَّى آتِيَكَ بِثَمَنِهِ قَالَ إِنْ جَاءَ بِثَمَنِهِ فِيمَا بَيْنَهُ وَبَيْنَ ثَلاثَةِ أَيَّامٍ وَإِلا فَلا بَيْعَ لَهُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après ʿAlī ibn Ḥadīd, d'après Jamīl, d'après Zurāra, d'après Abū Jaʿfar (sur lui la paix)
Il a dit : J'ai demandé : « Un homme achète une marchandise à un autre homme, puis il la laisse chez lui en disant : "Jusqu'à ce que je t'apporte son prix." » Il (l'Imam) a répondu : « S'il apporte son prix dans un délai de trois jours, [le contrat tient] ; sinon, il n'y a pas de vente pour lui. »
12- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ اللهِ بْنِ هِلالٍ عَنْ عُقْبَةَ بْنِ خَالِدٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي رَجُلٍ اشْتَرَى مَتَاعاً مِنْ رَجُلٍ وَأَوْجَبَهُ غَيْرَ أَنَّهُ تَرَكَ الْمَتَاعَ عِنْدَهُ وَلَمْ يَقْبِضْهُ قَالَ آتِيكَ غَداً إِنْ شَاءَ اللهُ فَسُرِقَ الْمَتَاعُ مِنْ مَالِ مَنْ يَكُونُ قَالَ مِنْ مَالِ صَاحِبِ الْمَتَاعِ الَّذِي هُوَ فِي بَيْتِهِ حَتَّى يُقَبِّضَ الْمَتَاعَ وَيُخْرِجَهُ مِنْ بَيْتِهِ فَإِذَا أَخْرَجَهُ مِنْ بَيْتِهِ فَالْمُبْتَاعُ ضَامِنٌ لِحَقِّهِ حَتَّى يَرُدَّ مَالَهُ إِلَيْهِ.
IsnādD'après Muḥammad b. Yaḥyā, d'après Muḥammad b. al-Ḥusayn, d'après Muḥammad b. ʿAbd Allāh b. Hilāl, d'après ʿUqba b. Khālid, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet d'un homme qui acheta une marchandise à un autre homme et conclut la vente, mais laissa la marchandise chez lui (le vendeur) sans en prendre possession, disant : « Je viendrai te voir demain, si Dieu le veut. » La marchandise fut alors volée. — De quel bien (la perte) provient-elle ? demanda (le narrateur). Il (l'Imam) répondit : « (Elle provient) du bien du propriétaire de la marchandise (le vendeur) chez qui elle se trouve dans sa maison, jusqu'à ce qu'il remette la marchandise (à l'acheteur) et la fasse sortir de sa maison. Et lorsqu'il la fait sortir de sa maison, alors l'acheteur est garant du droit du vendeur jusqu'à ce qu'il lui restitue son bien. »
13- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْوَشَّاءِ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ عُهْدَةُ الْبَيْعِ فِي الرَّقِيقِ ثَلاثَةُ أَيَّامٍ إِنْ كَانَ بِهَا خَبَلٌ أَوْ بَرَصٌ أَوْ نَحْوُ هَذَا وَعُهْدَتُهُ السَّنَةُ مِنَ الْجُنُونِ فَمَا بَعْدَ السَّنَةِ فَلَيْسَ بِشَيْءٍ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d’après Aḥmad ibn Muḥammad d’après al-Washshā’ d’après ʿAbd Allāh ibn Sinān d’après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il a dit : « Le délai de garantie de la vente pour les esclaves est de trois jours — si l’esclave a une infirmité, une lèpre ou quelque chose d’approchant. Et son délai de garantie est d’un an pour la folie. Quant à ce qui est après l’année, il n’y a rien (de recevable). »
14- أَبُو عَلِيٍّ الأشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ النُّعْمَانِ عَنْ سَعِيدِ بْنِ يَسَارٍ قَالَ قُلْتُ لأبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) إِنَّا نُخَالِطُ أُنَاساً مِنْ أَهْلِ السَّوَادِ وَغَيْرِهِمْ فَنَبِيعُهُمْ وَنَرْبَحُ عَلَيْهِمُ الْعَشَرَةَ اثْنَا عَشَرَ وَالْعَشَرَةَ ثَلاثَةَ عَشَرَ وَنُؤَخِّرُ ذَلِكَ فِيمَا بَيْنَنَا وَبَيْنَهُمْ السَّنَةَ وَنَحْوَهَا وَيَكْتُبُ لَنَا الرَّجُلُ عَلَى دَارِهِ أَوْ أَرْضِهِ بِذَلِكَ الْمَالِ الَّذِي فِيهِ الْفَضْلُ الَّذِي أَخَذَ مِنَّا شِرَاءً وَقَدْ بَاعَ وَقَبَضَ الثَّمَنَ مِنْهُ فَنَعِدُهُ إِنْ هُوَ جَاءَ بِالْمَالِ إِلَى وَقْتٍ بَيْنَنَا وَبَيْنَهُ أَنْ نَرُدَّ عَلَيْهِ الشِّرَاءَ فَإِنْ جَاءَ الْوَقْتُ وَلَمْ يَأْتِنَا بِالدَّرَاهِمِ فَهُوَ لَنَا فَمَا تَرَى فِي ذَلِكَ الشِّرَاءِ قَالَ أَرَى أَنَّهُ لَكَ إِنْ لَمْ يَفْعَلْ وَإِنْ جَاءَ بِالْمَالِ لِلْوَقْتِ فَرُدَّ عَلَيْهِ.
15- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ عَنْ يَعْقُوبَ بْنِ يَزِيدَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي حَمْزَةَ أَوْ غَيْرِهِ عَمَّنْ ذَكَرَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ أَوْ أَبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي الرَّجُلِ يَشْتَرِي الشَّيْءَ الَّذِي يَفْسُدُ فِي يَوْمِهِ وَيَتْرُكُهُ حَتَّى يَأْتِيَهُ بِالثَّمَنِ قَالَ إِنْ جَاءَ فِيمَا بَيْنَهُ وَبَيْنَ اللَّيْلِ بِالثَّمَنِ وَإِلا فَلا بَيْعَ لَهُ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Muḥammad b. Aḥmad d'après Yaʿqūb b. Yazīd d'après Muḥammad b. Abī Ḥamza — ou un autre — d'après celui qu'il a mentionné d'après Abū ʿAbdillāh (Jaʿfar al-Ṣādiq) ou Abū l-Ḥasan (Mūsā al-Kāẓim) — sur eux la paix.
Au sujet d'un homme qui achète une chose qui se gâte dans la journée même, et qui laisse [la chose] jusqu'à ce que [le vendeur] lui apporte le prix : il a dit : « S'il apporte le prix entre [l'achat] et la nuit, [c'est bon] ; sinon, il n'y a pas de vente pour lui. »
16- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَجَّاجِ قَالَ اشْتَرَيْتُ مَحْمِلا فَأَعْطَيْتُ بَعْضَ ثَمَنِهِ وَتَرَكْتُهُ عِنْدَ صَاحِبِهِ ثُمَّ احْتَبَسْتُ أَيَّاماً ثُمَّ جِئْتُ إِلَى بَائِعِ الْمَحْمِلِ لآخُذَهُ فَقَالَ قَدْ بِعْتُهُ فَضَحِكْتُ ثُمَّ قُلْتُ لا وَاللهِ لا أَدَعُكَ أَوْ أُقَاضِيَكَ فَقَالَ لِي تَرْضَى بِأَبِي بَكْرِ بْنِ عَيَّاشٍ قُلْتُ نَعَمْ فَأَتَيْنَاهُ فَقَصَصْنَا عَلَيْهِ قِصَّتَنَا فَقَالَ أَبُو بَكْرٍ بِقَوْلِ مَنْ تُحِبُّ أَنْ أَقْضِيَ بَيْنَكُمَا أَبِقَوْلِ صَاحِبِكَ أَوْ غَيْرِهِ قَالَ قُلْتُ بِقَوْلِ صَاحِبِي قَالَ سَمِعْتُهُ يَقُولُ مَنِ اشْتَرَى شَيْئاً فَجَاءَ بِالثَّمَنِ فِي مَا بَيْنَهُ وَبَيْنَ ثَلاثَةِ أَيَّامٍ وَإِلا فَلا بَيْعَ لَهُ.
17- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ النَّوْفَلِيِّ عَنِ السَّكُونِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) أَنَّ أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) قَضَى فِي رَجُلٍ اشْتَرَى ثَوْباً بِشَرْطٍ إِلَى نِصْفِ النَّهَارِ فَعَرَضَ لَهُ رِبْحٌ فَأَرَادَ بَيْعَهُ قَالَ لِيُشْهِدْ أَنَّهُ قَدْ رَضِيَهُ فَاسْتَوْجَبَهُ ثُمَّ لْيَبِعْهُ إِنْ شَاءَ فَإِنْ أَقَامَهُ فِي السُّوقِ وَلَمْ يَبِعْ فَقَدْ وَجَبَ عَلَيْهِ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, d’après al-Nawfalī, d’après al-Sakūnī, d’après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) que le Commandeur des croyants (que Dieu prie sur lui et sa Famille) a jugé
concernant un homme qui avait acheté un vêtement avec une condition jusqu’à la moitié de la journée, puis une occasion de profit s’étant présentée à lui, il voulut le vendre. Il (l’Imam) dit : « Qu’il prenne des témoins qu’il l’a agréé et ainsi en a acquis la pleine propriété ; puis qu’il le vende s’il le veut. Et s’il l’expose au marché sans le vendre, alors (l’achat) lui devient obligatoire. »