1- الْحُسَيْنُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ مُعَلَّى بْنِ مُحَمَّدٍ وَمُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ جَمِيعاً عَنِ الْوَشَّاءِ عَنِ الرِّضَا (عَلَيْهِ السَّلام) قَالَ سَمِعْتُهُ يَقُولُ لَوْ أَنَّ رَجُلا تَزَوَّجَ امْرَأَةً وَجَعَلَ مَهْرَهَا عِشْرِينَ أَلْفاً وَجَعَلَ لأبِيهَا عَشَرَةَ آلافٍ كَانَ الْمَهْرُ جَائِزاً وَالَّذِي جَعَلَ لأبِيهَا فَاسِداً.
IsnādAl-Ḥusayn b. Muḥammad d'après Muʿallā b. Muḥammad ; et Muḥammad b. Yaḥyā d'après Aḥmad b. Muḥammad, tous deux d'après al-Washshā', d'après al-Riḍā (sur lui la paix)
J'ai entendu dire (ou : il a dit : je l'ai entendu dire) : « Si un homme épouse une femme, fixe sa dot (mahr) à vingt mille [dirhams] et donne dix mille à son père, la dot est licite, mais ce qu'il a donné à son père est nul (fāsid). »

