3- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنْ أَبِي الْمَغْرَاءِ عَنْ عُبَيْدِ بْنِ زُرَارَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ إِنِّي لَذَاتَ يَوْمٍ عِنْدَ زِيَادِ بْنِ عُبَيْدِ اللهِ الْحَارِثِيِّ إِذْ جَاءَ رَجُلٌ يَسْتَعْدِي عَلَى أَبِيهِ فَقَالَ أَصْلَحَ اللهُ الأمِيرَ إِنَّ أَبِي زَوَّجَ ابْنَتِي بِغَيْرِ إِذْنِي فَقَالَ زِيَادٌ لِجُلَسَائِهِ الَّذِينَ عِنْدَهُ مَا تَقُولُونَ فِيمَا يَقُولُ هَذَا الرَّجُلُ قَالُوا نِكَاحُهُ بَاطِلٌ قَالَ ثُمَّ أَقْبَلَ عَلَيَّ فَقَالَ مَا تَقُولُ يَا أَبَا عَبْدِ اللهِ فَلَمَّا سَأَلَنِي أَقْبَلْتُ عَلَى الَّذِينَ أَجَابُوهُ فَقُلْتُ لَهُمْ أَلَيْسَ فِيمَا تَرْوُونَ أَنْتُمْ عَنْ رَسُولِ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) أَنَّ رَجُلا جَاءَ يَسْتَعْدِيهِ عَلَى أَبِيهِ فِي مِثْلِ هَذَا فَقَالَ لَهُ رَسُولُ اللهِ (صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) أَنْتَ وَمَالُكَ لأبِيكَ قَالُوا بَلَى فَقُلْتُ لَهُمْ فَكَيْفَ يَكُونُ هَذَا وَهُوَ وَمَالُهُ لأبِيهِ وَلا يَجُوزُ نِكَاحُهُ [عَلَيْهِ] قَالَ فَأَخَذَ بِقَوْلِهِمْ وَتَرَكَ قَوْلِي.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Aḥmad ibn Muḥammad ibn Abī Naṣr, d'après Abū al-Maġrā', d'après 'Ubayd ibn Zurāra, d'après Abū 'Abd Allāh (que la paix soit sur lui) — qui a dit :
Un jour, j'étais chez Ziyād ibn 'Ubayd Allāh al-Ḥārithī lorsqu'un vint se plaindre de son père et dit : « Que Dieu bénisse l'émir ! Mon père a marié ma fille sans ma permission. » Ziyād demanda à ses assesseurs présents : « Que dites-vous de ce que dit cet homme ? » Ils répondirent : « Son mariage est nul. » Il dit : « Puis il se tourna vers moi et dit : « Que dis-tu, ô Abā 'Abd Allāh ? » Lorsqu'il m'eut interrogé, je me tournai vers ceux qui lui avaient répondu et leur dis : « N'avez-vous pas rapporté d'après le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) qu'un homme vint se plaindre de son père dans un cas semblable et que le Messager de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa famille) lui dit : « Toi et tes biens appartenez à ton père » ? Ils répondirent : « Si. » Je leur dis alors : « Comment cela se peut-il, alors qu'il appartient à son père, lui et ses biens, et que son mariage n'est pas valable ? » Il dit : « Alors il [Ziyād] adopta leur opinion et abandonna la mienne. »