2- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ أَبَانٍ عَنْ إِسْمَاعِيلَ بْنِ الْفَضْلِ الْهَاشِمِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ اسْتَأْجَرَ مِنَ السُّلْطَانِ مِنْ أَرْضِ الْخَرَاجِ بِدَرَاهِمَ مُسَمَّاةٍ أَوْ بِطَعَامٍ مُسَمًّى ثُمَّ آجَرَهَا وَشَرَطَ لِمَنْ يَزْرَعُهَا أَنْ يُقَاسِمَهُ النِّصْفَ أَوْ أَقَلَّ مِنْ ذَلِكَ أَوْ أَكْثَرَ وَلَهُ فِي الأرْضِ بَعْدَ ذَلِكَ فَضْلٌ أَيَصْلُحُ لَهُ ذَلِكَ قَالَ نَعَمْ إِذَا حَفَرَ نَهَراً أَوْ عَمِلَ لَهُمْ شَيْئاً يُعِينُهُمْ بِذَلِكَ فَلَهُ ذَلِكَ قَالَ وَسَأَلْتُهُ عَنِ الرَّجُلِ اسْتَأْجَرَ أَرْضاً مِنْ أَرْضِ الْخَرَاجِ بِدَرَاهِمَ مُسَمَّاةٍ أَوْ بِطَعَامٍ مَعْلُومٍ فَيُؤَاجِرُهَا قِطْعَةً قِطْعَةً أَوْ جَرِيباً جَرِيباً بِشَيْءٍ مَعْلُومٍ فَيَكُونُ لَهُ فَضْلٌ فِيمَا اسْتَأْجَرَهُ مِنَ السُّلْطَانِ وَلا يُنْفِقُ شَيْئاً أَوْ يُؤَاجِرُ تِلْكَ الأرْضَ قِطَعاً عَلَى أَنْ يُعْطِيَهُمُ الْبَذْرَ وَالنَّفَقَةَ فَيَكُونُ لَهُ فِي ذَلِكَ فَضْلٌ عَلَى إِجَارَتِهِ وَلَهُ تُرْبَةُ الأرْضِ أَوْ لَيْسَتْ لَهُ فَقَالَ إِذَا اسْتَأْجَرْتَ أَرْضاً فَأَنْفَقْتَ فِيهَا شَيْئاً أَوْ رَمَمْتَ فِيهَا فَلا بَأْسَ بِمَا ذَكَرْتَ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après ʿAbd Allāh ibn Muḥammad, d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam, d'après Abān, d'après Ismāʿīl ibn al-Faḍl al-Hāshimī, d'après Abū ʿAbd Allāh (Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui soit la paix)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet d'un homme qui loue du sultan (autorité) une terre de kharāj (impôt foncier) pour une somme d'argent déterminée ou pour une quantité de nourriture déterminée, puis la sous-loue en stipulant avec celui qui la cultive un partage par moitié, ou moins, ou plus, tout en conservant un surplus dans la terre après cela : cela lui est-il licite ? Il répondit : Oui, s'il a creusé un canal ou effectué pour eux un travail qui leur vient en aide de cette manière, alors cela lui est permis. Il dit : Je l'interrogeai également au sujet d'un homme qui loue une terre parmi les terres de kharāj pour des dirhams déterminés ou pour une nourriture convenue, puis la sous-loue parcelle par parcelle ou arpent par arpent pour un montant convenu, réalisant ainsi un surplus sur ce qu'il a loué du sultan sans rien dépenser, ou bien sous-loue cette terre en parcelles à condition de leur fournir la semence et les frais, réalisant ainsi un surplus sur son loyer, la propriété du sol lui appartenant ou non. Il répondit : Lorsque tu loues une terre et que tu y dépenses quelque chose ou que tu y effectues des réparations, alors il n'y a pas de mal à ce que tu as mentionné.