1- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ الْقَاسِمِ بْنِ مُحَمَّدٍ الْجَوْهَرِيِّ عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ إِبْرَاهِيمَ عَنِ ابْنِ رَاشِدٍ عَنْ أَبِيهِ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) يَقُولُ لا يُجَامِعِ الرَّجُلُ امْرَأَتَهُ وَلا جَارِيَتَهُ وَفِي الْبَيْتِ صَبِيٌّ فَإِنَّ ذَلِكَ مِمَّا يُورِثُ الزِّنَا.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après al-Qāsim ibn Muḥammad al-Jawharī, d'après Isḥāq ibn Ibrāhīm, d'après Ibn Rāshid, d'après son père
Il a dit : J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) dire : « Que l'homme n'ait pas de rapport sexuel avec son épouse ni avec sa servante (jāriya) alors qu'il y a un enfant dans la maison, car cela fait partie des choses qui engendrent la fornication (zinā). »
2- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ الْحُسَيْنِ بْنِ زَيْدٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قَالَ رَسُولُ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) وَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ لَوْ أَنَّ رَجُلا غَشِيَ امْرَأَتَهُ وَفِي الْبَيْتِ صَبِيٌّ مُسْتَيْقِظٌ يَرَاهُمَا وَيَسْمَعُ كَلامَهُمَا وَنَفَسَهُمَا مَا أَفْلَحَ أَبَداً إِذَا كَانَ غُلاماً كَانَ زَانِياً أَوْ جَارِيَةً كَانَتْ زَانِيَةً وَكَانَ عَلِيُّ بْنُ الْحُسَيْنِ (عَلَيْهِما السَّلام) إِذَا أَرَادَ أَنْ يَغْشَى أَهْلَهُ أَغْلَقَ الْبَابَ وَأَرْخَى السُّتُورَ وَأَخْرَجَ الْخَدَمَ.
Isnād2- ʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, d’après ʿAbd Allāh ibn al-Ḥusayn ibn Zayd, d’après son père, d’après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il a dit : L'Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) a dit : « Par Celui qui tient mon âme dans Sa main, si un homme a un rapport intime avec sa femme alors que dans la maison se trouve un enfant éveillé qui les voit, entend leurs paroles et leur respiration, il ne réussira jamais : si [l'enfant] est un garçon, il sera adultère ; si c'est une fille, elle sera adultère. » ʿAlī ibn al-Ḥusayn (Zayn al-ʿĀbidīn, sur eux deux la paix) avait pour habitude, lorsqu'il voulait avoir un rapport intime avec son épouse, de fermer la porte, de tirer les rideaux et de faire sortir les domestiques.