1- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ أَسْبَاطِ بْنِ سَالِمٍ قَالَ قُلْتُ لأبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) كَانَ لِي أَخٌ هَلَكَ فَأَوْصَى إِلَى أَخٍ أَكْبَرَ مِنِّي وَأَدْخَلَنِي مَعَهُ فِي الْوَصِيَّةِ وَتَرَكَ ابْناً لَهُ صَغِيراً وَلَهُ مَالٌ فَيَضْرِبُ بِهِ أَخِي فَمَا كَانَ مِنْ فَضْلٍ سَلَّمَهُ لِلْيَتِيمِ وَضَمِنَ لَهُ مَالَهُ فَقَالَ إِنْ كَانَ لأخِيكَ مَالٌ يُحِيطُ بِمَالِ الْيَتِيمِ إِنْ تَلِفَ فَلا بَأْسَ بِهِ وَإِنْ لَمْ يَكُنْ لَهُ مَالٌ فَلا يَعْرِضْ لِمَالِ الْيَتِيمِ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après ʿAlī b. al-Ḥakam d'après Asbāṭ b. Sālim
Il a dit : Je dis à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « J'avais un frère qui est mort et a légué à un frère plus âgé que moi, m'incluant avec lui dans le testament, laissant un fils en bas âge, possédant des biens. Mon frère (aîné) fait fructifier ces biens, et ce qui est bénéfice, il le remet à l'orphelin, se portant garant de ses biens. » Il (l'Imam) dit : « Si ton frère a des biens suffisants pour couvrir la perte éventuelle des biens de l'orphelin, alors il n'y a pas de mal à cela. Mais s'il n'a pas de biens (personnels suffisants), qu'il ne touche pas aux biens de l'orphelin. »
2- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ حَرِيزٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي مَالِ الْيَتِيمِ قَالَ الْعَامِلُ بِهِ ضَامِنٌ وَلِلْيَتِيمِ الرِّبْحُ إِذَا لَمْ يَكُنْ لِلْعَامِلِ بِهِ مَالٌ وَقَالَ إِنْ أُعْطِبَ أَدَّاهُ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād ibn ʿĪsā, d'après Ḥarīz, d'après Muḥammad ibn Muslim, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet des biens de l'orphelin, il (l'Imam) a dit : « Celui qui les fait fructifier en est garant ; et le profit revient à l'orphelin si celui qui fait fructifier ne possède pas de biens (personnels investis dans l'opération). » Et il a dit : « Si (le capital) est perdu, il le restitue. »
3- مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ رِبْعِيِّ بْنِ عَبْدِ اللهِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ فِي رَجُلٍ عِنْدَهُ مَالُ الْيَتِيمِ فَقَالَ إِنْ كَانَ مُحْتَاجاً وَلَيْسَ لَهُ مَالٌ فَلا يَمَسَّ مَالَهُ وَإِنْ [هُوَ] اتَّجَرَ بِهِ فَالرِّبْحُ لِلْيَتِيمِ وَهُوَ ضَامِنٌ.
IsnādMuhammad b. Ismāʿīl d'après al-Faḍl b. Shādhān d'après Ibn Abī ʿUmayr d'après Ribʿī b. ʿAbd Allāh d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il dit, à propos d'un homme qui détient l'argent de l'orphelin : « S'il est dans le besoin et ne possède pas de bien, qu'il ne touche pas à l'argent de l'orphelin ; mais s'il fait du commerce avec cet argent, le profit revient à l'orphelin, et il en est garant (en cas de perte). »
4- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَسْبَاطٍ عَنْ أَسْبَاطِ بْنِ سَالِمٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فَقُلْتُ أَمَرَنِي أَخِي أَنْ أَسْأَلَكَ عَنْ مَالِ يَتِيمٍ فِي حَجْرِهِ يَتَّجِرُ بِهِ فَقَالَ إِنْ كَانَ لأخِيكَ مَالٌ يُحِيطُ بِمَالِ الْيَتِيمِ إِنْ تَلِفَ أَوْ أَصَابَهُ شَيْءٌ غَرِمَهُ لَهُ وَإِلا فَلا يَتَعَرَّضْ لِمَالِ الْيَتِيمِ.
