1- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحَسَنِ بْنِ عَلِيٍّ عَنْ عَبْدِ اللهِ بْنِ بُكَيْرٍ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) فِي رَجُلٍ أَرْسَلَ يَخْطُبُ إِلَيْهِ امْرَأَةً وَهُوَ غَائِبٌ فَأَنْكَحُوا الْغَائِبَ وَفُرِضَ الصَّدَاقُ ثُمَّ جَاءَ خَبَرُهُ بَعْدُ أَنَّهُ تُوُفِّيَ بَعْدَ مَا سَبَقَ الصَّدَاقُ فَقَالَ إِنْ كَانَ أُمْلِكَ بَعْدَ مَا تُوُفِّيَ فَلَيْسَ لَهَا صَدَاقٌ وَلا مِيرَاثٌ وَإِنْ كَانَ أُمْلِكَ قَبْلَ أَنْ يُتَوَفَّى فَلَهَا نِصْفُ الصَّدَاقِ وَهِيَ وَارِثُهُ وَعَلَيْهَا الْعِدَّةُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après al-Ḥasan ibn ʿAlī, d'après ʿAbd Allāh ibn Bukayr, d'après l'un de nos compagnons, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet d'un homme qui envoya quelqu'un demander la main d'une femme en son absence ; ils marièrent donc l'absent et fixèrent la dot (ṣadāq). Puis, après que la dot eut été versée, la nouvelle lui parvint qu'il était décédé. Il ('Abū ʿAbd Allāh, l'imam Jaʿfar al-Ṣādiq) dit : « Si l'acte de mariage (imlāk) eut lieu après son décès, il n'y a pour elle ni dot ni héritage. Mais si l'acte de mariage eut lieu avant son décès, elle a droit à la moitié de la dot, elle est son héritière, et elle doit observer la période de viduité (ʿidda). »

