8. Ali has narrated from in a marfu’ manner saying: “Abu Hanifah once asked abu Ja‘far, Muhammad ibn al-Nu 5 man Sahib al-Taq saying, ‘O abu Ja‘far, what do you say about al-Mut‘ah (advantageous marriage)? Do you think it is lawful? 5 He replied, ‘Yes, it is lawful. 5 He then said, ‘Why then do you not ask your women to go for al-Mut‘ah (advantageous marriage) and earn for you? 5 Abu Ja’far said, ‘All kinds of skills are not desirable even if they are lawful, because people have their values and positions which raise their values. However, what do you say O abu Hanifah, about al-Nabidh (wine from dates)? Do you think it is lawful? 5 He replied, ‘Yes, it is lawful. 5 He then said, ‘What prevents you from making your women sit in shops as al-Nabidh sellers to sell al-Nabidh to earn for you? 5 Abu Hanifah said, ‘This is one for one and your share is more effective. 5 He then said, ‘O abu Ja‘far, the verse in which there is “one asking a question asked” (Chapter 70) speaks of unlawfulness of al-Mut‘ah (advantageous marriage) and Hadith from the Holy Prophet, O Allah, grant compensation to Muhammad and his family worthy of their services to Your cause, has come to cancel it. 5 Abu Ja’far said, ‘O abu Hanifah, the chapter “one asking a question asked” was revealed in Makkah and the verse that speaks of al-Mut‘ah (advantageous marriage) was revealed in al-Madinah and Hadith you spoke of is atypical and refuted. 5 Abu Hanifah then said, ‘The verse about inheritance also speaks of cancellation of al-Mut‘ah (advantageous marriage). 5 Abu Ja‘far, said, ‘Proof of lawfulness of marriage is without inheritance. 5 Abu Hanifah said, ‘On what basis you say so? 5 Abu Ja‘far, asked, ‘If a Muslim marries a woman from the people of the book then he dies what do you say about her? 5 He said, ‘She will not inherit him. 5 Abu Ja‘far, said, ‘So marriage is proved without inheritance. They then departed each other. 5 ” (Because of marriage spouses inherit each other. In Mut‘ah inheritance is not applicable thus Mut‘ah is not a marriage, according to the argument of abu Hanifah, if inheritance between the spouses is not applicable it is not a marriage. Abu Ja’far, proved one case where there is marriage but inheritance is not applicable).
IsnādAli a rapporté: Abu Hanifa a interrogé Abu Ja'far Muhammad ibn al-Nu'man, le compagnon de la ceinture, et lui a dit: "Ô Abu Ja'far, que dis-tu au sujet du mariage de plaisir? Penses-tu que c'est licite?" Il répondit: "Oui." Abu Hanifa lui demanda alors: "Pourquoi ne commandes-tu pas à tes femmes de se livrer à cela et de gagner de l'argent grâce à toi?" Abu Ja'far lui répondit: "Toutes les professions ne sont pas encouragées, même si elles sont licites, et les gens ont des destins et des rangs différents, ils élèvent leurs destins. Mais que dis-tu, ô Abu Hanifa, au sujet du vin? Penses-tu que c'est licite?" Il répondit: "Oui." Abu Hanifa lui dit alors: "Pourquoi ne fais-tu pas asseoir tes femmes dans des tavernes pour qu'elles en vendent et gagnent de l'argent grâce à toi?" Abu Hanifa répondit: "Une chose à la fois, et ta flèche est la plus pénétrante." Puis Abu Ja'far lui dit: "Le verset dans lequel un questionneur a demandé déclare illicite le mariage de plaisir, et la narration du Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui et sa famille) est venue l'abroger." Abu Ja'far dit à Abu Hanifa: "Ô Abu Hanifa, la sourate dans laquelle un questionneur a demandé est mecquoise, et le verset sur le mariage de plaisir est médinois, et ta narration est singulière et rejetée." Abu Hanifa lui dit: "Le verset sur l'héritage déclare également abrogé le mariage de plaisir." Abu Ja'far répondit: "Le mariage a été établi sans héritage." Abu Hanifa demanda: "D'où tiens-tu cela?" Abu Ja'far répondit: "Si un homme parmi les musulmans épouse une femme du Peuple du Livre, puis meurt avant elle, que dis-tu à son sujet?" Abu Hanifa répondit: "Elle n'hérite pas de lui." Abu Ja'far dit: "Le mariage a été établi sans héritage." Puis ils se séparèrent.
Le hadith traite des discussions entre Abu Hanifa et Abu Ja'far concernant le mariage de plaisir et la consommation de vin. Abu Ja'far soutient la licéité du mariage de plaisir et du vin, tandis qu'Abu Hanifa soulève des questions sur ces pratiques. La conversation met en lumière des divergences d'opinions sur ces sujets et met en avant des arguments basés sur des interprétations scripturaires et juridiques.