1- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ إِبْرَاهِيمَ الْكَرْخِيِّ قَالَ اشْتَرَيْتُ لأبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) جَارِيَةً فَلَمَّا ذَهَبْتُ أَنْقُدُهُمُ الدَّرَاهِمَ قُلْتُ أَسْتَحِطُّهُمْ قَالَ لا إِنَّ رَسُولَ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) نَهَى عَنِ الاسْتِحْطَاطِ بَعْدَ الصَّفْقَةِ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ibrāhīm al-Karkhī,
J'achetai une esclave pour Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix). Lorsque je voulus leur remettre les dirhams, je dis : « Puis-je leur demander une réduction ? » Il répondit : « Non, car le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sur sa Famille) a interdit de demander une réduction après la conclusion de la transaction. »
2- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ مُعَاوِيَةَ بْنِ عَمَّارٍ عَنْ زَيْدٍ الشَّحَّامِ قَالَ أَتَيْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) بِجَارِيَةٍ أَعْرِضُهَا فَجَعَلَ يُسَاوِمُنِي وَأُسَاوِمُهُ ثُمَّ بِعْتُهَا إِيَّاهُ فَضَمَّ عَلَى يَدِي قُلْتُ جُعِلْتُ فِدَاكَ إِنَّمَا سَاوَمْتُكَ لأنْظُرَ الْمُسَاوَمَةُ تَنْبَغِي أَوْ لا تَنْبَغِي وَقُلْتُ قَدْ حَطَطْتُ عَنْكَ عَشَرَةَ دَنَانِيرَ فَقَالَ هَيْهَاتَ أَلا كَانَ هَذَا قَبْلَ الضَّمَّةِ أَمَا بَلَغَكَ قَوْلُ النَّبِيِّ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) الْوَضِيعَةُ بَعْدَ الضَّمَّةِ حَرَامٌ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après certains de nos compagnons, d'après Muʿāwiya b. ʿAmmār, d'après Zayd al-Shaḥḥām
Il dit : Je vins trouver Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) avec une jeune esclave que je lui présentais. Il se mit à marchander avec moi et je marchandai avec lui. Puis je la lui vendis et il serra ma main (en signe de conclusion du marché). Je dis : « Que je sois sacrifié pour toi ! Je n'ai marchandé avec toi que pour voir si le marchandage était permis ou non. » Et j'ajoutai : « Je te fais une remise de dix dinars. » Il dit : « Loin de là ! Si seulement cela avait été avant la poignée de main (finale). Ne t'est-il pas parvenu la parole du Prophète (que Dieu prie sur lui et sur sa famille) : « La réduction après la poignée de main (finale) est illicite (ḥarām) » ? »