IsnādPlusieurs de nos compagnons, d'après Sahl b. Ziyād, d'après ʿAlī b. Asbāṭ, d'après Asbāṭ b. Sālim
Il dit : J'interrogeai Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) et dis : Mon frère m'a ordonné de te demander au sujet des biens d'un orphelin dont il a la tutelle et avec lesquels il fait du commerce. Il (l'Imam) dit alors : Si ton frère possède une fortune qui couvre celle de l'orphelin, au cas où elle périrait ou qu'il lui arrive quelque chose, il en sera tenu responsable et devra la compenser ; sinon, qu'il ne s'occupe pas des biens de l'orphelin.
5- أَبُو عَلِيٍّ الأشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ مَنْصُورِ بْنِ حَازِمٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي رَجُلٍ وُلِّيَ مَالَ يَتِيمٍ أَيَسْتَقْرِضُ مِنْهُ فَقَالَ إِنَّ عَلِيَّ بْنَ الْحُسَيْنِ (عَلَيْهِما السَّلام) قَدْ كَانَ يَسْتَقْرِضُ مِنْ مَالِ أَيْتَامٍ كَانُوا فِي حَجْرِهِ فَلا بَأْسَ بِذَلِكَ.
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār, d'après Ṣafwān b. Yaḥyā, d'après Manṣūr b. Ḥāzim
D'après Abū ʿAbd Allāh (Ṣādīq, l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq – que la paix soit sur lui), au sujet d'un homme qui est chargé de gérer les biens d'un orphelin : « Peut-il emprunter de cet argent ? » Il répondit : « Certes, ʿAlī b. al-Ḥusayn (Zayn al-ʿĀbidīn – que la paix soit sur eux deux) empruntait des biens d'orphelins dont il avait la tutelle. Il n'y a donc aucun mal à cela. »
6- الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ أَبَانِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ مَنْصُورِ بْنِ حَازِمٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قُلْتُ لَهُ رَجُلٌ وُلِّيَ مَالَ يَتِيمٍ أَيَسْتَقْرِضُ مِنْهُ قَالَ كَانَ عَلِيُّ بْنُ الْحُسَيْنِ (عَلَيْهِما السَّلام) يَسْتَقْرِضُ مِنْ مَالِ يَتِيمٍ كَانَ فِي حَجْرِهِ.
Isnād6- Al-Ḥusayn ibn Muḥammad, d'après Muʿallā ibn Muḥammad, d'après al-Ḥasan ibn ʿAlī, d'après Abān ibn ʿUthmān, d'après Manṣūr ibn Ḥāzim, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : « Je lui dis : “Un homme qui a été chargé de la gestion des biens d’un orphelin peut-il emprunter de ces biens ?” Il répondit : “ʿAlī ibn al-Ḥusayn (que la paix soit sur eux deux) empruntait des biens d’un orphelin qui était sous sa tutelle.” »
8- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ خَالِدِ بْنِ جَرِيرٍ عَنْ أَبِي الرَّبِيعِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سُئِلَ عَنْ رَجُلٍ وُلِّيَ مَالَ يَتِيمٍ فَاسْتَقْرَضَ مِنْهُ شَيْئاً فَقَالَ إِنَّ عَلِيَّ بْنَ الْحُسَيْنِ (عَلَيْهِما السَّلام) كَانَ اسْتَقْرَضَ مَالا لأيْتَامٍ فِي حَجْرِهِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après Ibn Maḥbūb d'après Khālid ibn Jarīr d'après Abū ar-Rabīʿ d'après Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar aṣ-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
Il dit : On interrogea [l'Imam] au sujet d'un homme qui avait la charge des biens d'un orphelin et qui lui emprunta quelque chose. Il répondit : « Certes, ʿAlī ibn al-Ḥusayn (l'Imam as-Sajjād, que la paix soit sur eux deux) avait emprunté des biens appartenant à des orphelins dont il avait la tutelle. »