1- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ النَّوْفَلِيِّ عَنِ السَّكُونِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قَضَى النَّبِيُّ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) فِي رَجُلٍ بَاعَ نَخْلا وَاسْتَثْنَى عَلَيْهِ نَخْلَةً فَقَضَى لَهُ رَسُولُ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) بِالْمَدْخَلِ إِلَيْهَا وَالْمَخْرَجِ مِنْهَا وَمَدَى جَرَائِدِهَا.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après al-Nawfalī, d'après al-Sakūnī, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix).
Il a dit : "Le Prophète (que Dieu prie sur lui et sa Famille) rendit un jugement concernant un homme qui avait vendu des palmiers en se réservant un palmier. L'Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) jugea qu'il avait droit à l'entrée et à la sortie pour y accéder, ainsi qu'à la portée des branches [de ce palmier]."
2- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحَسَنِ بْنِ شَمُّونٍ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ عَبْدِ الرَّحْمَنِ الأصَمِّ عَنْ مِسْمَعِ بْنِ عَبْدِ الْمَلِكِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قَالَ رَسُولُ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) مَا بَيْنَ بِئْرِ الْمَعْطِنِ إِلَى بِئْرِ الْمَعْطِنِ أَرْبَعُونَ ذِرَاعاً وَمَا بَيْنَ بِئْرِ النَّاضِحِ إِلَى بِئْرِ النَّاضِحِ سِتُّونَ ذِرَاعاً وَمَا بَيْنَ الْعَيْنِ إِلَى الْعَيْنِ خَمْسُمِائَةِ ذِرَاعٍ وَالطَّرِيقُ إِذَا تَشَاحَّ عَلَيْهِ أَهْلُهُ فَحَدُّهُ سَبْعَةُ أَذْرُعٍ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Muḥammad ibn al-Ḥasan ibn Shammūn, d'après ʿAbd Allāh ibn ʿAbd al-Raḥmān al-Aṣamm, d'après Mismaʿ ibn ʿAbd al-Malik, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) qui a dit : le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) a dit :
Entre un puits d'abreuvement (biʾr al-maʿṭin) et un autre puits d'abreuvement, il y a quarante coudées. Entre un puits à noria (biʾr al-nāḍiḥ) et un autre puits à noria, il y a soixante coudées. Entre une source et une autre source, il y a cinq cents coudées. Quant à la route publique, lorsque ses riverains se disputent à son sujet, sa largeur légale est de sept coudées.
3- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ أَبِي الْمَغْرَاءِ عَنْ مَنْصُورِ بْنِ حَازِمٍ أَنَّهُ سَأَلَ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ حَظِيرَةٍ بَيْنَ دَارَيْنِ فَزَعَمَ أَنَّ عَلِيّاً (عَلَيْهِ السَّلام) قَضَى لِصَاحِبِ الدَّارِ الَّذِي مِنْ قِبَلِهِ الْقِمَاطُ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Abū al-Maghrā', d'après Manṣūr ibn Ḥāzim
Il a interrogé Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, sur lui la paix) au sujet d'un enclos situé entre deux maisons, et il a rapporté que ʿAlī (sur lui la paix) avait jugé en faveur du propriétaire de la maison du côté duquel se trouvait la poutre faîtière.
4- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ اللهِ بْنِ هِلالٍ عَنْ عُقْبَةَ بْنِ خَالِدٍ أَنَّ النَّبِيَّ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) قَضَى فِي هَوَائِرِ النَّخْلِ أَنْ تَكُونَ النَّخْلَةُ وَالنَّخْلَتَانِ لِلرَّجُلِ فِي حَائِطِ الآخَرِ فَيَخْتَلِفُونَ فِي حُقُوقِ ذَلِكَ فَقَضَى فِيهَا أَنَّ لِكُلِّ نَخْلَةٍ مِنْ أُولَئِكَ مِنَ الأرْضِ مَبْلَغَ جَرِيدَةٍ مِنْ جَرَائِدِهَا حِينَ بُعْدِهَا.
Isnād4- Muhammad b. Yaḥyā d'après Muḥammad b. al-Ḥusayn d'après Muḥammad b. ʿAbd Allāh b. Hilāl d'après ʿUqba b. Khālid
Le Prophète (que la prière de Dieu et la paix soient sur lui) a jugé concernant les palmiers épars (hawāʾir al-nakhl) : lorsqu’un homme possède un ou deux palmiers dans le jardin (ḥāʾiṭ) d’un autre et qu’ils divergent au sujet des droits afférents, il a jugé que pour chaque palmier de ces hommes, il y a, dans la terre, une étendue correspondant à la portée de ses branches (jarīda) lorsqu’elles s’étendent au loin.
5- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْبَرْقِيِّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ يَحْيَى عَنْ حَمَّادِ بْنِ عُثْمَانَ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) يَقُولُ حَرِيمُ الْبِئْرِ الْعَادِيَّةِ أَرْبَعُونَ ذِرَاعاً حَوْلَهَا وَفِي رِوَايَةٍ أُخْرَى خَمْسُونَ ذِرَاعاً إِلا أَنْ يَكُونَ إِلَى عَطَنٍ أَوْ إِلَى الطَّرِيقِ فَيَكُونُ أَقَلَّ مِنْ ذَلِكَ إِلَى خَمْسَةٍ وَعِشْرِينَ ذِرَاعاً.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après al-Barqī, d'après Muḥammad b. Yaḥyā, d'après Ḥammād b. ʿUthmān qui a dit
J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (Ṣ) dire : « Le périmètre de protection d'un puits coutumier est de quarante coudées tout autour, et selon une autre tradition, de cinquante coudées, à moins qu'il ne se trouve près d'un abreuvoir ou d'une route ; il est alors inférieur à cela, jusqu'à vingt-cinq coudées. »
6- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ اللهِ بْنِ هِلالٍ عَنْ عُقْبَةَ بْنِ خَالِدٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ يَكُونُ بَيْنَ الْبِئْرَيْنِ إِنْ كَانَتْ أَرْضاً صُلْبَةً خَمْسُمِائَةِ ذِرَاعٍ وَإِنْ كَانَتْ أَرْضاً رِخْوَةً فَأَلْفُ ذِرَاعٍ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Muḥammad b. al-Ḥusayn d'après Muḥammad b. ʿAbd Allāh b. Hilāl d'après ʿUqba b. Khālid d'après Abū ʿAbd Allāh (Ṭāhir, l'Imam al-Ṣādiq, sur lui la paix)
La distance entre deux puits doit être de cinq cents coudées si le sol est dur, et de mille coudées si le sol est meuble.
7- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ رَفَعَهُ قَالَ حَرِيمُ النَّهَرِ حَافَتَاهُ وَمَا يَلِيهَا.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, qui l'a élevé (marfūʿan)
Il a dit : « La zone protégée (ḥarīm) du cours d'eau est constituée de ses deux rives et de ce qui les jouxte. »
8- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ النَّوْفَلِيِّ عَنِ السَّكُونِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) أَنَّ رَسُولَ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) قَالَ مَا بَيْنَ بِئْرِ الْمَعْطِنِ إِلَى بِئْرِ الْمَعْطِنِ أَرْبَعُونَ ذِرَاعاً وَمَا بَيْنَ بِئْرِ النَّاضِحِ إِلَى بِئْرِ النَّاضِحِ سِتُّونَ ذِرَاعاً وَمَا بَيْنَ الْعَيْنِ إِلَى الْعَيْنِ يَعْنِي الْقَنَاةَ خَمْسُمِائَةِ ذِرَاعٍ وَالطَّرِيقُ يَتَشَاحُّ عَلَيْهِ أَهْلُهُ فَحَدُّهُ سَبْعَةُ أَذْرُعٍ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, d’après al-Nawfalī, d’après al-Sakūnī, d’après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Que le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) a dit : « Entre un puits d’abreuvement (biʾr al-maʿṭin) et un autre puits d’abreuvement, il y a quarante coudées ; entre un puits à godet (biʾr al-nāḍiḥ) et un autre puits à godet, il y a soixante coudées ; et entre une source et une source — c’est-à-dire un qanāt (canal souterrain) — il y a cinq cents coudées. Quant à la voie publique (al-ṭarīq), ses habitants la disputent entre eux ; sa limite est de sept coudées. »
9- أَبُو عَلِيٍّ الأشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنْ مَنْصُورِ بْنِ حَازِمٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ خُصٍّ بَيْنَ دَارَيْنِ فَزَعَمَ أَنَّ عَلِيّاً (عَلَيْهِ السَّلام) قَضَى بِهِ لِصَاحِبِ الدَّارِ الَّذِي مِنْ قِبَلِهِ وَجْهُ الْقِمَاطِ.
IsnādD'après Abū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad ibn ʿAbd al-Jabbār, d'après Ṣafwān ibn Yaḥyā, d'après Manṣūr ibn Ḥāzim, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet d'une ouverture (khuss) entre deux maisons. Il affirma que ʿAlī (sur lui la paix) avait jugé qu'elle revient au propriétaire de la maison du côté duquel se trouve la tête de la poutre (wajh al-qimāṭ).