5- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ النَّوْفَلِيِّ عَنِ السَّكُونِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ كَانَ أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ (عَلَيْهِ السَّلام) يُضَمِّنُ الْقَصَّارَ وَالصَّبَّاغَ وَالصَّائِغَ احْتِيَاطاً عَلَى أَمْتِعَةِ النَّاسِ وَكَانَ لا يُضَمِّنُ (عَلَيْهِ السَّلام) مِنَ الْغَرَقِ وَالْحَرَقِ وَالشَّيْءِ الْغَالِبِ وَإِذَا غَرِقَتِ السَّفِينَةُ وَمَا فِيهَا فَأَصَابَهُ النَّاسُ فَمَا قَذَفَ بِهِ الْبَحْرُ عَلَى سَاحِلِهِ فَهُوَ لأهْلِهِ وَهُمْ أَحَقُّ بِهِ وَمَا غَاصَ عَلَيْهِ النَّاسُ وَتَرَكَهُ صَاحِبُهُ فَهُوَ لَهُمْ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après al-Nawfalī, d'après al-Sakūnī, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, paix sur lui)
Il (l'Imam al-Ṣādiq, paix sur lui) a dit : « Le Commandeur des croyants (ʿAlī, paix sur lui) rendait le teinturier, le teinturier et l'orfèvre responsables (de la garantie des biens), par précaution pour les biens des gens. Mais il (paix sur lui) ne les rendait pas responsables en cas de noyade, d'incendie ou de calamité irrésistible. Et lorsque le navire et son contenu sombrent, et que les gens s'en emparent, alors ce que la mer rejette sur sa rive appartient à ses propriétaires légitimes, et ils y ont plus de droit. Quant à ce que les gens retirent par plongée et que son propriétaire a abandonné, cela leur appartient. »