7- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ بْنِ صَفْوَانَ عَنْ أَيُّوبَ بْنِ رَاشِدٍ عَنْ مُيَسِّرٍ بَيَّاعِ الزُّطِّيِّ قَالَ قُلْتُ لأبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) إِنَّا نَشْتَرِي الْمَتَاعَ بِنَظِرَةٍ فَيَجِيءُ الرَّجُلُ فَيَقُولُ بِكَمْ تَقَوَّمَ عَلَيْكَ فَأَقُولُ بِكَذَا وَكَذَا فَأَبِيعُهُ بِرِبْحٍ فَقَالَ إِذَا بِعْتَهُ مُرَابَحَةً كَانَ لَهُ مِنَ النَّظِرَةِ مِثْلُ مَا لَكَ قَالَ فَاسْتَرْجَعْتُ وَقُلْتُ هَلَكْنَا فَقَالَ مِمَّ فَقُلْتُ لأنَّ مَا فِي الأرْضِ ثَوْبٌ إِلا أَبِيعُهُ مُرَابَحَةً يُشْتَرَى مِنِّي وَلَوْ وُضِعْتُ مِنْ رَأْسِ الْمَالِ حَتَّى أَقُولَ بِكَذَا وَكَذَا قَالَ فَلَمَّا رَأَى مَا شَقَّ عَلَيَّ قَالَ أَفَلا أَفْتَحُ لَكَ بَاباً يَكُونُ لَكَ فِيهِ فَرَجٌ قُلْ قَامَ عَلَيَّ بِكَذَا وَكَذَا وَأَبِيعُكَ بِزِيَادَةِ كَذَا وَكَذَا وَلا تَقُلْ بِرِبْحٍ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Muḥammad ibn al-Ḥusayn ibn Ṣafwān d'après Ayyūb ibn Rāshid d'après Muyassir le vendeur de vêtements zuttes
Il dit : Je dis à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : « Nous achetons une marchandise à crédit, puis un homme vient et dit : “À combien t’est-elle revenue ?” Je réponds : “À tant et tant”, et je la vends avec un profit. » Il dit : « Si tu la vends en murabaḥa (vente avec déclaration du prix de revient et d’un profit convenu), il a droit, en raison du crédit, à la même chose que toi. » Il dit : Je prononçai la formule de retour à Dieu (istirjāʿ) et dis : « Nous sommes perdus ! » Il dit : « Pourquoi ? » Je dis : « Parce qu’il n’y a pas sur terre un vêtement que je ne vende en murabaḥa, qu’on m’achète, et quand je suis désavantagé par rapport au capital, je dis : “À tant et tant.” » Il dit : Lorsqu’il vit ce qui m’affligeait, il dit : « Ne vais-je pas t’ouvrir une porte où tu trouveras une issue ? Dis : “Il m’a coûté tant et tant, et je te le vends avec une augmentation de tant et tant”, et ne dis pas : “Avec un profit.” »