1- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ رَجُلٍ تَزَوَّجَ امْرَأَةً فَلامَسَهَا قَالَ مَهْرُهَا وَاجِبٌ وَهِيَ حَرَامٌ عَلَى أَبِيهِ وَابْنِهِ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī
Il dit : J'ai interrogé Abā ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui a épousé une femme et l'a touchée (par contact charnel). Il dit : « Sa dot (mahr) est obligatoire, et elle est interdite (ḥarām) à son père et à son fils. »
2- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْمَاعِيلَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ الرِّضَا (عَلَيْهِ السَّلام) عَنِ الرَّجُلِ تَكُونُ لَهُ الْجَارِيَةُ فَيُقَبِّلُهَا هَلْ تَحِلُّ لِوَلَدِهِ قَالَ بِشَهْوَةٍ قُلْتُ نَعَمْ قَالَ فَقَالَ مَا تَرَكَ شَيْئاً إِذَا قَبَّلَهَا بِشَهْوَةٍ ثُمَّ قَالَ ابْتِدَاءً مِنْهُ إِنْ جَرَّدَهَا وَنَظَرَ إِلَيْهَا بِشَهْوَةٍ حَرُمَتْ عَلَى أَبِيهِ وَابْنِهِ قُلْتُ إِذَا نَظَرَ إِلَى جَسَدِهَا فَقَالَ إِذَا نَظَرَ إِلَى فَرْجِهَا وَجَسَدِهَا بِشَهْوَةٍ حَرُمَتْ عَلَيْهِ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad d'après Muḥammad b. Ismāʿīl
Il dit : J'interrogeai Abū al-Ḥasan al-Riḍā (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui possède une esclave (jāriya) et l'embrasse : est-elle permise à son fils ? Il dit : « Avec désir (chahwa) ? » Je répondis : « Oui. » Alors il dit : « Il n'a rien laissé lorsqu'il l'a embrassée avec désir. » Puis il ajouta de sa propre initiative : « S'il la dénude et la regarde avec désir, elle devient interdite à son père et à son fils. » Je dis : « S'il regarde son corps ? » Il dit : « S'il regarde son sexe (farj) et son corps avec désir, elle lui devient interdite. »
3- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ دَرَّاجٍ قَالَ قُلْتُ لأبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) الرَّجُلُ يَنْظُرُ إِلَى الْجَارِيَةِ يُرِيدُ شِرَاهَا أَتَحِلُّ لابْنِهِ فَقَالَ نَعَمْ إِلا أَنْ يَكُونَ نَظَرَ إِلَى عَوْرَتِهَا.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Jamīl ibn Darrāj
Il dit : Je demandai à Abū ʿAbdillāh (que la paix soit sur lui) : « Un homme regarde une esclave (jāriya) dans l’intention de l’acheter ; celle-ci est-elle licite pour son fils ? » Il répondit : « Oui, à moins qu’il n’ait regardé sa partie intime (ʿawra). »
4- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ يَحْيَى الْكَاهِلِيِّ قَالَ سُئِلَ أَبُو عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) وَأَنَا عِنْدَهُ عَنْ رَجُلٍ اشْتَرَى جَارِيَةً وَلَمْ يَمَسَّهَا فَأَمَرَتِ امْرَأَتُهُ ابْنَهُ وَهُوَ ابْنُ عَشْرِ سِنِينَ أَنْ يَقَعَ عَلَيْهَا فَوَقَعَ عَلَيْهَا فَمَا تَرَى فِيهِ فَقَالَ أَثِمَ الْغُلامُ وَأَثِمَتْ أُمُّهُ وَلا أَرَى لِلأبِ إِذَا قَرِبَهَا الابْنُ أَنْ يَقَعَ عَلَيْهَا قَالَ وَسَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ يَكُونُ لَهُ جَارِيَةٌ فَيَضَعُ أَبُوهُ يَدَهُ عَلَيْهَا مِنْ شَهْوَةٍ أَوْ يَنْظُرُ مِنْهَا إِلَى مُحَرَّمٍ مِنْ شَهْوَةٍ فَكَرِهَ أَنْ يَمَسَّهَا ابْنُهُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam d'après ʿAbd Allāh ibn Yaḥyā al-Kāhilī a dit :
5- مُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ رِبْعِيِّ بْنِ عَبْدِ اللهِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ إِذَا جَرَّدَ الرَّجُلُ الْجَارِيَةَ وَوَضَعَ يَدَهُ عَلَيْهَا فَلا تَحِلُّ لابْنِهِ.
IsnādD'après Muhammad b. Ismāʿīl, d'après al-Faḍl b. Shādhān, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ribʿī b. ʿAbd Allāh, d'après Muhammad b. Muslim, d'après Abū ʿAbd Allāh (Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il a dit : « Lorsqu'un homme dénude une esclave (jāriya) et pose sa main sur elle, elle ne devient alors plus licite pour son fils. »
6- أَبُو عَلِيٍّ الأشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ بْنِ يَحْيَى عَنِ ابْنِ مُسْكَانَ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ قُلْتُ لَهُ رَجُلٌ تَزَوَّجَ امْرَأَةً فَلَمَسَهَا قَالَ هِيَ حَرَامٌ عَلَى أَبِيهِ وَابْنِهِ وَمَهْرُهَا وَاجِبٌ.
