6. Ali ibn Ibrahim has narrated from his father from ibn abu ‘Umayr from ‘Umar ibn ‘Udhaynah from ‘Isma’il ibn al-Fadl al-Hashimiy who has said the following: “This is concerning my question before abu ‘Abd Allah, ‘Alayhi al-Salam, about al-Mut‘ah (advantageous marriage). He (the Imam) said, ‘Meet ‘Abd al-Malik ibn Jurayh and ask him about it; he has information about it.’ I met him and he dictated a great deal of issues about its lawfulness. Among the matters that ibn Jurayh narrated to me was that he said, ‘There is no particular time limit for it or a particular number. The case is similar to that of the slave-girls. One may marry as many as he wishes and one with four wives can marry in this manner, as many as he wishes, without the presence of guardian or witness. When the time expires she becomes a stranger to him without divorce and he may give her something very little. Her waiting period is two cycles of menses but if she does not experience Hayd (menses) her waiting period is forty five days.’ I brought the book to abu ‘Abd Allah, ‘Alayhi al-Salam, and displayed it before him (the Imam). He (the Imam) said, ‘He has spoken the truth and has made it easy.’ Ibn ‘Udhaynah has said, that Zurarah ibn ‘A‘yan would say so and swear that it is true except that he would say, ‘If she experiences Hayd (menses) her waiting period is one cycle of Hayd (menses) and if she does not experience Hayd (menses) her waiting period is one and a half month.’”
IsnādAli ibn Ibrahim a rapporté de son père, de Ibn Abi Umeyr, de Omar ibn Uzayna, de Ismaïl ibn al-Fadl al-Hashimi, qui a dit : J'ai interrogé Abu Abdullah (sur lui soit la paix) au sujet du mariage de plaisir. Il a dit : "Va voir Abd al-Malik ibn Jurayj et interroge-le à ce sujet, car il en a une connaissance. Je l'ai donc rencontré et il m'a expliqué beaucoup de choses à ce sujet. Dans ce qu'il m'a rapporté, Ibn Jurayj a dit : "Il n'y a ni délai ni limite dans cela. C'est comme pour les esclaves, il peut en épouser autant qu'il le souhaite. Et celui qui a quatre femmes peut en épouser autant qu'il le souhaite sans tuteur ni témoins. Une fois le délai écoulé, elle se sépare de lui sans divorce et il lui donne une petite compensation. Sa période d'attente est de deux menstruations, et si elle n'a pas de menstruations, alors de quarante-cinq jours." J'ai apporté ce livre à Abu Abdullah (sur lui soit la paix) et je le lui ai présenté. Il a dit : "Il dit vrai" et l'a confirmé. Ibn Uzayna a dit : Zurara ibn A'yan disait la même chose et jurait que c'était la vérité, sauf qu'il disait : "Si elle a des menstruations, alors c'est une période de menstruation, et si elle n'a pas de menstruations, alors c'est un mois et demi."
Le mariage de plaisir est un sujet sur lequel Abu Abdullah (sur lui soit la paix) a donné des directives précises, indiquant qu'il n'y a ni délai ni limite dans ce type de mariage. Il a comparé cette pratique à celle des esclaves, soulignant que l'homme peut épouser autant de femmes de cette manière qu'il le souhaite, sans nécessiter de tuteur ni de témoins. Une fois le délai écoulé, la femme se sépare de lui sans divorce formel et reçoit une compensation symbolique. La période d'attente est déterminée en fonction des menstruations de la femme, ou en l'absence de celles-ci, sur une durée spécifique. Ces enseignements ont été confirmés par Abu Abdullah et d'autres érudits de confiance.