1- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ قَالَ قُلْتُ لأبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلام) إِنِّي أُرِيدُ الْخُرُوجَ إِلَى بَعْضِ الْجَبَلِ فَقَالَ مَا لِلنَّاسِ بُدٌّ مِنْ أَنْ يَضْطَرِبُوا سَنَتَهُمْ هَذِهِ فَقُلْتُ لَهُ جُعِلْتُ فِدَاكَ إِنَّا إِذَا بِعْنَاهُمْ بِنَسِيئَةٍ كَانَ أَكْثَرَ لِلرِّبْحِ قَالَ فَبِعْهُمْ بِتَأْخِيرِ سَنَةٍ قُلْتُ بِتَأْخِيرِ سَنَتَيْنِ قَالَ نَعَمْ قُلْتُ بِتَأْخِيرِ ثَلاثٍ قَالَ لا.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Ahmad ibn Muhammad
Il dit : J'ai dit à Abī al-Ḥasan (que la paix soit sur lui) : « Je souhaite partir vers une région montagneuse. » Il dit : « Les gens ne peuvent éviter de s'agiter cette année. » Je lui dis : « Que je sois ta rançon ! Lorsque nous leur vendons à crédit, le profit est plus important. » Il dit : « Vends-leur donc avec un délai d'un an. » Je dis : « Avec un délai de deux ans ? » Il dit : « Oui. » Je dis : « Avec un délai de trois ans ? » Il dit : « Non. »
2- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي نَجْرَانَ عَنْ عَاصِمِ بْنِ حُمَيْدٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ قَيْسٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ قَضَى أَمِيرُ الْمُؤْمِنِينَ عَلِيٌّ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي رَجُلٍ أَمَرَهُ نَفَرٌ لِيَبْتَاعَ لَهُمْ بَعِيراً بِنَقْدٍ وَيَزِيدُونَهُ فَوْقَ ذَلِكَ نَظِرَةً فَابْتَاعَ لَهُمْ بَعِيراً وَمَعَهُ بَعْضُهُمْ فَمَنَعَهُ أَنْ يَأْخُذَ مِنْهُمْ فَوْقَ وَرِقِهِ نَظِرَةً.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī Najrān, d'après ʿĀṣim ibn Ḥumayd, d'après Muḥammad ibn Qays, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Le Commandeur des croyants ʿAlī (que la paix soit sur lui) a jugé au sujet d’un homme qu’un groupe avait chargé d’acheter pour eux un chameau au comptant, en lui promettant un surplus (commission) pour un paiement différé. Il acheta donc un chameau pour eux, en présence de certains d’entre eux, et il (le juge) lui interdit de prendre d’eux, en sus de son argent (le prix comptant), un surplus pour un délai. »
3- عَلِيٌّ عَنْ أَبِيهِ وَمُحَمَّدُ بْنُ إِسْمَاعِيلَ عَنِ الْفَضْلِ بْنِ شَاذَانَ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ هِشَامِ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي رَجُلٍ يَشْتَرِي الْمَتَاعَ إِلَى أَجَلٍ قَالَ لَيْسَ لَهُ أَنْ يَبِيعَهُ مُرَابَحَةً إِلا إِلَى الأجَلِ الَّذِي اشْتَرَاهُ إِلَيْهِ وَإِنْ بَاعَهُ مُرَابَحَةً فَلَمْ يُخْبِرْهُ كَانَ لِلَّذِي اشْتَرَاهُ مِنَ الأجَلِ مِثْلُ ذَلِكَ.
Isnād3- ʿAlī, d'après son père, et Muḥammad b. Ismāʿīl, d'après al-Faḍl b. Shādhān, tous deux d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Hishām b. al-Ḥakam, d'après Abū ʿAbd Allāh (la paix soit sur lui)
Concernant un homme qui achète une marchandise à terme : il dit : « Il ne lui est pas permis de la vendre en murabaḥa (vente avec marge bénéficiaire déclarée) sauf pour le même terme que celui auquel il l'a achetée. Et s'il la vend en murabaḥa sans l'en informer, l'acheteur bénéficie d'un terme équivalent au sien. »
4- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ إِسْمَاعِيلَ عَنْ مَنْصُورِ بْنِ يُونُسَ عَنْ شُعَيْبٍ الْحَدَّادِ عَنْ بَشَّارِ بْنِ يَسَارٍ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ رَجُلٍ يَبِيعُ الْمَتَاعَ بِنَسَاءٍ فَيَشْتَرِيهِ مِنْ صَاحِبِهِ الَّذِي يَبِيعُهُ مِنْهُ قَالَ نَعَمْ لا بَأْسَ بِهِ فَقُلْتُ لَهُ أَشْتَرِي مَتَاعِي فَقَالَ لَيْسَ هُوَ مَتَاعَكَ وَلا بَقَرَكَ وَلا غَنَمَكَ. أَبُو عَلِيٍّ الأشْعَرِيُّ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الْجَبَّارِ عَنْ صَفْوَانَ عَنْ شُعَيْبٍ الْحَدَّادِ عَنْ بَشَّارِ بْنِ يَسَارٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) مِثْلَهُ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Muḥammad b. al‑Ḥusayn d'après Muḥammad b. Ismāʿīl d'après Manṣūr b. Yūnus d'après Shuʿayb al‑Ḥaddād d'après Bashshār b. Yasār. Abū ʿAlī al‑Ashʿarī d'après Muḥammad b. ʿAbd al‑Jabbār d'après Ṣafwān d'après Shuʿayb al‑Ḥaddād d'après Bashshār b. Yasār d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) un récit similaire.
Il dit : J'interrogeai Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al‑Ṣādiq, que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui vend une marchandise à crédit (nasa’) puis la rachète à celui à qui il l'a vendue. Il (l'Imam) répondit : Oui, il n'y a pas de mal à cela. Je lui dis alors : Et si je rachète ma propre marchandise ? Il (l'Imam) dit : Ce n'est plus ta marchandise, ni tes bœufs ni tes moutons.