1- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْمَاعِيلَ عَنْ مَنْصُورِ بْنِ يُونُسَ عَنْ عَبْدِ الْحَمِيدِ بْنِ عَوَّاضٍ قَالَ قُلْتُ لأبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) أَتَزَوَّجُ الْمَرْأَةَ أَيَصْلُحُ لِي أَنْ أُوَاقِعَهَا وَلَمْ أَنْقُدْهَا مِنْ مَهْرِهَا شَيْئاً قَالَ نَعَمْ إِنَّمَا هُوَ دَيْنٌ عَلَيْكَ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā, d'après Muḥammad b. al-Ḥusayn, d'après Muḥammad b. Ismāʿīl, d'après Manṣūr b. Yūnus, d'après ʿAbd al-Ḥamīd b. ʿAwwāḍ
J'ai dit à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « J'épouse une femme ; m'est-il permis d'avoir des rapports avec elle sans lui avoir versé aucune partie de sa dot (mahr) ? » Il a dit : « Oui, car ce n'est qu'une dette sur toi. »
2- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ وَعَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ جَمِيعاً عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ قَالَ قُلْتُ لأبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلام) الرَّجُلُ يَتَزَوَّجُ الْمَرْأَةَ عَلَى الصَّدَاقِ الْمَعْلُومِ يَدْخُلُ بِهَا قَبْلَ أَنْ يُعْطِيَهَا قَالَ يُقَدِّمُ إِلَيْهَا مَا قَلَّ أَوْ كَثُرَ إِلا أَنْ يَكُونَ لَهُ وَفَاءٌ مِنْ عَرَضٍ إِنْ حَدَثَ بِهِ حَدَثٌ أُدِّيَ عَنْهُ فَلا بَأْسَ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād et ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, tous deux d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn Abī Naṣr
Il dit : Je dis à Abū al-Ḥasan (que la paix soit sur lui) : « Un homme épouse une femme avec une dot (ṣadāq) convenue, puis il consomme le mariage avec elle avant de lui avoir donné la dot. » Il (l'imam) dit : « Qu'il lui remette quelque chose avance, que ce soit peu ou beaucoup, à moins qu'il ne possède un bien (ʿaraḍ) suffisant pour la garantir : si un accident lui arrive (qu'il meure), il sera acquitté (la dot sera payée) de sa part. Alors il n'y a pas de mal. »
3- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِهِ عَنْ عَبْدِ الْحَمِيدِ الطَّائِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قُلْتُ لَهُ أَتَزَوَّجُ الْمَرْأَةَ وَأَدْخُلُ بِهَا وَلا أُعْطِيهَا شَيْئاً قَالَ نَعَمْ يَكُونُ دَيْناً لَهَا عَلَيْكَ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après certains de ses compagnons, d'après ʿAbd al-Ḥamīd aṭ-Ṭā'ī, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : je lui dis : « Puis-je épouser une femme et entrer en elle (consommer le mariage) sans lui donner quoi que ce soit (comme dot) ? » Il dit : « Oui, cela sera une dette qu'elle aura sur toi. »
4- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ يُونُسَ عَنْ عَبْدِ الْحَمِيدِ بْنِ عَوَّاضٍ الطَّائِيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يَتَزَوَّجُ الْمَرْأَةَ فَلا يَكُونُ عِنْدَهُ مَا يُعْطِيهَا فَيَدْخُلُ بِهَا قَالَ لا بَأْسَ إِنَّمَا هُوَ دَيْنٌ لَهَا عَلَيْهِ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après Yūnus, d'après ʿAbd al-Ḥamīd ibn ʿAwwāḍ al-Ṭāʾī
Il dit : j'interrogeai Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui épouse une femme mais ne possède pas de quoi lui verser (la dot) et consomme le mariage. Il dit : Il n'y a pas de mal, ce n'est qu'une dette qu'il a envers elle.