1- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنْ زُرَارَةَ وَأَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قَضَى أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ صَلَوَاتُ اللهِ عَلَيْهِ فِي رَجُلٍ كَانَ لَهُ غُلامٌ فَاسْتَأْجَرَهُ مِنْهُ صَائِغٌ أَوْ غَيْرُهُ قَالَ إِنْ كَانَ ضَيَّعَ شَيْئاً أَوْ أَبَقَ مِنْهُ فَمَوَالِيهِ ضَامِنُونَ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ibn Muskān, d'après Zurāra et Abū Baṣīr, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Le Prince des croyants (que les bénédictions de Dieu soient sur lui) a jugé à propos d'un homme qui possédait un jeune esclave, et qu'un orfèvre ou un autre loua de sa part. Il dit : « S'il a perdu quelque chose ou s'il s'est enfui de chez lui, alors ses maîtres (les propriétaires) en sont garants (civilement responsables). »

