1- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ يَحْيَى عَنْ غِيَاثِ بْنِ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قَالَ أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) لا بَأْسَ بِالسَّلَمِ كَيْلا مَعْلُوماً إِلَى أَجَلٍ مَعْلُومٍ لا يُسْلَمُ إِلَى دِيَاسٍ وَلا إِلَى حَصَادٍ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après Muḥammad ibn Yaḥyā d'après Ghīyāth ibn Ibrāhīm d'après Abū ʿAbd Allāh (as) qui dit : Le Commandeur des croyants (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) a dit :
Il n'y a pas de mal à pratiquer le salam (vente à livraison différée avec paiement anticipé) pour une mesure connue jusqu'à un terme connu, à condition de ne pas le conclure jusqu'au battage (des céréales) ni jusqu'à la moisson.
2- أَبُو عَلِيٍّ الأشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنْ مُحَمَّدٍ الْحَلَبِيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنِ السَّلَمِ فِي الطَّعَامِ بِكَيْلٍ مَعْلُومٍ إِلَى أَجَلٍ مَعْلُومٍ قَالَ لا بَأْسَ بِهِ.
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī, d'après Muḥammad ibn ʿAbd al-Jabbār, d'après Ṣafwān, d'après Ibn Muskān, d'après Muḥammad al-Ḥalabī
Il a dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet de la vente salam (vente à livraison différée avec paiement comptant) portant sur des denrées alimentaires avec une mesure connue et un terme connu. Il a dit : Il n'y a pas de mal à cela.
3- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ الْمُغِيرَةِ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ سِنَانٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنِ الرَّجُلِ أَيَصْلُحُ لَهُ أَنْ يُسْلِمَ فِي الطَّعَامِ عِنْدَ رَجُلٍ لَيْسَ عِنْدَهُ زَرْعٌ وَلا طَعَامٌ وَلا حَيَوَانٌ إِلا أَنَّهُ إِذَا حَلَّ الأجَلُ اشْتَرَاهُ فَوَفَّاهُ قَالَ إِذَا ضَمِنَهُ إِلَى أَجَلٍ مُسَمًّى فَلا بَأْسَ بِهِ قُلْتُ أَرَأَيْتَ إِنْ أَوْفَانِي بَعْضاً وَعَجَزَ عَنْ بَعْضٍ أَيَصْلُحُ أَنْ آخُذَ بِالْبَاقِي رَأْسَ مَالِي قَالَ نَعَمْ مَا أَحْسَنَ ذَلِكَ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après ʿAbd Allāh ibn al-Mughīra, d'après ʿAbd Allāh ibn Sinān
Il dit : « J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (sur lui soit la paix) au sujet d'un homme : lui est-il permis de conclure un contrat salam (vente à livraison différée contre paiement immédiat) pour des denrées alimentaires auprès d'un homme qui ne possède ni récolte, ni nourriture, ni bétail, mais qui, lorsqu'échoit le terme, les achète et les lui livre ? Il (l'Imam) a dit : « S'il se porte garant pour un terme fixé, il n'y a aucun mal à cela. » J'ai dit : « Que penses-tu s'il me livre une partie et se trouve dans l'incapacité de livrer l'autre : m'est-il permis de prendre pour le reste mon capital initial ? » Il a dit : « Oui, comme cela est excellent ! »
4- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ النُّعْمَانِ عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ خَالِدٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يُسْلِمُ فِي الزَّرْعِ فَيَأْخُذُ بَعْضَ طَعَامِهِ وَيَبْقَى بَعْضٌ لا يَجِدُ وَفَاءً فَيَعْرِضُ عَلَيْهِ صَاحِبُهُ رَأْسَ مَالِهِ قَالَ يَأْخُذُهُ فَإِنَّهُ حَلالٌ قُلْتُ فَإِنَّهُ يَبِيعُ مَا قَبَضَ مِنَ الطَّعَامِ فَيُضْعِفُ قَالَ وَإِنْ فَعَلَ فَإِنَّهُ حَلالٌ قَالَ وَسَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ يُسْلِمُ فِي غَيْرِ زَرْعٍ وَلا نَخْلٍ قَالَ يُسَمِّي شَيْئاً إِلَى أَجَلٍ مُسَمًّى.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après ʿAlī ibn al-Nuʿmān, d'après Ibn Miskān, d'après Sulaymān ibn Khālid
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui contracte un salam (vente à livraison différée) sur une récolte, puis en prend une partie et qu'il en reste une partie dont il ne trouve pas l'équivalent ; alors son cocontractant lui propose le montant du capital (investi). Il dit : Qu'il le prenne, car c'est licite. Je dis : Et s'il vend ce qu'il a reçu de la nourriture et le double ? Il dit : Même s'il le fait, c'est licite. Il dit : Et je l'interrogeai au sujet d'un homme qui contracte un salam sur autre chose que des cultures et des palmiers. Il dit : Qu'il désigne une chose avec un terme déterminé.
5- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ وَعَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ رَجُلٍ أَسْلَفْتُهُ دَرَاهِمَ فِي طَعَامٍ فَلَمَّا حَلَّ طَعَامِي عَلَيْهِ بَعَثَ إِلَيَّ بِدَرَاهِمَ فَقَالَ اشْتَرِ لِنَفْسِكَ طَعَاماً وَاسْتَوْفِ حَقَّكَ قَالَ أَرَى أَنْ يُوَلَّى ذَلِكَ غَيْرُكَ وَتَقُومَ مَعَهُ حَتَّى تَقْبِضَ الَّذِي لَكَ وَلا تَتَوَلَّى أَنْتَ شِرَاهُ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad, et ʿAlī b. Ibrāhīm d'après son père, tous deux d'après Ibn Abī ʿUmayr d'après Ḥammād d'après al-Ḥalabī
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (la paix soit sur lui) au sujet d'un homme à qui j'avais avancé des dirhams pour [l'achat] de nourriture ; lorsque le délai de ma nourriture arriva à échéance, il m'envoya des dirhams en disant : « Achète pour toi-même de la nourriture et perçois ton dû. » Il (l'Imam) dit : « Je considère que tu dois confier cela à quelqu'un d'autre, te tenir avec lui jusqu'à ce que tu reçoives ce qui te revient, et ne pas te charger toi-même de l'achat. »
6- أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ أَبَانِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي الرَّجُلِ يُسْلِمُ الدَّرَاهِمَ فِي الطَّعَامِ إِلَى أَجَلٍ فَيَحِلُّ الطَّعَامُ فَيَقُولُ لَيْسَ عِنْدِي طَعَامٌ وَلَكِنِ انْظُرْ مَا قِيمَتُهُ فَخُذْ مِنِّي ثَمَنَهُ فَقَالَ لا بَأْسَ بِذَلِكَ.
IsnādAḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Abān ibn ʿUthmān, d'après certains de nos compagnons, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Au sujet de l'homme qui avance des dirhams (comme salaf, paiement anticipé) pour de la nourriture à un terme [fixé] ; puis l'échéance arrive et il dit : « Je n'ai pas de nourriture [disponible], mais regarde sa valeur (qīma) et prends-en le prix de ma part. » Il (l'Imam) dit : « Il n'y a pas de mal à cela. »
7- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ وَمُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ عَنْ صَفْوَانَ عَنِ الْعِيصِ بْنِ الْقَاسِمِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ أَسْلَفَ رَجُلا دَرَاهِمَ بِحِنْطَةٍ حَتَّى إِذَا حَضَرَ الأجَلُ لَمْ يَكُنْ عِنْدَهُ طَعَامٌ وَوَجَدَ عِنْدَهُ دَوَابَّ وَمَتَاعاً وَرَقِيقاً يَحِلُّ لَهُ أَنْ يَأْخُذَ مِنْ عُرُوضِهِ تِلْكَ بِطَعَامِهِ قَالَ نَعَمْ يُسَمِّي كَذَا وَكَذَا بِكَذَا وَكَذَا صَاعاً.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Muḥammad ibn al-Ḥusayn et Muḥammad ibn Ismāʿīl d'après al-Faḍl ibn Shādhān d'après Ṣafwān d'après al-ʿĪṣ ibn al-Qāsim d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet d'un homme qui avait avancé à un autre des dirhams contre du blé, puis, lorsque vint le terme, l'autre ne possédait pas de nourriture mais on trouvait chez lui des bêtes de somme, des biens et des esclaves : est-il licite pour le créancier de prendre de ces marchandises en échange de sa nourriture ? Il répondit : Oui, il stipule tel et tel bien pour tel et tel ṣāʿ (mesure de capacité).
8- حُمَيْدُ بْنُ زِيَادٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ سَمَاعَةَ عَنْ غَيْرِ وَاحِدٍ عَنْ أَبَانِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ يَعْقُوبَ بْنِ شُعَيْبٍ وَعُبَيْدِ بْنِ زُرَارَةَ قَالا سَأَلْنَا أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ رَجُلٍ بَاعَ طَعَاماً بِدَرَاهِمَ إِلَى أَجَلٍ فَلَمَّا بَلَغَ ذَلِكَ الأجَلُ تَقَاضَاهُ فَقَالَ لَيْسَ عِنْدِي دَرَاهِمُ خُذْ مِنِّي طَعَاماً قَالَ لا بَأْسَ بِهِ إِنَّمَا لَهُ دَرَاهِمُ يَأْخُذُ بِهَا مَا شَاءَ.
