1- أَبُو عَلِيٍّ الأشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ عَنْ سَعِيدٍ الأعْرَجِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الرَّجُلِ يَكُونُ لَهُ الشِّرْبُ مَعَ قَوْمٍ فِي قَنَاةٍ فِيهَا شُرَكَاءُ فَيَسْتَغْنِي بَعْضُهُمْ عَنْ شِرْبِهِ أَيَبِيعُ شِرْبَهُ قَالَ نَعَمْ إِنْ شَاءَ بَاعَهُ بِوَرِقٍ وَإِنْ شَاءَ بَاعَهُ بِكَيْلِ حِنْطَةٍ.
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār d'après Ṣafwān d'après Saʿīd al-Aʿraj d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il dit : Je l'interrogeai au sujet d'un homme qui possède un droit d'eau avec un groupe sur un canal (qanāt) où il y a des associés, et certains d'entre eux se passent de leur droit d'eau : peut-il vendre son droit d'eau ? Il répondit : Oui, s'il le souhaite, il peut le vendre contre de l'argent (wariq) et s'il le souhaite, il peut le vendre contre une mesure de blé (kayl ḥinṭa).

