Chapitre
2ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ بُنَانِ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ مُوسَى بْنِ الْقَاسِمِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ جَعْفَرٍ عَنْ أَخِيهِ أَبِي الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ سَأَلْتُهُ عَنْ رَجُلٍ جَعَلَ جَارِيَتَهُ هَدْياً لِلْكَعْبَةِ كَيْفَ يَصْنَعُ قَالَ إِنَّ أَبِي أَتَاهُ رَجُلٌ قَدْ جَعَلَ جَارِيَتَهُ هَدْياً لِلْكَعْبَةِ فَقَالَ لَهُ قَوِّمِ الْجَارِيَةَ أَوْ بِعْهَا ثُمَّ مُرْ مُنَادِياً يَقُومُ عَلَى الْحِجْرِ فَيُنَادِي أَلا مَنْ قَصُرَتْ بِهِ نَفَقَتُهُ أَوْ قُطِعَ بِهِ طَرِيقُهُ أَوْ نَفِدَ بِهِ طَعَامُهُ فَلْيَأْتِ فُلانَ بْنَ فُلانٍ وَمُرْهُ أَنْ يُعْطِيَ أَوَّلاً فَأَوَّلاً حَتَّى يَنْفَدَ ثَمَنُ الْجَارِيَةِ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Bunān ibn Muḥammad, d'après Mūsā ibn al-Qāsim, d'après ʿAlī ibn Jaʿfar, d'après son frère Abū al-Ḥasan (sur lui la paix)
3ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ صَالِحِ بْنِ السِّنْدِيِّ عَنْ جَعْفَرِ بْنِ بَشِيرٍ عَنْ أَبَانٍ عَنْ أَبِي الْحُرِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ جَاءَ رَجُلٌ إِلَى أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) فَقَالَ إِنِّي أَهْدَيْتُ جَارِيَةً إِلَى الْكَعْبَةِ فَأُعْطِيتُ بِهَا خَمْسَمِائَةِ دِينَارٍ فَمَا تَرَى قَالَ بِعْهَا ثُمَّ خُذْ ثَمَنَهَا ثُمَّ قُمْ عَلَى حَائِطِ الْحِجْرِ ثُمَّ نَادِ وَأَعْطِ كُلَّ مُنْقَطَعٍ بِهِ وَكُلَّ مُحْتَاجٍ مِنَ الْحَاجِّ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après Ṣāliḥ ibn al-Sindī, d'après Jaʿfar ibn Bashīr, d'après Abān, d'après Abū al-Ḥurr, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : Un homme vint auprès d'Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) et dit : « J'ai offert une servante à la Kaʿba, et l'on m'a proposé cinq cents dinars pour elle. Qu'en penses-tu ? » Il (l'Imam) dit : « Vends-la, puis prends son prix, ensuite tiens-toi debout contre le mur du Ḥijr (l'espace semi-circulaire adjacent à la Kaʿba), puis appelle (à haute voix) et donne à tout pèlerin en détresse et à tout nécessiteux parmi les pèlerins. »
5ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله الْبَرْقِيِّ عَنْ بَعْضِ أَصْحَابِنَا قَالَ دَفَعَتْ إِلَيَّ امْرَأَةٌ غَزْلاً فَقَالَتِ ادْفَعْهُ بِمَكَّةَ لِيُخَاطَ بِهِ كِسْوَةُ الْكَعْبَةِ فَكَرِهْتُ أَنْ أَدْفَعَهُ إِلَى الْحَجَبَةِ وَأَنَا أَعْرِفُهُمْ فَلَمَّا صِرْتُ بِالْمَدِينَةِ دَخَلْتُ عَلَى أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) فَقُلْتُ لَهُ جُعِلْتُ فِدَاكَ إِنَّ امْرَأَةً أَعْطَتْنِي غَزْلاً وَأَمَرَتْنِي أَنْ أَدْفَعَهُ بِمَكَّةَ لِيُخَاطَ بِهِ كِسْوَةُ الْكَعْبَةِ فَكَرِهْتُ أَنْ أَدْفَعَهُ إِلَى الْحَجَبَةِ فَقَالَ اشْتَرِ بِهِ عَسَلاً وَزَعْفَرَاناً وَخُذْ طِينَ قَبْرِ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) وَاعْجِنْهُ بِمَاءِ السَّمَاءِ وَاجْعَلْ فِيهِ شَيْئاً مِنَ الْعَسَلِ وَالزَّعْفَرَانِ وَفَرِّقْهُ عَلَى الشِّيعَةِ لِيُدَاوُوا بِهِ مَرْضَاهُمْ.
