1- الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ وَعَلِيِّ بْنِ مُحَمَّدٍ الْقَاشَانِيِّ عَنْ صَالِحِ بْنِ أَبِي حَمَّادٍ جَمِيعاً عَنِ الْوَشَّاءِ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ عَائِذٍ عَنْ أَبِي خَدِيجَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ كَانَ النَّاسُ فِي الزَّمَنِ الأوَّلِ إِذَا وَجَدُوا شَيْئاً فَأَخَذُوهُ احْتَبَسَ فَلَمْ يَسْتَطِعْ أَنْ يَخْطُوَ حَتَّى يَرْمِيَ بِهِ فَيَجِيءَ طَالِبُهُ مِنْ بَعْدِهِ فَيَأْخُذَهُ وَإِنَّ النَّاسَ قَدِ اجْتَرَءُوا عَلَى مَا هُوَ أَكْثَرُ مِنْ ذَلِكَ وَسَيَعُودُ كَمَا كَانَ.
IsnādAl-Ḥusayn ibn Muḥammad, d’après Muʿallā ibn Muḥammad et ʿAlī ibn Muḥammad al-Qāshānī, tous deux d’après Ṣāliḥ ibn Abī Ḥammād, d’après al-Washshā’, d’après Aḥmad ibn ʿĀʾidh, d’après Abū Khadīja, d’après Abū ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Les gens, aux temps anciens, lorsqu’ils trouvaient quelque chose et le prenaient, ils restaient immobilisés, incapables de faire un pas jusqu’à ce qu’ils le jettent ; alors son propriétaire survenait après eux et le reprenait. Or les gens ont aujourd’hui pris l’audace de commettre ce qui est plus grave que cela. Mais cela reviendra comme c’était auparavant. »
2- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنْ دَاوُدَ بْنِ سِرْحَانَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) أَنَّهُ قَالَ فِي اللُّقَطَةِ يُعَرِّفُهَا سَنَةً ثُمَّ هِيَ كَسَائِرِ مَالِهِ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn Abī Naṣr, d'après Dāwūd ibn Sirḥān, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit au sujet de l'objet trouvé (luqṭa) : « Il le fait connaître pendant un an, puis il est comme le reste de ses biens. »
3- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ وَأَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ صَالِحٍ قَالَ قُلْتُ لأبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) رَجُلٌ وَجَدَ فِي مَنْزِلِهِ دِينَاراً قَالَ يَدْخُلُ مَنْزِلَهُ غَيْرُهُ قُلْتُ نَعَمْ كَثِيرٌ قَالَ هَذَا لُقَطَةٌ قُلْتُ فَرَجُلٌ وَجَدَ فِي صُنْدُوقِهِ دِينَاراً قَالَ يُدْخِلُ أَحَدٌ يَدَهُ فِي صُنْدُوقِهِ غَيْرُهُ أَوْ يَضَعُ غَيْرُهُ فِيهِ شَيْئاً قُلْتُ لا قَالَ فَهُوَ لَهُ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād et Aḥmad ibn Muḥammad, tous deux d'après Ibn Maḥbūb, d'après Jamīl ibn Ṣāliḥ
Il [Jamīl ibn Ṣāliḥ] dit : Je dis à Abū ʿAbd Allāh [Jaʿfar al-Ṣādiq] (que la paix soit sur lui) : « Un homme trouve un dīnār dans sa maison. » Il dit : « D’autres que lui entrent-ils dans sa maison ? » Je dis : « Oui, beaucoup. » Il dit : « Ceci est une luqṭa (objet trouvé). » Je dis : « Et un homme qui trouve un dīnār dans son coffre ? » Il dit : « Quelqu’un d’autre que lui met-il la main dans son coffre ou y dépose-t-il quelque chose ? » Je dis : « Non. » Il dit : « Il lui appartient donc. »
4- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي حَمْزَةَ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ اللُّقَطَةِ قَالَ تُعَرَّفُ سَنَةً قَلِيلا كَانَ أَوْ كَثِيراً قَالَ وَمَا كَانَ دُونَ الدِّرْهَمِ فَلا يُعَرَّفُ.
Isnād4- ʿAlī b. Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Muḥammad b. Abī Ḥamza, d'après l'un de nos compagnons, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq) (sur lui la paix)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet de l'objet trouvé (luqṭa). Il répondit : "Il doit être annoncé pendant un an, qu'il soit de peu de valeur ou de beaucoup." Il ajouta : "Et ce qui est d'une valeur inférieure à un dirham ne doit pas être annoncé."
5- عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنِ الْعَلاءِ بْنِ رَزِينٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الدَّارِ يُوجَدُ فِيهَا الْوَرِقُ فَقَالَ إِنْ كَانَتْ مَعْمُورَةً فِيهَا أَهْلُهَا فَهُوَ لَهُمْ وَإِنْ كَانَتْ خَرِبَةً قَدْ جَلا عَنْهَا أَهْلُهَا فَالَّذِي وَجَدَ الْمَالَ فَهُوَ أَحَقُّ بِهِ.
Isnād5- ʿAlī, d’après son père, d’après Ibn Maḥbūb, d’après al-ʿAlāʾ b. Razīn, d’après Muḥammad b. Muslim, d’après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l’interrogeai au sujet d’une maison dans laquelle on trouve de l’argent (des pièces). Il répondit : « Si elle est habitée et possède des occupants, il (l’argent) leur appartient. Mais si elle est ruinée et que ses occupants l’ont quittée, alors celui qui a trouvé l’argent y a davantage droit. »
7- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ عَنْ مُوسَى بْنِ عُمَرَ عَنِ الْحَجَّالِ عَنْ دَاوُدَ بْنِ أَبِي يَزِيدَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قَالَ رَجُلٌ إِنِّي قَدْ أَصَبْتُ مَالا وَإِنِّي قَدْ خِفْتُ فِيهِ عَلَى نَفْسِي فَلَوْ أَصَبْتُ صَاحِبَهُ دَفَعْتُهُ إِلَيْهِ وَتَخَلَّصْتُ مِنْهُ قَالَ فَقَالَ لَهُ أَبُو عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) وَاللهِ إِنْ لَوْ أَصَبْتَهُ كُنْتَ تَدْفَعُهُ إِلَيْهِ قَالَ إِي وَاللهِ قَالَ فَأَنَا وَاللهِ مَا لَهُ صَاحِبٌ غَيْرِي قَالَ فَاسْتَحْلَفَهُ أَنْ يَدْفَعَهُ إِلَى مَنْ يَأْمُرُهُ قَالَ فَحَلَفَ قَالَ فَاذْهَبْ فَاقْسِمْهُ فِي إِخْوَانِكَ وَلَكَ الأمْنُ مِمَّا خِفْتَ مِنْهُ قَالَ فَقَسَمْتُهُ بَيْنَ إِخْوَانِي.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Muḥammad ibn Aḥmad, d'après Mūsā ibn ʿUmar, d'après al-Ḥajjāl, d'après Dāwūd ibn Abī Yazīd, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
8- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبِي الْعَلاءِ قَالَ قُلْتُ لأبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) رَجُلٌ وَجَدَ مَالا فَعَرَّفَهُ حَتَّى إِذَا مَضَتِ السَّنَةُ اشْتَرَى بِهِ خَادِماً فَجَاءَ طَالِبُ الْمَالِ فَوَجَدَ الْجَارِيَةَ الَّتِي اشْتُرِيَتْ بِالدَّرَاهِمِ هِيَ ابْنَتَهُ قَالَ لَيْسَ لَهُ أَنْ يَأْخُذَ إِلا دَرَاهِمَهُ وَلَيْسَ لَهُ الابْنَةُ إِنَّمَا لَهُ رَأْسُ مَالِهِ وَإِنَّمَا كَانَتِ ابْنَتُهُ مَمْلُوكَةَ قَوْمٍ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après certains de nos compagnons, d'après Abū al-ʿAlāʾ
Il dit : Je dis à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Un homme a trouvé de l'argent. Il l'a fait reconnaître (par des annonces) jusqu'à ce qu'une année se soit écoulée. Puis il a acheté avec cet argent une servante. Le réclamant de l'argent est venu et a trouvé que la jeune esclave (jāriya) qui avait été achetée avec les dirhams était sa fille. » Il ('Abū ʿAbd Allāh, l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, paix sur lui) dit : « Il n'a pas le droit de reprendre autre chose que ses dirhams ; il n'a pas droit à sa fille. Il n'a droit qu'à son capital ; et sa fille n'avait fait que d'être la propriété (mamlūka) d'autres gens. »
9- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ جَعْفَرٍ قَالَ كَتَبْتُ إِلَى الرَّجُلِ أَسْأَلُهُ عَنْ رَجُلٍ اشْتَرَى جَزُوراً أَوْ بَقَرَةً لِلأضَاحِيِّ فَلَمَّا ذَبَحَهَا وَجَدَ فِي جَوْفِهَا صُرَّةٌ فِيهَا دَرَاهِمُ أَوْ دَنَانِيرُ أَوْ جَوْهَرَةٌ لِمَنْ يَكُونُ ذَلِكَ فَوَقَّعَ (عَلَيْهِ السَّلام) عَرِّفْهَا الْبَائِعَ فَإِنْ لَمْ يَكُنْ يَعْرِفُهَا فَالشَّيْءُ لَكَ رَزَقَكَ اللهُ إِيَّاهُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après ʿAbd Allāh ibn Jaʿfar a dit :
J'écrivis à l'homme (l'Imam) pour l'interroger au sujet d'un homme qui avait acheté un chameau ou une vache pour les sacrifices (al-aḍāḥī) et, lorsqu'il l'eut égorgé, trouva dans son ventre une bourse contenant des dirhams, des dînars ou un joyau : à qui cela revient-il ? Il (sur lui la paix) répondit en bas de la lettre : « Fais-le connaître au vendeur ; s'il ne le reconnaît pas, alors la chose t'appartient ; Dieu te l'a attribué. »
10- عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ إِبْرَاهِيمَ بْنِ إِسْحَاقَ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ حَمَّادٍ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ مَنْ وَجَدَ شَيْئاً فَهُوَ لَهُ فَلْيَتَمَتَّعْ بِهِ حَتَّى يَأْتِيَهُ طَالِبُهُ فَإِذَا جَاءَ طَالِبُهُ رَدَّهُ إِلَيْهِ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Muḥammad, d'après Ibrāhīm ibn Isḥāq, d'après ʿAbd Allāh ibn Ḥammād, d'après Abū Baṣīr, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Quiconque trouve quelque chose, cela lui appartient ; qu'il en jouisse jusqu'à ce que son propriétaire vienne le réclamer. Lorsque son propriétaire viendra, il le lui rendra.
11- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادٍ عَنْ حَرِيزٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ اللُّقَطَةِ فَقَالَ لا تَرْفَعْهَا فَإِنِ ابْتُلِيتَ بِهَا فَعَرِّفْهَا سَنَةً فَإِنْ جَاءَ طَالِبُهَا وَإِلا فَاجْعَلْهَا فِي عُرْضِ مَالِكَ تُجْرِي عَلَيْهَا مَا تُجْرِي عَلَى مَالِكَ حَتَّى يَجِيءَ لَهَا طَالِبٌ فَإِنْ لَمْ يَجِئْ لَهَا طَالِبٌ فَأَوْصِ بِهَا فِي وَصِيَّتِكَ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād, d'après Ḥarīz, d'après Muḥammad ibn Muslim, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet de l'objet trouvé (luqṭa). Il dit : Ne le ramasse pas. Si tu es éprouvé par cela (que tu te trouves en situation de l'avoir ramassé), fais-en l'annonce pendant un an. Si son propriétaire (qui le réclame) se présente, [rends-le-lui] ; sinon, place-le au sein de tes biens, en agissant à son égard comme tu agis à l'égard de tes biens, jusqu'à ce qu'un réclamant se présente pour lui. Si aucun réclamant ne se présente pour lui, alors mentionne-le dans ton testament.
12- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ هِشَامِ بْنِ سَالِمٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى النَّبِيِّ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) فَقَالَ لَهُ يَا رَسُولَ اللهِ إِنِّي وَجَدْتُ شَاةً فَقَالَ رَسُولُ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) هِيَ لَكَ أَوْ لأخِيكَ أَوْ لِلذِّئْبِ فَقَالَ يَا رَسُولَ اللهِ إِنِّي وَجَدْتُ بَعِيراً فَقَالَ مَعَهُ حِذَاؤُهُ وَسِقَاؤُهُ حِذَاؤُهُ خُفُّهُ وَسِقَاؤُهُ كَرِشُهُ فَلا تَهِجْهُ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'aprēs Hishām ibn Sālim, d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il a dit : Un homme vint auprès du Prophète (que Dieu prie sur lui et sa Famille) et lui dit : « Ô Envoyé de Dieu, j'ai trouvé une brebis. » Le Prophète (que Dieu prie sur lui et sa Famille) répondit : « Elle est pour toi, pour ton frère ou pour le loup. » L'homme dit : « Ô Envoyé de Dieu, j'ai trouvé un chameau. » Il répondit : « Il a avec lui sa chaussure et sa gourde : sa chaussure, c'est son sabot ; sa gourde, c'est sa panse. Ne l'inquiète donc pas. »
13- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ وَسَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ مَنْ أَصَابَ مَالا أَوْ بَعِيراً فِي فَلاةٍ مِنَ الأرْضِ قَدْ كَلَّتْ وَقَامَتْ وَسَيَّبَهَا صَاحِبُهَا مِمَّا لَمْ يَتْبَعْهُ فَأَخَذَهَا غَيْرُهُ فَأَقَامَ عَلَيْهَا وَأَنْفَقَ نَفَقَةً حَتَّى أَحْيَاهَا مِنَ الْكَلالِ وَمِنَ الْمَوْتِ فَهِيَ لَهُ وَلا سَبِيلَ لَهُ عَلَيْهَا وَإِنَّمَا هِيَ مِثْلُ الشَّيْءِ الْمُبَاحِ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad et Sahl b. Ziyād, d'après Ibn Maḥbūb, d'après ʿAbd Allāh b. Sinān, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq — sur lui la paix)
Quiconque trouve un bien ou un chameau dans un désert, alors que (l'animal) est épuisé, abattu et que son propriétaire l'a abandonné sans le rechercher, et qu'un autre (que le propriétaire) le prend, s'en occupe et dépense de sa propre fortune jusqu'à le ranimer de son épuisement et de (sa) mort, alors (cet animal) lui appartient et le (propriétaire initial) n'a aucun droit sur lui. En vérité, il est comme une chose rendue licite (mubāḥ).
14- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ الْمُغِيرَةِ عَنِ السَّكُونِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) أَنَّ أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) قَضَى فِي رَجُلٍ تَرَكَ دَابَّتَهُ مِنْ جَهْدٍ قَالَ إِنْ تَرَكَهَا فِي كَلإ وَمَاءٍ وَأَمْنٍ فَهِيَ لَهُ يَأْخُذُهَا حَيْثُ أَصَابَهَا وَإِنْ كَانَ تَرَكَهَا فِي خَوْفٍ وَعَلَى غَيْرِ مَاءٍ وَلا كَلإ فَهِيَ لِمَنْ أَصَابَهَا.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après ʿAbd Allāh ibn Muḥammad, d'après son père, d'après ʿAbd Allāh ibn al-Mughīra, d'après al-Sakūnī, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Le Prince des croyants (que Dieu prie sur lui et sa Famille) a rendu un jugement au sujet d'un homme qui abandonne sa monture à cause de l'épuisement. Il a dit : « S'il l'a laissée dans un endroit où il y a de l'herbe, de l'eau et de la sécurité, elle lui appartient, il peut la reprendre où qu'il la trouve. Mais s'il l'a laissée dans un endroit de peur, sans eau ni herbe, elle appartient à celui qui la trouve. »
15- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادٍ عَنْ حَرِيزٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ لا بَأْسَ بِلُقَطَةِ الْعَصَا وَالشِّظَاظِ وَالْوَتِدِ وَالْحَبْلِ وَالْعِقَالِ وَأَشْبَاهِهِ قَالَ وَقَالَ أَبُو جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) لَيْسَ لِهَذَا طَالِبٌ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād, d'après Ḥarīz, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Il n'y a pas de mal à ramasser (comme objet trouvé) un bâton, une cheville, un piquet, une corde, une longe (ʿiqāl) et les choses semblables. » Il a dit : Et Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) a dit : « Il n'y a personne qui cherche ces objets (ou : ces objets n'ont pas de revendicateur). »
16- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحَسَنِ بْنِ شَمُّونٍ عَنِ الأصَمِّ عَنْ مِسْمَعٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ إِنَّ أَمِيرَ الْمُؤْمِنِينَ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) كَانَ يَقُولُ فِي الدَّابَّةِ إِذَا سَرَّحَهَا أَهْلُهَا أَوْ عَجَزُوا عَنْ عَلَفِهَا أَوْ نَفَقَتِهَا فَهِيَ لِلَّذِي أَحْيَاهَا قَالَ وَقَضَى أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي رَجُلٍ تَرَكَ دَابَّتَهُ فِي مَضِيعَةٍ فَقَالَ إِنْ تَرَكَهَا فِي كَلإ وَمَاءٍ وَأَمْنٍ فَهِيَ لَهُ يَأْخُذُهَا مَتَى شَاءَ وَإِنْ تَرَكَهَا فِي غَيْرِ كَلإ وَلا مَاءٍ فَهِيَ لِمَنْ أَحْيَاهَا.
IsnādUn groupe de nos compagnons d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Muḥammad ibn al-Ḥasan ibn Shammūn, d'après al-Aṣamm, d'après Mismaʿ, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
17- سَهْلُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ صَفْوَانَ الْجَمَّالِ أَنَّهُ سَمِعَ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) يَقُولُ مَنْ وَجَدَ ضَالَّةً فَلَمْ يُعَرِّفْهَا ثُمَّ وُجِدَتْ عِنْدَهُ فَإِنَّهَا لِرَبِّهَا وَمِثْلَهَا مِنْ مَالِ الَّذِي كَتَمَهَا.
IsnādSahl ibn Ziyād, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Ṣafwān al-Jammāl, qu'il a entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) dire :
Quiconque trouve un objet perdu (ḍālla) et ne le déclare pas, puis que celui-ci est découvert chez lui, cet objet revient à son propriétaire, et une somme équivalente (est prélevée) sur les biens de celui qui l'a dissimulé.