1- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عُثْمَانَ بْنِ عِيسَى عَنْ سَمَاعَةَ بْنِ مِهْرَانَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ مُصَافَحَةِ الرَّجُلِ الْمَرْأَةَ قَالَ لا يَحِلُّ لِلرَّجُلِ أَنْ يُصَافِحَ الْمَرْأَةَ إِلا امْرَأَةً يَحْرُمُ عَلَيْهِ أَنْ يَتَزَوَّجَهَا أُخْتٌ أَوْ بِنْتٌ أَوْ عَمَّةٌ أَوْ خَالَةٌ أَوِ ابْنَةُ أُخْتٍ أَوْ نَحْوُهَا فَأَمَّا الْمَرْأَةُ الَّتِي يَحِلُّ لَهُ أَنْ يَتَزَوَّجَهَا فَلا يُصَافِحْهَا إِلا مِنْ وَرَاءِ الثَّوْبِ وَلا يَغْمِزْ كَفَّهَا.
IsnādUn groupe de nos compagnons d'après Ahmad b. Muhammad d'après ʿUthmān b. ʿĪsā d'après Samāʿa b. Mihrān
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de la poignée de main entre un homme et une femme. Il répondit : « Il n'est pas licite pour un homme de serrer la main d'une femme, sauf s'il s'agit d'une femme qu'il lui est illicite d'épouser : une sœur, une fille, une tante paternelle, une tante maternelle, une nièce (fille d'une sœur) ou autres du même genre. Quant à une femme qu'il lui est licite d'épouser, qu'il ne lui serre la main que par-dessus le vêtement et qu'il ne presse pas sa paume. »
2- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ أَبِي أَيُّوبَ الْخَزَّازِ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ قَالَ قُلْتُ لأبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) هَلْ يُصَافِحُ الرَّجُلُ الْمَرْأَةَ لَيْسَتْ بِذِي مَحْرَمٍ فَقَالَ لا إِلا مِنْ وَرَاءِ الثَّوْبِ.
Isnād2- ʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après Abū Ayyūb al-Khazzāz, d’après Abū Baṣīr
Il dit : Je demandai à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Est-ce qu’un homme peut serrer la main d’une femme qui n’est pas une mahram (parente proche par le sang ou par alliance) ? » Il répondit : « Non, sauf à travers un vêtement. »
3- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ سَالِمٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِهِ عَنِ الْحَكَمِ بْنِ مِسْكِينٍ قَالَ حَدَّثَتْنِي سَعِيدَةُ وَمِنَّةُ أُخْتَا مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي عُمَيْرٍ بَيَّاعِ السَّابِرِيِّ قَالَتَا دَخَلْنَا عَلَى أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فَقُلْنَا تَعُودُ الْمَرْأَةُ أَخَاهَا قَالَ نَعَمْ قُلْنَا تُصَافِحُهُ قَالَ مِنْ وَرَاءِ الثَّوْبِ قَالَتْ إِحْدَاهُمَا إِنَّ أُخْتِي هَذِهِ تَعُودُ إِخْوَتَهَا قَالَ إِذَا عُدْتِ إِخْوَتَكِ فَلا تَلْبَسِي الْمُصَبَّغَةَ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm d'après Muḥammad ibn Sālim d'après l'un de ses compagnons d'après al-Ḥakam ibn Miskīn qui a dit : Saʿīda et Minna, les deux sœurs de Muḥammad ibn Abī ʿUmayr le vendeur d'étoffes de Sabira, m'ont rapporté, elles ont dit :
Nous entrâmes chez Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, sur lui la paix) et nous dîmes : « Une femme rend-elle visite à son frère ? » Il répondit : « Oui. » Nous dîmes : « Lui serre-t-elle la main ? » Il dit : « À travers le vêtement. » L'une d'elles dit : « Ma sœur que voici rend visite à ses frères. » Il dit : « Lorsque tu rends visite à tes frères, ne porte pas de vêtements teints (avec des colorants voyants). »