1- عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ وَأَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ إِبْرَاهِيمَ الْكَرْخِيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ اللهِ (عَلَيْهِ السَّلام) عَنْ رَجُلٍ كَانَتْ لَهُ قَرْيَةٌ عَظِيمَةٌ وَلَهُ فِيهَا عُلُوجٌ ذِمِّيُّونَ يَأْخُذُ مِنْهُمُ السُّلْطَانُ الْجِزْيَةَ فَيُعْطِيهِمْ يُؤْخَذُ مِنْ أَحَدِهِمْ خَمْسُونَ وَمِنْ بَعْضِهِمْ ثَلاثُونَ وَأَقَلُّ وَأَكْثَرُ فَيُصَالِحُ عَنْهُمْ صَاحِبُ الْقَرْيَةِ السُّلْطَانَ ثُمَّ يَأْخُذُ هُوَ مِنْهُمْ أَكْثَرَ مِمَّا يُعْطِي السُّلْطَانَ قَالَ هَذَا حَرَامٌ.
Isnād1- Plusieurs de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād et Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Ibrāhīm al-Karkhī
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) à propos d'un homme qui possédait un grand village dans lequel se trouvaient des serviteaux non-musulmans (ʿulūj) protégés (dhimmīs). Le sultan (gouverneur) percevait d'eux la capitation (jizya) et la leur remettait ; on prenait à l'un d'eux cinquante [dirhams], à d'autres trente, parfois moins ou plus. Alors le propriétaire du village traitait avec le sultan à forfait pour eux, puis il prélevait sur eux davantage que ce qu'il donnait au sultan. Il dit : « Ceci est illicite (ḥarām). »

