1- بَعْضُ أَصْحَابِنَا عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ عُثْمَانَ بْنِ عِيسَى عَنْ ظَرِيفٍ الأكْفَانِيِّ قَالَ كَانَ أَذِنَ لِغُلامٍ لَهُ فِي الشِّرَاءِ وَالْبَيْعِ فَأَفْلَسَ وَلَزِمَهُ دَيْنٌ فَأُخِذَ بِذَلِكَ الدَّيْنِ الَّذِي عَلَيْهِ وَلَيْسَ يُسَاوِي ثَمَنُهُ مَا عَلَيْهِ مِنَ الدَّيْنِ فَسَأَلَ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فَقَالَ إِنْ بِعْتَهُ لَزِمَكَ الدَّيْنُ وَإِنْ أَعْتَقْتَهُ لَمْ يَلْزَمْكَ الدَّيْنُ فَأَعْتَقَهُ فَلَمْ يَلْزَمْهُ شَيْءٌ.
Isnād1- Certains de nos compagnons, d'après Muḥammad b. al-Ḥusayn, d'après ʿUthmān b. ʿĪsā, d'après Ẓarīf al-Akfānī, a dit :
Il avait autorisé son esclave à acheter et à vendre, mais l'esclave fit faillite et contracta une dette. Il fut donc poursuivi pour cette dette qui pesait sur lui, alors que la valeur (de l'esclave) ne couvrait pas le montant de la dette. Il interrogea donc Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq, sur lui la paix) qui lui dit : « Si tu le vends, la dette te revient ; mais si tu l'affranchis, la dette ne te revient pas. » Il l'affranchit donc, et rien ne lui fut réclamé.

