1- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ عُمَرَ بْنِ يَزِيدَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي إِنْفَاقِ الدَّرَاهِمِ الْمَحْمُولِ عَلَيْهَا فَقَالَ إِذَا كَانَ الْغَالِبُ عَلَيْهَا الْفِضَّةَ فَلا بَأْسَ.
IsnādʿAlī b. Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād b. ʿUthmān, d'après ʿUmar b. Yazīd, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet de la dépense des dirhams (pièces d'argent) façonnés sur un alliage (litt. « supportées par une autre matière ») : il (l'Imam) dit : « Si la majorité (de la composition) est de l'argent, il n'y a pas de mal (à les dépenser comme monnaie). »
2- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ رِئَابٍ قَالَ لا أَعْلَمُهُ إِلا عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ قُلْتُ لأبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) الرَّجُلُ يَعْمَلُ الدَّرَاهِمَ يَحْمِلُ عَلَيْهَا النُّحَاسَ أَوْ غَيْرَهُ ثُمَّ يَبِيعُهَا فَقَالَ إِذَا كَانَ بَيْنَ النَّاسِ ذَلِكَ فَلا بَأْسَ.
Isnād2- ʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après ʿAlī ibn Ri’āb qui dit : je ne le tiens que de Muḥammad ibn Muslim qui a dit :
J’ai dit à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « L’homme fabrique des dirhams en y incorporant du cuivre ou autre, puis il les vend. » Il a dit : « Si cela est une pratique courante parmi les gens, il n’y a pas de mal. »
3- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَمَّنْ حَدَّثَهُ عَنْ جَمِيلٍ عَنْ حَرِيزِ بْنِ عَبْدِ اللهِ قَالَ كُنْتُ عِنْدَ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فَدَخَلَ عَلَيْهِ قَوْمٌ مِنْ أَهْلِ سِجِسْتَانَ فَسَأَلُوهُ عَنِ الدَّرَاهِمِ الْمَحْمُولِ عَلَيْهَا فَقَالَ لا بَأْسَ إِذَا كَانَ جَوَازاً لِمِصْرٍ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après celui qui lui a rapporté, d'après Jamīl, d'après Ḥarīz ibn ʿAbd Allāh
Il dit : J'étais auprès d'Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) lorsque des gens du Sijistān entrèrent chez lui et l'interrogèrent au sujet des dirhams dont on est chargé (monnaie tarée ou de valeur douteuse). Il dit : Il n'y a pas de mal, du moment qu'ils ont cours dans un (quelconque) pays.
4- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْبَرْقِيِّ عَنِ الْفَضْلِ أَبِي الْعَبَّاسِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنِ الدَّرَاهِمِ الْمَحْمُولِ عَلَيْهَا فَقَالَ إِذَا أَنْفَقْتَ مَا يَجُوزُ بَيْنَ أَهْلِ الْبَلَدِ فَلا بَأْسَ وَإِنْ أَنْفَقْتَ مَا لا يَجُوزُ بَيْنَ أَهْلِ الْبَلَدِ فَلا.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après al-Barqī, d'après al-Faḍl Abū al-ʿAbbās
Il a dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet des dirhams portant une fausse couche (de métal vil). Il a dit : « Si tu dépenses ce qui est accepté comme valable parmi les gens de la région, il n'y a pas de mal ; mais si tu dépenses ce qui n'est pas accepté parmi les gens de la région, alors non (ce n'est pas permis). »