Chapitre
2- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي حَمْزَةَ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) يَقُولُ خَطَبَ رَسُولُ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) النِّسَاءَ فَقَالَ يَا مَعَاشِرَ النِّسَاءِ تَصَدَّقْنَ وَلَوْ مِنْ حُلِيِّكُنَّ وَلَوْ بِتَمْرَةٍ وَلَوْ بِشِقِّ تَمْرَةٍ فَإِنَّ أَكْثَرَكُنَّ حَطَبُ جَهَنَّمَ إِنَّكُنَّ تُكْثِرْنَ اللَّعْنَ وَتَكْفُرْنَ الْعَشِيرَةَ فَقَالَتِ امْرَأَةٌ مِنْ بَنِي سُلَيْمٍ لَهَا عَقْلٌ يَا رَسُولَ اللهِ أَلَيْسَ نَحْنُ الأمَّهَاتُ الْحَامِلاتُ الْمُرْضِعَاتُ أَلَيْسَ مِنَّا الْبَنَاتُ الْمُقِيمَاتُ وَالأخَوَاتُ الْمُشْفِقَاتُ فَرَقَّ لَهَا رَسُولُ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) فَقَالَ حَامِلاتٌ وَالِدَاتٌ مُرْضِعَاتٌ رَحِيمَاتٌ لَوْ لا مَا يَأْتِينَ إِلَى بُعُولَتِهِنَّ مَا دَخَلَتْ مُصَلِّيَةٌ مِنْهُنَّ النَّارَ.
3- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ غَالِبٍ عَنْ جَابِرٍ الْجُعْفِيِّ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ خَرَجَ رَسُولُ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) يَوْمَ النَّحْرِ إِلَى ظَهْرِ الْمَدِينَةِ عَلَى جَمَلٍ عَارِي الْجِسْمِ فَمَرَّ بِالنِّسَاءِ فَوَقَفَ عَلَيْهِنَّ ثُمَّ قَالَ يَا مَعَاشِرَ النِّسَاءِ تَصَدَّقْنَ وَأَطِعْنَ أَزْوَاجَكُنَّ فَإِنَّ أَكْثَرَكُنَّ فِي النَّارِ فَلَمَّا سَمِعْنَ ذَلِكَ بَكَيْنَ ثُمَّ قَامَتْ إِلَيْهِ امْرَأَةٌ مِنْهُنَّ فَقَالَتْ يَا رَسُولَ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) فِي النَّارِ مَعَ الْكُفَّارِ وَاللهِ مَا نَحْنُ بِكُفَّارٍ فَنَكُونَ مِنْ أَهْلِ النَّارِ فَقَالَ لَهَا رَسُولُ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) إِنَّكُنَّ كَافِرَاتٌ بِحَقِّ أَزْوَاجِكُنَّ.
4- ابْنُ مَحْبُوبٍ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ لَيْسَ لِلْمَرْأَةِ أَمْرٌ مَعَ زَوْجِهَا فِي عِتْقٍ وَلا صَدَقَةٍ وَلا تَدْبِيرٍ وَلا هِبَةٍ وَلا نَذْرٍ فِي مَالِهَا إِلا بِإِذْنِ زَوْجِهَا إِلا فِي زَكَاةٍ أَوْ بِرِّ وَالِدَيْهَا أَوْ صِلَةِ قَرَابَتِهَا.
IsnādD'après Ibn Maḥbūb, d'après ʿAbd Allāh ibn Sinān, d'après Abū ʿAbd Allāh (al-Imām al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui)
La femme n'a aucune autorité en présence de son mari, en matière d'affranchissement, d'aumône, de tadbīr (affranchissement différé après la mort du maître), de donation ou de vœu portant sur ses biens, sans l'autorisation de son mari, sauf en ce qui concerne la zakāt (aumône légale), la bonté envers ses parents ou le maintien des liens de parenté.
5- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ النَّوْفَلِيِّ عَنِ السَّكُونِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قَالَ رَسُولُ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) أَيُّمَا امْرَأَةٍ خَرَجَتْ مِنْ بَيْتِهَا بِغَيْرِ إِذْنِ زَوْجِهَا فَلا نَفَقَةَ لَهَا حَتَّى تَرْجِعَ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après al-Nawfalī, d'après al-Sakūnī, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui soit la paix)
Il a dit : Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) a dit : « Toute femme qui sort de sa maison sans la permission de son mari, il n'y a pas de pension alimentaire (nafaqa) pour elle jusqu'à ce qu'elle revienne. »
1- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ خَالِدٍ عَنْ أَبِيهِ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ الْقَاسِمِ الْحَضْرَمِيِّ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ سِنَانٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ إِنَّ رَجُلا مِنَ الأنْصَارِ عَلَى عَهْدِ رَسُولِ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) خَرَجَ فِي بَعْضِ حَوَائِجِهِ فَعَهِدَ إِلَى امْرَأَتِهِ عَهْداً أَلا تَخْرُجَ مِنْ بَيْتِهَا حَتَّى يَقْدَمَ قَالَ وَإِنَّ أَبَاهَا مَرِضَ فَبَعَثَتِ الْمَرْأَةُ إِلَى النَّبِيِّ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) فَقَالَتْ إِنَّ زَوْجِي خَرَجَ وَعَهِدَ إِلَيَّ أَنْ لا أَخْرُجَ مِنْ بَيْتِي حَتَّى يَقْدَمَ وَإِنَّ أَبِي قَدْ مَرِضَ فَتَأْمُرُنِي أَنْ أَعُودَهُ فَقَالَ رَسُولُ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) لا اجْلِسِي فِي بَيْتِكِ وَأَطِيعِي زَوْجَكِ قَالَ فَثَقُلَ فَأَرْسَلَتْ إِلَيْهِ ثَانِياً بِذَلِكَ فَقَالَتْ فَتَأْمُرُنِي أَنْ أَعُودَهُ فَقَالَ اجْلِسِي فِي بَيْتِكِ وَأَطِيعِي زَوْجَكِ قَالَ فَمَاتَ أَبُوهَا فَبَعَثَتْ إِلَيْهِ إِنَّ أَبِي قَدْ مَاتَ فَتَأْمُرُنِي أَنْ أُصَلِّيَ عَلَيْهِ فَقَالَ لا اجْلِسِي فِي بَيْتِكِ وَأَطِيعِي زَوْجَكِ قَالَ فَدُفِنَ الرَّجُلُ فَبَعَثَ إِلَيْهَا رَسُولُ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) إِنَّ اللهَ قَدْ غَفَرَ لَكِ وَلأبِيكِ بِطَاعَتِكِ لِزَوْجِكِ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad b. Khālid, d'après son père, d'après ʿAbd Allāh b. al-Qāsim al-Ḥaḍramī, d'après ʿAbd Allāh b. Sinān, d'après Abū ʿAbd Allāh (ʿalayhi al-salām)
Il (l'Imam) a dit : « Au temps du Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille), un homme des Anṣār sortit pour une de ses affaires et fit promettre à sa femme de ne pas sortir de sa maison jusqu'à son retour. Puis le père de cette femme tomba malade. Elle envoya quelqu'un auprès du Prophète (que Dieu prie sur lui et sa Famille) et dit : 'Mon mari est sorti et m'a fait promettre de ne pas sortir de ma maison jusqu'à son retour, et mon père est malade ; m'ordonnes-tu de lui rendre visite ?' Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) répondit : 'Non. Reste assise dans ta maison et obéis à ton mari.' L'homme (le père) s'aggrava, et elle lui envoya de nouveau un messager à ce sujet, disant : 'M'ordonnes-tu de lui rendre visite ?' Il répondit : 'Reste assise dans ta maison et obéis à ton mari.' Puis son père mourut. Elle lui envoya un message : 'Mon père est mort ; m'ordonnes-tu de prier sur lui ?' Il répondit : 'Non. Reste assise dans ta maison et obéis à ton mari.' L'homme (le père) fut enterré. Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) envoya alors ce message : 'Dieu a pardonné à toi et à ton père en raison de ton obéissance à ton mari.' »
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam, d'après ʿAlī ibn Abī Ḥamza, d'après Abū Baṣīr
Il dit : J'ai entendu Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) dire : L'Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) fit un sermon aux femmes et dit : « Ô assemblée des femmes ! Faites l'aumône, ne serait-ce que de vos bijoux, ne serait-ce qu'une datte, ne serait-ce qu'un morceau de datte. Car la plupart d'entre vous sont le combustible de la Géhenne. Vous multipliez les imprécations et vous êtes ingrates envers votre époux. » Alors une femme des Banū Sulaym, dotée d'intelligence, dit : « Ô Envoyé de Dieu ! Ne sommes-nous pas les mères qui portent, qui allaitent ? N'avons-nous pas les filles qui demeurent (chez nous) et les sœurs compatissantes ? » L'Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) s'attendrit pour elle et dit : « Elles portent, elles enfantent, elles allaitent, elles sont miséricordieuses. Sans ce qu'elles font à leurs époux, aucune femme priant parmi elles n'entrerait en Enfer. »
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā d'après Aḥmad ibn Muḥammad d'après Ibn Maḥbūb d'après ʿAbd Allāh ibn Ghālib d'après Jābir al-Juʿfī d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il a dit : Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) sortit le jour du Sacrifice vers la périphérie de Médine, monté sur un chameau au corps découvert. Il passa près des femmes, s'arrêta devant elles, puis dit : « Ô assemblée de femmes, faites l'aumône et obéissez à vos époux, car la plupart d'entre vous sont en Enfer. » Lorsqu'elles entendirent cela, elles pleurèrent. Ensuite, une femme parmi elles se leva vers lui et dit : « Ô Messager de Dieu, en Enfer avec les mécréants ? Par Dieu, nous ne sommes pas mécréantes pour être parmi les gens de l'Enfer. » Le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) lui dit : « Vous êtes mécréantes envers le droit de vos époux. »