1- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ أَبِي حَمْزَةَ الثُّمَالِيِّ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الْمَرْأَةِ الْمُسْلِمَةِ يُصِيبُهَا الْبَلاءُ فِي جَسَدِهَا إِمَّا كَسْرٌ أَوْ جِرَاحٌ فِي مَكَانٍ لا يَصْلُحُ النَّظَرُ إِلَيْهِ وَيَكُونُ الرِّجَالُ أَرْفَقَ بِعِلاجِهِ مِنَ النِّسَاءِ أَيَصْلُحُ لَهُ أَنْ يَنْظُرَ إِلَيْهَا قَالَ إِذَا اضْطُرَّتْ إِلَيْهِ فَيُعَالِجُهَا إِنْ شَاءَتْ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. ʿĪsā, d'après ʿAlī b. al-Ḥakam, d'après Abū Ḥamza al-Thumālī, d'après Abū Jaʿfar (sur lui la paix)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet de la femme musulmane qui est frappée d'une affliction dans son corps, qu'il s'agisse d'une fracture ou d'une blessure dans une partie qu'il n'est pas permis de regarder, et où les hommes sont plus habiles pour la soigner que les femmes : est-il licite pour lui (l'homme) de la regarder ? Il (l'Imam) répondit : Lorsqu'elle est contrainte d'avoir recours à lui, qu'il la soigne, si elle le souhaite.

