1- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ أَبِي أَيُّوبَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ وَغَيْرِهِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يَسْتَقْرِضُ مِنَ الرَّجُلِ قَرْضاً وَيُعْطِيهِ الرَّهْنَ إِمَّا خَادِماً وَإِمَّا آنِيَةً وَإِمَّا ثِيَاباً فَيَحْتَاجُ إِلَى شَيْءٍ مِنْ مَنْفَعَتِهِ فَيَسْتَأْذِنُهُ فِيهِ فَيَأْذَنُ لَهُ قَالَ إِذَا طَابَتْ نَفْسُهُ فَلا بَأْسَ قُلْتُ إِنَّ مَنْ عِنْدَنَا يَرْوُونَ أَنَّ كُلَّ قَرْضٍ يَجُرُّ مَنْفَعَةً فَهُوَ فَاسِدٌ فَقَالَ أَوَلَيْسَ خَيْرُ الْقَرْضِ مَا جَرَّ مَنْفَعَةً.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après Abū Ayyūb, d’après Muḥammad ibn Muslim et un autre [transmetteur],
Il dit : « J’ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (l’Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) au sujet d’un homme qui emprunte à un autre homme et lui donne un gage — soit un domestique, soit un récipient, soit des vêtements — puis [le prêteur] a besoin de quelque utilité de ce gage et en demande l’autorisation à [l’emprunteur], qui la lui accorde. [L’Imam] dit : “S’il consent de bon cœur, il n’y a pas de mal.” Je dis : “Ceux qui sont chez nous rappellent que tout prêt qui attire un profit est invalide.” Il dit alors : “Le meilleur prêt n’est-il pas celui qui attire un profit ?” »
2- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ صَفْوَانَ عَنِ ابْنِ بُكَيْرٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدَةَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنِ الْقَرْضِ يَجُرُّ الْمَنْفَعَةَ فَقَالَ خَيْرُ الْقَرْضِ الَّذِي يَجُرُّ الْمَنْفَعَةَ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Muḥammad ibn al-Ḥusayn, d'après Ṣafwān, d'après Ibn Bukayr, d'après Muḥammad ibn ʿAbda
Il a dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, sur lui la paix) au sujet du prêt (qarḍ) qui apporte un bénéfice (manfa'a). Il a dit : « Le meilleur prêt est celui qui apporte un bénéfice. »
3- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ بِشْرِ بْنِ مَسْلَمَةَ وَغَيْرِ وَاحِدٍ عَمَّنْ أَخْبَرَهُمْ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ خَيْرُ الْقَرْضِ مَا جَرَّ مَنْفَعَةً.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Bishr ibn Maslama et plusieurs autres, d'après celui qui les a informés, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Le meilleur des prêts est celui qui apporte un bénéfice. »
4- أَبُو عَلِيٍّ الأشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ الْحَجَّاجِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يَجِيئُنِي فَأَشْتَرِي لَهُ الْمَتَاعَ مِنَ النَّاسِ وَأَضْمَنُ عَنْهُ ثُمَّ يَجِيئُنِي بِالدَّرَاهِمِ فَآخُذُهَا وَأَحْبِسُهَا عَنْ صَاحِبِهَا وَآخُذُ الدَّرَاهِمَ الْجِيَادَ وَأُعْطِي دُونَهَا فَقَالَ إِذَا كَانَ يَضْمَنُ فَرُبَّمَا اشْتَدَّ عَلَيْهِ فَعَجَّلَ قَبْلَ أَنْ يَأْخُذَهُ وَيَحْبِسُ بَعْدَ مَا يَأْخُذُ فَلا بَأْسَ.
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad ibn ʿAbd al-Jabbār, d'après Ṣafwān, d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn al-Ḥajjāj
Il dit : J'ai interrogé Abū al-Ḥasan (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui vient me voir : j'achète pour lui des marchandises auprès des gens, et je me porte garant pour lui ; puis il m'apporte des dirhams ; je les prends, je les retiens à leur propriétaire, je prends les bons dirhams (al-jīād) et je lui en donne de moindre qualité. Il (l'Imam) dit : « Lorsqu'il se porte garant, il peut arriver que cela lui pèse, et il se hâte (de payer) avant que celui-ci ne prenne (sa garantie) ; et il retient (le paiement) après l'avoir reçu : il n'y a pas de mal à cela. »