1- مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنِ الْعَلاءِ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَحَدِهِمَا (عَلَيْهِما السَّلام) أَنَّهُ سُئِلَ عَنِ الطَّعَامِ يُخْلَطُ بَعْضُهُ بِبَعْضٍ وَبَعْضُهُ أَجْوَدُ مِنْ بَعْضٍ قَالَ إِذَا رُئِيَا جَمِيعاً فَلا بَأْسَ مَا لَمْ يُغَطِّ الْجَيِّدُ الرَّدِيَّ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Muhammad b. al-Ḥusayn d'après ʿAlī b. al-Ḥakam d'après al-ʿAlā' d'après Muḥammad b. Muslim d'après l'un des deux (que la paix soit sur eux)
Il (l'Imam) fut interrogé au sujet de la nourriture dont une partie est mélangée à une autre, et dont une partie est de meilleure qualité que l'autre. Il répondit : « Lorsque les deux sont visibles ensemble, il n'y a pas de mal, tant que la (partie) bonne ne recouvre pas la (partie) mauvaise. »
2- عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنِ الرَّجُلِ يَكُونُ عِنْدَهُ لَوْنَانِ مِنْ طَعَامٍ وَاحِدٍ وَسِعْرُهُمَا شَيْءٌ وَأَحَدُهُمَا خَيْرٌ مِنَ الآخَرِ فَيَخْلِطُهُمَا جَمِيعاً ثُمَّ يَبِيعُهُمَا بِسِعْرٍ وَاحِدٍ فَقَالَ لا يَصْلُحُ لَهُ أَنْ يَفْعَلَ ذَلِكَ يَغُشَّ بِهِ الْمُسْلِمِينَ حَتَّى يُبَيِّنَهُ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après Ḥammād, d’après al-Ḥalabī, d’après Abū ʿAbd Allāh (l’Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix)
Il dit : Je l’interrogeai au sujet d’un homme qui possède deux variétés d’un même aliment, dont le prix [unitaire] est [différent] — l’une étant de meilleure qualité que l’autre —, et qui les mélange toutes deux puis les vend à un prix unique. Il (l’Imam) répondit : « Il ne lui est pas permis d’agir ainsi : il tromperait par là les musulmans, jusqu’à ce qu’il le clarifie [c’est-à-dire qu’il informe l’acheteur de la nature du mélange]. »
3- ابْنُ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنِ الرَّجُلِ يَشْتَرِي طَعَاماً فَيَكُونُ أَحْسَنَ لَهُ وَأَنْفَقَ لَهُ أَنْ يَبُلَّهُ مِنْ غَيْرِ أَنْ يَلْتَمِسَ زِيَادَتَهُ فَقَالَ إِنْ كَانَ بَيْعاً لا يُصْلِحُهُ إِلا ذَلِكَ وَلا يُنَفِّقُهُ غَيْرُهُ مِنْ غَيْرِ أَنْ يَلْتَمِسَ فِيهِ زِيَادَةً فَلا بَأْسَ وَإِنْ كَانَ إِنَّمَا يَغُشُّ بِهِ الْمُسْلِمِينَ فَلا يَصْلُحُ.
IsnādIbn Abī ʿUmayr, d'après Ḥammād, d'après al-Ḥalabī,
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (al-Imām Jaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix) au sujet d'un homme qui achète de la nourriture et pour qui il est plus avantageux et plus profitable d'en mouiller [le grain] sans rechercher un surcroît [de profit]. Il répondit : « S'il s'agit d'une vente que seule cette pratique rend acceptable et que nul autre [moyen] ne peut écouler [la marchandise], sans que l'on y recherche un surcroît [de profit], il n'y a pas de mal. Mais si c'est uniquement pour tromper les musulmans, cela n'est pas convenable. »