1- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنِ النَّضْرِ بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ عَبْدِ الْغَفَّارِ الْجَازِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ مَاتَ وَعَلَيْهِ دَيْنٌ قَالَ إِنْ كَانَ أُتِيَ عَلَى يَدَيْهِ مِنْ غَيْرِ فَسَادٍ لَمْ يُؤَاخِذْهُ اللهُ [عَلَيْهِ] إِذَا عَلِمَ بِنِيَّتِهِ [الأدَاءَ] إِلا مَنْ كَانَ لا يُرِيدُ أَنْ يُؤَدِّيَ عَنْ أَمَانَتِهِ فَهُوَ بِمَنْزِلَةِ السَّارِقِ وَكَذَلِكَ الزَّكَاةُ أَيْضاً وَكَذَلِكَ مَنِ اسْتَحَلَّ أَنْ يَذْهَبَ بِمُهُورِ النِّسَاءِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Muḥammad ibn al-Ḥusayn, d'après al-Naḍr ibn Shuʿayb, d'après ʿAbd al-Ghaffār al-Jāzī, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
— Je l'interrogeai au sujet d'un homme qui meurt alors qu'il a une dette. Il répondit : « S'il a agi sans mauvaise intention, Dieu ne lui en tiendra pas rigueur, puisqu'Il connaît son intention de s'acquitter. Sauf celui qui n'a pas l'intention de restituer le dépôt (amāna) qui lui a été confié : celui-là est semblable au voleur. Il en va de même également pour l'aumône légale (zakāt). Et il en va de même pour celui qui considère comme licite de s'approprier les dots (muhūr) des femmes. »