1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادِ بْنِ عِيسَى عَنْ حَرِيزٍ قَالَ أَخْبَرَنِي يَاسِينُ قَالَ سَمِعْتُ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) يَقُولُ إِنَّ قَوْماً أَقْبَلُوا مِنْ مِصْرٍ فَمَاتَ مِنْهُمْ رَجُلٌ فَأَوْصَى بِأَلْفِ دِرْهَمٍ لِلْكَعْبَةِ فَلَمَّا قَدِمَ الْوَصِيُّ مَكَّةَ سَأَلَ فَدَلُّوهُ عَلَى بَنِي شَيْبَةَ فَأَتَاهُمْ فَأَخْبَرَهُمُ الْخَبَرَ فَقَالُوا قَدْ بَرِئَتْ ذِمَّتُكَ ادْفَعْهَا إِلَيْنَا فَقَامَ الرَّجُلُ فَسَأَلَ النَّاسَ فَدَلُّوهُ عَلَى أَبِي جَعْفَرٍ مُحَمَّدِ بْنِ عَلِيٍّ (عَلَيْهِما السَّلاَم) قَالَ أَبُو جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) فَأَتَانِي فَسَأَلَنِي فَقُلْتُ لَهُ إِنَّ الْكَعْبَةَ غَنِيَّةٌ عَنْ هَذَا انْظُرْ إِلَى مَنْ أَمَّ هَذَا الْبَيْتَ فَقُطِعَ بِهِ أَوْ ذَهَبَتْ نَفَقَتُهُ أَوْ ضَلَّتْ رَاحِلَتُهُ أَوْ عَجَزَ أَنْ يَرْجِعَ إِلَى أَهْلِهِ فَادْفَعْهَا إِلَى هَؤُلاءِ الَّذِينَ سَمَّيْتُ لَكَ فَأَتَى الرَّجُلُ بَنِي شَيْبَةَ فَأَخْبَرَهُمْ بِقَوْلِ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) فَقَالُوا هَذَا ضَالٌّ مُبْتَدِعٌ لَيْسَ يُؤْخَذُ عَنْهُ وَلا عِلْمَ لَهُ وَنَحْنُ نَسْأَلُكَ بِحَقِّ هَذَا وَبِحَقِّ كَذَا وَكَذَا لَمَّا أَبْلَغْتَهُ عَنَّا هَذَا الْكَلامَ قَالَ فَأَتَيْتُ أَبَا جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) فَقُلْتُ لَهُ لَقِيتُ بَنِي شَيْبَةَ فَأَخْبَرْتُهُمْ فَزَعَمُوا أَنَّكَ كَذَا وَكَذَا وَأَنَّكَ لا عِلْمَ لَكَ ثُمَّ سَأَلُونِي بِالْعَظِيمِ إِلاَّ بَلَّغْتُكَ مَا قَالُوا قَالَ وَأَنَا أَسْأَلُكَ بِمَا سَأَلُوكَ لَمَّا أَتَيْتَهُمْ فَقُلْتَ لَهُمْ إِنَّ مِنْ عِلْمِي أَنْ لَوْ وُلِّيتُ شَيْئاً مِنْ أَمْرِ الْمُسْلِمِينَ لَقَطَعْتُ أَيْدِيَهُمْ ثُمَّ عَلَّقْتُهَا فِي أَسْتَارِ الْكَعْبَةِ ثُمَّ أَقَمْتُهُمْ عَلَى الْمِصْطَبَّةِ ثُمَّ أَمَرْتُ مُنَادِياً يُنَادِي أَلا إِنَّ هَؤُلاءِ سُرَّاقُ الله فَاعْرِفُوهُمْ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād ibn ʿĪsā, d'après Ḥarīz, qui dit : Yāsīn m'a informé
Il dit : J'ai entendu Abū Jaʿfar (l'Imam al-Bāqir, que la paix soit sur lui) dire : « Des gens vinrent d'Égypte ; un homme parmi eux mourut et légua mille dirhams à la Kaʿba. Quand l'exécuteur testamentaire arriva à La Mecque, il s'enquit et on le guida vers les Banū Shayba (les gardiens de la Kaʿba). Il alla les trouver et leur raconta l'affaire. Ils dirent : “Tu es déchargé de toute responsabilité, remets-les nous.” L'homme se leva et interrogea les gens ; on le guida vers Abū Jaʿfar Muḥammad ibn ʿAlī (que la paix soit sur eux deux). » Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) dit : « Il vint à moi et me consulta. Je lui dis : “La Kaʿba n'a pas besoin de cela. Regarde plutôt celui qui s'est dirigé vers cette Maison et a été bloqué, ou dont la provision a été perdue, ou dont la monture s'est égarée, ou qui est incapable de retourner auprès de sa famille : remets-la à ceux que je viens de te décrire.” L'homme retourna voir les Banū Shayba et leur rapporta la parole d'Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui). Ils dirent : “Cet homme est un égaré, un novateur (dans la