1- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ مُثَنًّى عَنْ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ قَالَ اللَّقِيطُ لا يُشْتَرَى وَلا يُبَاعُ.
IsnādPlusieurs de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après Muthannā, d'après Zurāra, d'après Abū ʿAbd Allāh (l'imam Jaʿfar al-Ṣādiq)
Il a dit : « L'enfant trouvé (al-laqīṭ) ne doit être ni acheté ni vendu. »
2- أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ مُثَنًّى عَنْ حَاتِمِ بْنِ إِسْمَاعِيلَ الْمَدَائِنِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ الْمَنْبُوذُ حُرٌّ فَإِنْ أَحَبَّ أَنْ يُوَالِيَ غَيْرَ الَّذِي رَبَّاهُ وَالاهُ فَإِنْ طَلَبَ مِنْهُ الَّذِي رَبَّاهُ النَّفَقَةَ وَكَانَ مُوسِراً رَدَّ عَلَيْهِ وَإِنْ كَانَ مُعْسِراً كَانَ مَا أَنْفَقَ عَلَيْهِ صَدَقَةً.
IsnādAḥmad b. Muḥammad, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après Muthannā, d'après Ḥātim b. Ismāʿīl al-Madāʾinī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
L'enfant abandonné (manbūdh) est libre. S'il souhaite placer sa walāya (allégeance / autorité) sous une autre personne que celle qui l'a élevé, il peut le faire. Si celui qui l'a élevé lui réclame le remboursement des dépenses de subsistance (nafaqa) alors qu'il est aisé (mūsir), il les lui restituera ; mais s'il est dans le besoin (muʿsir), ce qu'il a dépensé pour lui est considéré comme une aumône (ṣadaqa) — il n'a rien à rembourser.
3- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الْعَزْرَمِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ عَنْ أَبِيهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ الْمَنْبُوذُ حُرٌّ فَإِذَا كَبِرَ فَإِنْ شَاءَ تَوَلَّى إِلَى الَّذِي الْتَقَطَهُ وَإِلا فَلْيَرُدَّ عَلَيْهِ النَّفَقَةَ وَلْيَذْهَبْ فَلْيُوَالِ مَنْ شَاءَ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam, d'après ʿAbd al-Raḥmān al-ʿAzramī, d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq), d'après son père (ʿAlī Zayn al-ʿĀbidīn, sur lui la paix)
L'enfant abandonné (al-manbūdh) est libre. Lorsqu'il grandit, s'il le veut, il peut se placer sous la tutelle de celui qui l'a recueilli ; sinon, qu'il lui rembourse les dépenses d'entretien (al-nafaqa) et qu'il s'en aille pour s'attacher (yuwālī) à qui il veut.
4- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنِ اللَّقِيطَةِ قَالَ لا تُبَاعُ وَلا تُشْتَرَى وَلَكِنِ اسْتَخْدِمْهَا بِمَا أَنْفَقْتَ عَلَيْهَا.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Muḥammad b. Aḥmad
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de l'animal trouvé (laqīṭa). Il a dit : « Il ne doit être ni vendu ni acheté. Emploie-le plutôt pour ce que tu as dépensé pour lui. »
5- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادٍ عَنْ حَرِيزٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنِ اللَّقِيطِ فَقَالَ حُرٌّ لا يُبَاعُ وَلا يُوهَبُ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād, d'aprèce Ḥarīz, d'après Muḥammad ibn Muslim
Il dit : J'ai interrogé Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) au sujet de l'enfant trouvé (laqīṭ). Il a répondu : « Il est libre (ḥurr) ; il ne peut être ni vendu ni donné en héritage. »
6- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ أَبِي عَبْدِ اللهِ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي الْجَهْمِ عَنْ أَبِي خَدِيجَةَ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) يَقُولُ لا يَطِيبُ وَلَدُ الزِّنَا وَلا يَطِيبُ ثَمَنُهُ أَبَداً وَالْمِمْرَازُ لا يَطِيبُ إِلَى سَبْعَةِ آبَاءٍ وَقِيلَ لَهُ وَأَيُّ شَيْءٍ الْمِمْرَازُ فَقَالَ الرَّجُلُ يَكْتَسِبُ مَالا مِنْ غَيْرِ حِلِّهِ فَيَتَزَوَّجُ بِهِ أَوْ يَتَسَرَّى بِهِ فَيُولَدُ لَهُ فَذَاكَ الْوَلَدُ هُوَ الْمِمْرَازُ.
IsnādD'après un groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Abī ʿAbd Allāh, d'après son père, d'après Abū l-Jahm, d'après Abū Khadīja, qui dit : j'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (ʿalayhi al-salām) dire :
L'enfant issu de la fornication (walad al-zinā) n'est jamais pur, ni le prix (de sa vente) n'est pur. Quant au mirmāz, il n'est pas pur jusqu'à sept générations. On lui (l'Imam) demanda : « Qu'est-ce que le mirmāz ? » Il répondit : « L'homme qui acquiert des biens de manière illicite, puis se marie ou prend une concubine avec ces biens, et a un enfant de cette union : cet enfant est le mirmāz. »
7- الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ أَبَانٍ عَمَّنْ أَخْبَرَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ وَلَدِ الزِّنَا أَشْتَرِيهِ أَوْ أَبِيعُهُ أَوْ أَسْتَخْدِمُهُ فَقَالَ اشْتَرِهِ وَاسْتَرِقَّهُ وَاسْتَخْدِمْهُ وَبِعْهُ فَأَمَّا اللَّقِيطُ فَلا تَشْتَرِهِ.
IsnādAl-Ḥusayn ibn Muḥammad, d'après Muʿallā ibn Muḥammad, d'après al-Ḥasan ibn ʿAlī, d'après Abān, d'après celui qui l'en a informé, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l'ai interrogé au sujet de l'enfant de la fornication (walad al-zinā) : « Puis-je l'acheter, le vendre ou l'employer comme serviteur ? » Il répondit : « Achète-le, réduis-le en esclavage, emploie-le et vends-le. Quant à l'enfant trouvé (laqīṭ), ne l'achète pas. »
7- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ أَبِي عَبْدِ اللهِ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنْ مُثَنًّى الْحَنَّاطِ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قُلْتُ لَهُ تَكُونُ لِيَ الْمَمْلُوكَةُ مِنَ الزِّنَا أَحُجُّ مِنْ ثَمَنِهَا وَأَتَزَوَّجُ فَقَالَ لا تَحُجَّ وَلا تَتَزَوَّجْ مِنْهُ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Abī ʿAbd Allāh, d'après Ibn Faḍḍāl, d'après Muthannā al-Ḥannāṭ, d'après Abū Baṣīr, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je lui dis : « Je possède une esclave issue de la fornication (al-zinā) ; puis-je accomplir le pèlerinage (ḥajj) avec son prix de vente, et l’épouser ? » Il répondit : « N’accomplis pas le pèlerinage (ḥajj) avec cela, et ne te marie pas avec elle. »