1- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْمَاعِيلَ بْنِ بَزِيعٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ الرِّضَا (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ أُمَّهَاتِ الأوْلادِ أَلَهَا أَنْ تَكْشِفَ رَأْسَهَا بَيْنَ أَيْدِي الرِّجَالِ قَالَ تَقَنَّعُ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. ʿĪsā, d'après Muḥammad b. Ismāʿīl b. Bazīʿ
Il dit : « J'ai interrogé Abū al-Ḥasan al-Riḍā (que la paix soit sur lui) au sujet des mères des enfants (ummahāt al-awlād) : est-il permis à l'une d'elles de dévoiler sa tête en présence d'hommes (non-mahrams) ? Il répondit : “Elle doit se couvrir la tête (taqannaʿ).” »
2- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ هِشَامِ بْنِ سَالِمٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) يَقُولُ لَيْسَ عَلَى الأمَةِ قِنَاعٌ فِي الصَّلاةِ وَلا عَلَى الْمُدَبَّرَةِ وَلا عَلَى الْمُكَاتَبَةِ إِذَا اشْتُرِطَتْ عَلَيْهَا قِنَاعٌ فِي الصَّلاةِ وَهِيَ مَمْلُوكَةٌ حَتَّى تُؤَدِّيَ جَمِيعَ مُكَاتَبَتِهَا وَيَجْرِي عَلَيْهَا مَا يَجْرِي عَلَى الْمَمْلُوكِ فِي الْحُدُودِ كُلِّهَا.
IsnādMuhammad Ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad Ibn Muḥammad, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Hishām Ibn Sālim, d'après Muḥammad Ibn Muslim
Il a dit : J'ai entendu Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) dire : « Il n'y a pas d'obligation de voile (qināʿ) pour la servante (esclave) dans la prière, ni pour la mudabbara (esclave dont l'affranchissement est différé après la mort du maître), ni pour la mukātaba (esclave ayant conclu un contrat d'affranchissement) — si la condition de porter le voile dans la prière lui a été imposée alors qu'elle était encore en état d'esclavage — jusqu'à ce qu'elle ait intégralement acquitté le montant de son contrat d'affranchissement. Et elle reste soumise à ce qui s'applique à l'esclave en matière de toutes les peines légales (ḥudūd). »