religion) ; on ne prend pas [la science] de lui, il n'a aucun savoir. Nous te demandons, par le droit de ceci et par le droit de telle et telle chose, de lui rapporter ces paroles de notre part.” Il dit : Je vins alors voir Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui) et lui dis : “J'ai rencontré les Banū Shayba et je leur ai rapporté [tes propos] ; ils ont prétendu que tu es ceci et cela, et que tu n'as aucun savoir. Puis ils m'ont adjuré solennellement de te transmettre ce qu'ils ont dit.” Il dit : « Et moi, je te demande par ce par quoi ils t'ont adjuré d'aller vers eux et de leur dire : “Parmi ce que je sais, si l'on me confiait quelque part des affaires des musulmans, je leur couperais les mains, puis je les suspendrais aux tentures de la Kaʿba, puis je les exhiberais sur l'estrade, puis j'ordonnerais à un crieur de proclamer : 'Ces gens sont les voleurs de Dieu, reconnaissez-les !' ” »
Il dit : Je l'interrogeai au sujet d'un homme qui a voué son esclave-femme (jāriya) comme offrande à la Ka'ba : que doit-il faire ? Il dit : Mon père (l'Imam Mūsā al-Kāẓim, sur lui la paix) reçut un homme qui avait voué son esclave-femme comme offrande à la Ka'ba. Il lui dit : Fais évaluer l'esclave-femme, ou vends-la. Ensuite, ordonne à un crieur public de se tenir près du Ḥijr (l'espace semi-circulaire attenant à la Ka'ba) et de proclamer : « Que celui dont les provisions sont devenues insuffisantes, ou dont la route a été coupée, ou dont la nourriture est épuisée, se rende chez untel fils d'untel. » Ordonne-lui de donner (l'argent) aux premiers puis aux suivants jusqu'à épuisement du prix de l'esclave-femme.
4ـ أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَسَنِ الْمِيثَمِيِّ عَنْ أَخَوَيْهِ مُحَمَّدٍ وَأَحْمَدَ عَنْ عَلِيِّ بْنِ يَعْقُوبَ الْهَاشِمِيِّ عَنْ مَرْوَانَ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ سَعِيدِ بْنِ عَمْرٍو الْجُعْفِيِّ عَنْ رَجُلٍ مِنْ أَهْلِ مِصْرَ قَالَ أَوْصَى إِلَيَّ أَخِي بِجَارِيَةٍ كَانَتْ لَهُ مُغَنِّيَةٍ فَارِهَةٍ وَجَعَلَهَا هَدْياً لِبَيْتِ الله الْحَرَامِ فَقَدِمْتُ مَكَّةَ فَسَأَلْتُ فَقِيلَ ادْفَعْهَا إِلَى بَنِي شَيْبَةَ وَقِيلَ لِي غَيْرُ ذَلِكَ مِنَ الْقَوْلِ فَاخْتُلِفَ عَلَيَّ فِيهِ فَقَالَ لِي رَجُلٌ مِنْ أَهْلِ الْمَسْجِدِ أَ لا أُرْشِدُكَ إِلَى مَنْ يُرْشِدُكَ فِي هَذَا إِلَى الْحَقِّ قُلْتُ بَلَى قَالَ فَأَشَارَ إِلَى شَيْخٍ جَالِسٍ فِي الْمَسْجِدِ فَقَالَ هَذَا جَعْفَرُ بْنُ مُحَمَّدٍ (عَلَيْهِما السَّلاَم) فَسَلْهُ قَالَ فَأَتَيْتُهُ (عَلَيْهِ السَّلاَم) فَسَأَلْتُهُ وَقَصَصْتُ عَلَيْهِ الْقِصَّةَ فَقَالَ إِنَّ الْكَعْبَةَ لا تَأْكُلُ وَلا تَشْرَبُ وَمَا أُهْدِيَ لَهَا فَهُوَ لِزُوَّارِهَا بِعِ الْجَارِيَةَ وَقُمْ عَلَى الْحِجْرِ فَنَادِ هَلْ مِنْ مُنْقَطَعٍ بِهِ وَهَلْ مِنْ مُحْتَاجٍ مِنْ زُوَّارِهَا فَإِذَا أَتَوْكَ فَسَلْ عَنْهُمْ وَأَعْطِهِمْ وَاقْسِمْ فِيهِمْ ثَمَنَهَا قَالَ فَقُلْتُ لَهُ إِنَّ بَعْضَ مَنْ سَأَلْتُهُ أَمَرَنِي بِدَفْعِهَا إِلَى بَنِي شَيْبَةَ فَقَالَ أَمَا إِنَّ قَائِمَنَا لَوْ قَدْ قَامَ لَقَدْ أَخَذَهُمْ وَقَطَعَ أَيْدِيَهُمْ وَطَافَ بِهِمْ وَقَالَ هَؤُلاءِ سُرَّاقُ الله.
