1- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ الْحَسَنِ عَنْ عَمْرِو بْنِ سَعِيدٍ عَنْ مُصَدِّقِ بْنِ صَدَقَةَ عَنْ عَمَّارِ بْنِ مُوسَى عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الرَّجُلِ يَحِلُّ لَهُ أَنْ يَتَزَوَّجَ امْرَأَةً كَانَ يَفْجُرُ بِهَا فَقَالَ إِنْ آنَسَ مِنْهَا رُشْداً فَنَعَمْ وَإِلا فَلْيُرَاوِدَنَّهَا عَلَى الْحَرَامِ فَإِنْ تَابَعَتْهُ فَهِيَ عَلَيْهِ حَرَامٌ وَإِنْ أَبَتْ فَلْيَتَزَوَّجْهَا.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, de Muḥammad ibn Aḥmad, d'Aḥmad ibn al-Ḥasan, de ʿAmr ibn Saʿīd, de Muṣaddiq ibn Ṣadaqa, de ʿAmmār ibn Mūsā, d'Abī ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet de l'homme à qui il est licite d'épouser une femme avec laquelle il commettait la fornication. Il (l'imam) répondit : S'il perçoit en elle de la droiture, alors oui. Sinon, qu'il la sollicite pour l'illicite : si elle lui obéit, elle lui est illicite ; si elle refuse, qu'il l'épouse.
2- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ عُبَيْدِ اللهِ بْنِ عَلِيٍّ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ أَيُّمَا رَجُلٍ فَجَرَ بِامْرَأَةٍ ثُمَّ بَدَا لَهُ أَنْ يَتَزَوَّجَهَا حَلالا قَالَ أَوَّلُهُ سِفَاحٌ وَآخِرُهُ نِكَاحٌ وَمَثَلُهُ مَثَلُ النَّخْلَةِ أَصَابَ الرَّجُلُ مِنْ ثَمَرِهَا حَرَاماً ثُمَّ اشْتَرَاهَا بَعْدُ فَكَانَتْ لَهُ حَلالا.
Isnādd'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Muḥammad ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād ibn ʿUthmān, d'après ʿUbayd Allāh ibn ʿAlī al-Ḥalabī, d'après Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, paix sur lui)
Il (l'Imam) a dit : « Tout homme qui fornique avec une femme, puis décide de l'épouser licitement (par un mariage légal), il a dit : son commencement est une fornication, mais sa fin est un mariage légitime. Et son exemple est comme celui d'un palmier : un homme en a cueilli les fruits illicitement, puis il l'a acheté par la suite, et il lui est devenu licite. »
3- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي حَمْزَةَ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ فَجَرَ بِامْرَأَةٍ ثُمَّ بَدَا لَهُ أَنْ يَتَزَوَّجَهَا فَقَالَ حَلالٌ أَوَّلُهُ سِفَاحٌ وَآخِرُهُ نِكَاحٌ أَوَّلُهُ حَرَامٌ وَآخِرُهُ حَلالٌ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après ʿAlī b. al-Ḥakam, d'après ʿAlī b. Abī Ḥamza, d'après Abī Baṣīr, d'après Abī ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet d'un homme qui avait forniqué avec une femme, puis il lui apparut (bon) de l'épouser. Il (l'Imam) dit : « Licite : son début est fornication (sifāḥ) et sa fin est mariage (nikāḥ) ; son début est illicite et sa fin est licite. »
4- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ عُثْمَانَ بْنِ عِيسَى عَنْ إِسْحَاقَ بْنِ جَرِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قُلْتُ لَهُ الرَّجُلُ يَفْجُرُ بِالْمَرْأَةِ ثُمَّ يَبْدُو لَهُ فِي تَزْوِيجِهَا هَلْ يَحِلُّ لَهُ ذَلِكَ قَالَ نَعَمْ إِذَا هُوَ اجْتَنَبَهَا حَتَّى تَنْقَضِيَ عِدَّتُهَا بِاسْتِبْرَاءِ رَحِمِهَا مِنْ مَاءِ الْفُجُورِ فَلَهُ أَنْ يَتَزَوَّجَهَا وَإِنَّمَا يَجُوزُ لَهُ أَنْ يَتَزَوَّجَهَا بَعْدَ أَنْ يَقِفَ عَلَى تَوْبَتِهَا.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après l'un de nos compagnons, d'après ʿUthmān ibn ʿĪsā, d'après Isḥāq ibn Jarīr, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je lui dis : « Un homme commet la fornication (fujūr) avec une femme, puis il envisage de l'épouser. Cela lui est-il licite ? » Il répondit : « Oui, à condition qu'il s'abstienne d'elle jusqu'à ce que sa période de viduité (ʿidda) expire par la vérification de la pureté de son utérus de l'eau de la fornication. Il peut alors l'épouser. Cependant, il ne lui est permis de l'épouser qu'après avoir constaté son repentir (tawba). »