1ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ الْحُسَيْنِ عَنِ النَّضْرِ بْنِ شُعَيْبٍ عَنْ يُونُسَ بْنِ عِمْرَانَ بْنِ مِيثَمٍ عَنْ سَمَاعَةَ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ قَالَ لِي مَا لَكَ لا تَحُجُّ فِي الْعَامِ فَقُلْتُ مُعَامَلَةٌ كَانَتْ بَيْنِي وَبَيْنَ قَوْمٍ وَأَشْغَالٌ وَعَسَى أَنْ يَكُونَ ذَلِكَ خِيَرَةٌ فَقَالَ لا وَالله مَا فَعَلَ الله لَكَ فِي ذَلِكَ مِنْ خِيَرَةٍ ثُمَّ قَالَ مَا حُبِسَ عَبْدٌ عَنْ هَذَا الْبَيْتِ إِلاَّ بِذَنْبٍ وَمَا يَعْفُو أَكْثَرُ.
IsnādMuhammad b. Yaḥyā d'après Muḥammad b. al-Ḥusayn d'après al-Naḍr b. Shuʿayb d'après Yūnus b. ʿImrān b. Mītham d'après Samāʿa d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il dit : « Il me dit : Qu'as-tu à ne pas accomplir le pèlerinage (ḥajj) cette année ? Je répondis : Une affaire commerciale m'unissait à des gens, des occupations, et il se peut que cela soit un bien. Il dit : Non, par Dieu ! Dieu ne t'a fait aucun bien en cela. Puis il dit : Il n'est aucun serviteur qui soit retenu loin de cette Maison (la Kaʿba) si ce n'est à cause d'un péché, mais ce qu'Il pardonne est plus grand. »