IsnādAbū ʿAlī al-Ashʿarī d'après Muḥammad b. ʿAbd al-Jabbār d'après Ṣafwān b. Yaḥyā d'après Ibn Maskān d'après al-Ḥasan b. Ziyād d'après Muḥammad b. Muslim
Il a dit : Je lui ai dit : « Un homme épouse une femme et la touche (par un contact charnel). » Il a dit : « Elle est interdite (au mariage) à son père et à son fils, et sa dot (mahr) est due (obligatoire). »
7- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ مُوسَى بْنِ بَكْرٍ عَنْ زُرَارَةَ قَالَ قَالَ أَبُو جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) إِذَا زَنَى رَجُلٌ بِامْرَأَةِ أَبِيهِ أَوْ جَارِيَةِ أَبِيهِ فَإِنَّ ذَلِكَ لا يُحَرِّمُهَا عَلَى زَوْجِهَا وَلا تُحَرِّمُ الْجَارِيَةَ عَلَى سَيِّدِهَا إِنَّمَا يُحَرِّمُ ذَلِكَ مِنْهُ إِذَا أَتَى الْجَارِيَةَ وَهِيَ حَلالٌ فَلا تَحِلُّ تِلْكَ الْجَارِيَةُ أَبَداً لابْنِهِ وَلا لأبِيهِ وَإِذَا تَزَوَّجَ رَجُلٌ امْرَأَةً تَزْوِيجاً حَلالا فَلا تَحِلُّ تِلْكَ الْمَرْأَةُ لأبِيهِ وَلابْنِهِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam d'après Mūsā ibn Bakr d'après Zurāra
Abū Jaʿfar (ʿalayhi al-salām – la paix soit sur lui) a dit : « Lorsqu'un homme fornique avec l'épouse de son père ou avec l'esclave (jāriya) de son père, cela ne rend pas celle-ci illicite (ḥarām) à son époux, ni ne rend l'esclave illicite à son maître. En revanche, ce qui la rend illicite en ce qui le concerne, c'est lorsqu'il a eu un rapport avec l'esclave alors qu'elle lui était licite (ḥalāl) : alors cette esclave ne devient plus jamais licite pour son fils ni pour son père. Et lorsqu'un homme épouse une femme par un mariage licite, cette femme ne devient plus licite pour son père ni pour son fils. »
8- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ مُرَازِمٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) وَسُئِلَ عَنِ امْرَأَةٍ أَمَرَتِ ابْنَهَا أَنْ يَقَعَ عَلَى جَارِيَةٍ لأبِيهِ فَوَقَعَ فَقَالَ أَثِمَتْ وَأَثِمَ ابْنُهَا وَقَدْ سَأَلَنِي بَعْضُ هَؤُلاءِ عَنْ هَذِهِ الْمَسْأَلَةِ فَقُلْتُ لَهُ أَمْسِكْهَا إِنَّ الْحَلالَ لا يُفْسِدُهُ الْحَرَامُ.
IsnādPlusieurs de nos compagnons — d'après Sahl ibn Ziyād — d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn Abī Naṣr — d'après Ḥammād ibn ʿUthmān — d'après Murāzim
Il dit : J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix) alors qu'on l'interrogeait au sujet d'une femme qui avait ordonné à son fils de cohabiter avec une esclave appartenant au père, et il le fit. Il (l'Imam) dit : « Elle a commis un péché et son fils a commis un péché. Et l'un de ceux-ci m'a interrogé à propos de cette question, et je lui ai dit : ‘Garde-la, car le licite n'est pas corrompu par l'illicite.’ »
9- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ مُوسَى بْنِ جَعْفَرٍ عَنْ عَمْرِو بْنِ سَعِيدٍ عَنْ مُصَدِّقِ بْنِ صَدَقَةَ عَنْ عَمَّارٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي الرَّجُلِ تَكُونُ لَهُ الْجَارِيَةُ فَيَقَعُ عَلَيْهَا ابْنُ ابْنِهِ قَبْلَ أَنْ يَطَأَهَا الْجَدُّ أَوِ الرَّجُلُ يَزْنِي بِالْمَرْأَةِ فَهَلْ يَحِلُّ لأبِيهِ أَنْ يَتَزَوَّجَهَا قَالَ لا إِنَّمَا ذَلِكَ إِذَا تَزَوَّجَهَا الرَّجُلُ فَوَطِئَهَا ثُمَّ زَنَى بِهَا ابْنُهُ لَمْ يَضُرَّهُ لأنَّ الْحَرَامَ لا يُفْسِدُ الْحَلالَ وَكَذَلِكَ الْجَارِيَةُ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Mūsā ibn Jaʿfar, d'après ʿAmr ibn Saʿīd, d'après Muṣaddiq ibn Ṣadaqa, d'après ʿAmmār, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
Au sujet de l'homme qui possède une esclave (jāriya), et sur laquelle le fils de son fils (son petit-fils) a des rapports avant que le grand-père n'ait eu de rapports avec elle ; ou bien l'homme qui commet la fornication (zinā) avec une femme : est-il alors licite pour son père d'épouser cette femme ? — [L'Imam] dit : « Non. Cela n'est [considéré] que lorsque l'homme a épousé une femme, a eu des rapports avec elle, puis son fils a forniqué avec elle : cela ne lui nuit pas, car l'illicite (al-ḥarām) ne corrompt pas le licite (al-ḥalāl). Et il en va de même pour l'esclave (jāriya). »