IsnādḤumayd b. Ziyād, d'après al-Ḥasan b. Muḥammad b. Samāʿa, d'après plusieurs personnes, d'après Abān b. ʿUthmān, d'après Yaʿqūb b. Shuʿayb et ʿUbayd b. Zurāra, qui disent :
Nous avons interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui avait vendu des céréales contre des dirhams à terme échu. Lorsque le terme arriva, il réclama son dû, et le débiteur dit : « Je n'ai pas de dirhams, prends plutôt des céréales de ma part. » Il (l'Imam) dit : « Il n'y a pas de mal à cela ; en effet, il a des dirhams qu'il peut prendre pour ce qu'il veut. »
9- حُمَيْدٌ عَنِ ابْنِ سَمَاعَةَ عَنْ غَيْرِ وَاحِدٍ عَنْ أَبَانٍ عَنْ عَبْدِ الرَّحْمَنِ بْنِ أَبِي عَبْدِ اللهِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ رَجُلٍ أَسْلَفَ دَرَاهِمَ فِي طَعَامٍ فَحَلَّ الَّذِي لَهُ فَأَرْسَلَ إِلَيْهِ بِدَرَاهِمَ فَقَالَ اشْتَرِ طَعَاماً وَاسْتَوْفِ حَقَّكَ هَلْ تَرَى بِهِ بَأْساً قَالَ يَكُونُ مَعَهُ غَيْرُهُ يُوَفِّيهِ ذَلِكَ.
IsnādHumayd, d'après Ibn Samāʿa, d'après plusieurs personnes, d'après Abān, d'après ʿAbd al-Raḥmān ibn Abī ʿAbd Allāh,
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui avait avancé des dirhams pour [l'achat de] nourriture, puis l'échéance de son dû arriva ; [le débiteur] lui envoya des dirhams en disant : « Achète de la nourriture et perçois ainsi ton dû intégralement. » [Je lui demandai :] « Y vois-tu un inconvénient ? » Il répondit : « [Cela est possible] à condition qu'une autre personne soit avec lui pour lui verser intégralement [ce qui lui est dû]. »
10- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ وَمُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ قَالَ سُئِلَ أَبُو عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ رَجُلٍ أَسْلَمَ دَرَاهِمَهُ فِي خَمْسَةِ مَخَاتِيمَ مِنْ حِنْطَةٍ أَوْ شَعِيرٍ إِلَى أَجَلٍ مُسَمًّى وَكَانَ الَّذِي عَلَيْهِ الْحِنْطَةُ وَالشَّعِيرُ لا يَقْدِرُ عَلَى أَنْ يَقْضِيَهُ جَمِيعَ الَّذِي لَهُ إِذَا حَلَّ فَسَأَلَ صَاحِبَ الْحَقِّ أَنْ يَأْخُذَ نِصْفَ الطَّعَامِ أَوْ ثُلُثَهُ أَوْ أَقَلَّ مِنْ ذَلِكَ أَوْ أَكْثَرَ وَيَأْخُذَ رَأْسَ مَالِ مَا بَقِيَ مِنَ الطَّعَامِ دَرَاهِمَ قَالَ لا بَأْسَ وَالزَّعْفَرَانُ يُسْلِمُ فِيهِ الرَّجُلُ دَرَاهِمَ فِي عِشْرِينَ مِثْقَالا أَوْ أَقَلَّ مِنْ ذَلِكَ أَوْ أَكْثَرَ قَالَ لا بَأْسَ إِنْ لَمْ يَقْدِرِ الَّذِي عَلَيْهِ الزَّعْفَرَانُ أَنْ يُعْطِيَهُ جَمِيعَ مَالِهِ أَنْ يَأْخُذَ نِصْفَ حَقِّهِ أَوْ ثُلُثَهُ أَوْ ثُلُثَيْهِ وَيَأْخُذَ رَأْسَ مَالِ مَا بَقِيَ مِنْ حَقِّهِ.
11- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ وَمُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَفْصِ بْنِ الْبَخْتَرِيِّ عَنْ خَالِدِ بْنِ الْحَجَّاجِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي الرَّجُلِ يَشْتَرِي طَعَامَ قَرْيَةٍ بِعَيْنِهَا وَإِنْ لَمْ يُسَمِّ لَهُ طَعَامَ قَرْيَةٍ بِعَيْنِهَا أَعْطَاهُ مِنْ حَيْثُ شَاءَ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, et Muḥammad ibn Ismāʿīl, d'après al-Faḍl ibn Shādhān, tous deux d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥafṣ ibn al-Bakhtarī, d'après Khālid ibn al-Ḥajjāj, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet de l'homme qui achète la nourriture d'un village en particulier, et s'il (le vendeur) ne lui a pas spécifié la nourriture d'un village en particulier, il (le vendeur) lui donne de là où il veut.
12- سَهْلُ بْنُ زِيَادٍ عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ حُكَيْمٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيِّ بْنِ فَضَّالٍ قَالَ كَتَبْتُ إِلَى أَبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلام) الرَّجُلُ يُسْلِفُنِي فِي الطَّعَامِ فَيَجِيءُ الْوَقْتُ وَلَيْسَ عِنْدِي طَعَامٌ أُعْطِيهِ بِقِيمَتِهِ دَرَاهِمَ قَالَ نَعَمْ.
IsnādD'après Sahl ibn Ziyād, d'après Muʿāwiya ibn Ḥukaym, d'après al-Ḥasan ibn ʿAlī ibn Faḍḍāl, qui a dit :
J'ai écrit à Abū al-Ḥasan (que la paix soit sur lui) : « Un homme m'a accordé un prêt à terme (salaf) en nourriture ; le terme arrive et je n'ai pas de nourriture à lui donner. Puis-je lui donner sa valeur en dirhams ? » Il a dit : « Oui. »