1- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ يُونُسَ قَالَ كَتَبْتُ إِلَى أَبِي الْحَسَنِ الرِّضَا (عَلَيْهِ السَّلام) أَنَّ لِي عَلَى رَجُلٍ ثَلاثَةَ آلافِ دِرْهَمٍ وَكَانَتْ تِلْكَ الدَّرَاهِمُ تَنْفُقُ بَيْنَ النَّاسِ تِلْكَ الأيَّامَ وَلَيْسَتْ تَنْفُقُ الْيَوْمَ فَلِي عَلَيْهِ تِلْكَ الدَّرَاهِمُ بِأَعْيَانِهَا أَوْ مَا يَنْفُقُ الْيَوْمَ بَيْنَ النَّاسِ قَالَ فَكَتَبَ إِلَيَّ لَكَ أَنْ تَأْخُذَ مِنْهُ مَا يَنْفُقُ بَيْنَ النَّاسِ كَمَا أَعْطَيْتَهُ مَا يَنْفُقُ بَيْنَ النَّاسِ.
Isnād1- D’après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après Muḥammad ibn ʿĪsā, d’après Yūnus
Il a dit : J’ai écrit à Abū al-Ḥasan al-Riḍā (que la paix soit sur lui) qu’un homme me devait trois mille dirhams. Ces dirhams étaient alors en circulation parmi les gens à cette époque, mais ils ne le sont plus aujourd’hui. Dois-je réclamer de lui ces mêmes dirhams, ou ce qui a cours aujourd’hui parmi les gens ? Il (Yūnus) dit : Il m’a alors écrit en réponse : « Tu as le droit de prendre de lui ce qui a cours parmi les gens, tout comme tu lui as donné ce qui avait cours parmi les gens. »

