1- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ فَضَّالٍ عَنِ ابْنِ بُكَيْرٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) أَوْ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ نَهَى عَنْ نِكَاحِ الْمَرْأَتَيْنِ لَيْسَ لِوَاحِدَةٍ مِنْهُمَا صَدَاقٌ إِلا بُضْعُ صَاحِبَتِهَا وَقَالَ لا يَحِلُّ أَنْ يَنْكِحَ وَاحِدَةً مِنْهُمَا إِلا بِصَدَاقٍ وَنِكَاحِ الْمُسْلِمِينَ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après Ibn Faḍḍāl d'après Ibn Bukayr d'après certains de nos compagnons d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) ou d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il a dit : Il a interdit le mariage de deux femmes où aucune d'elles n'a de dot (ṣadāq) si ce n'est l'intimité charnelle (buḍʿ) de l'autre. Et il a dit : Il n'est pas licite d'épouser l'une d'elles sans dot (ṣadāq) et sans le mariage conforme aux musulmans.
2- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ صَالِحِ بْنِ السِّنْدِيِّ عَنْ جَعْفَرِ بْنِ بَشِيرٍ عَنْ غِيَاثِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) يَقُولُ قَالَ رَسُولُ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) لا جَلَبَ وَلا جَنَبَ وَلا شِغَارَ فِي الإسْلامِ وَالشِّغَارُ أَنْ يُزَوِّجَ الرَّجُلُ الرَّجُلَ ابْنَتَهُ أَوْ أُخْتَهُ وَيَتَزَوَّجَ هُوَ ابْنَةَ الْمُتَزَوِّجِ أَوْ أُخْتَهُ وَلا يَكُونَ بَيْنَهُمَا مَهْرٌ غَيْرُ تَزْوِيجِ هَذَا مِنْ هَذَا وَهَذَا مِنْ هَذَا.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après Ṣāliḥ ibn al-Sindī, d'après Jaʿfar ibn Bashīr, d'après Ghiyāth ibn Ibrāhīm, qui a dit :
J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, paix sur lui) dire : « L'Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) a dit : “Il n'y a ni monopole, ni accaparement, ni shighār (mariage par échange sans dot) en Islam. Le shighār consiste en ce qu'un homme donne sa fille ou sa sœur en mariage à un autre homme, et que ce dernier épouse la fille ou la sœur du premier, sans qu'aucune dot ne soit versée entre eux autre que ce mariage de l'un pour l'autre et de l'autre pour l'un.” »
3- عَلِيُّ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ جُمْهُورٍ عَنْ أَبِيهِ رَفَعَهُ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ نَهَى رَسُولُ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) عَنْ نِكَاحِ الشِّغَارِ وَهِيَ الْمُمَانَحَةُ وَهُوَ أَنْ يَقُولَ الرَّجُلُ لِلرَّجُلِ زَوِّجْنِي ابْنَتَكَ حَتَّى أُزَوِّجَكَ ابْنَتِي عَلَى أَنْ لا مَهْرَ بَيْنَهُمَا.
IsnādʿAlī b. Muḥammad, d'après Ibn Jumhūr, d'après son père, qui l'a élevé (rafaʿahu), d'après Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il a dit : « Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) a interdit le mariage par échange (nikāḥ al-shighār) — que l'on appelle aussi al-mumānaḥa — lequel consiste en ce qu'un homme dise à un autre homme : "Marrie-moi ta fille, afin que je te marie ma fille, à condition qu'il n'y ait aucune dot (mahr) entre eux deux." »