IsnādAḥmad b. Muḥammad d'après ʿAlī b. al-Ḥasan al-Mīthamī d'après ses deux frères Muḥammad et Aḥmad d'après ʿAlī b. Yaʿqūb al-Hāshimī d'après Marwān b. Muslim d'après Saʿīd b. ʿAmr al-Juʿfī d'après un homme d'Égypte
Il a dit : Mon frère m'a confié par testament une esclave chanteuse accomplie qui lui appartenait, et il en a fait une offrande (hady) pour la Maison sacrée de Dieu (la Kaʿba). Je suis donc arrivé à La Mecque et j'ai interrogé les gens. On m'a dit : « Remets-la aux Banū Shayba », et d'autres avis différents m'ont été donnés, ce qui a créé pour moi une divergence à ce sujet. Alors un homme de la mosquée m'a dit : « Ne t'indiquerais-je pas quelqu'un qui te guidera vers la vérité en cette affaire ? » J'ai répondu : « Certes, si. » Il a alors montré du doigt un vieillard assis dans la mosquée et a dit : « Voici Jaʿfar b. Muḥammad (que la paix soit sur eux), interroge-le. » Je suis donc allé vers lui (que la paix soit sur lui), je l'ai interrogé et je lui ai raconté l'histoire. Il a dit : « Certes, la Kaʿba ne mange ni ne boit, et ce qui est offert en don pour elle revient à ses visiteurs. Vends l'esclave, tiens-toi près du Ḥijr (mur attenant à la Kaʿba) et proclame : « Y a-t-il quelqu'un dont le voyage est interrompu ? Y a-t-il un nécessiteux parmi ses visiteurs ? » Lorsqu'ils viendront à toi, informe-toi à leur sujet, donne-leur et distribue son prix parmi eux. » Je lui ai dit : « Certains de ceux que j'ai consultés m'ont ordonné de la remettre aux Banū Shayba. » Il a répondu : « Sache que lorsque notre Qāʾim (Celui qui se lèvera, l'Imam attendu) se lèvera, il s'emparera d'eux, leur tranchera les mains, les fera tourner et dira : « Ceux-ci sont les voleurs de Dieu. » »
IsnādUn groupe de nos compagnons d'après Ahmad b. Muhammad d'après Abū ʿAbd Allāh al-Barqī d'après certains de nos compagnons
Il a dit : Une femme m'a remis du fil et m'a dit : « Remets-le à La Mecque pour qu'il soit cousu dans la housse (kiswa) de la Ka'ba. » J'ai eu des scrupules à le remettre aux gardiens (al-ḥajaba) bien que je les connusse. Lorsque je fus arrivé à Médine, j'entrai chez Abū Jaʿfar (al-Bāqir) — que la paix soit sur lui — et je lui dis : « Que je sois ta rançon ! Une femme m'a donné du fil et m'a ordonné de le remettre à La Mecque pour qu'il soit cousu dans la housse de la Ka'ba, mais j'ai eu des scrupules à le remettre aux gardiens. » Il dit alors : « Achète avec cela du miel et du safran, prends de la terre de la tombe d'Abū ʿAbd Allāh (al-Ḥusayn) — que la paix soit sur lui — pétris-la avec de l'eau de pluie, mets-y un peu de miel et de safran, et distribue-le aux shīʿites afin qu'ils soignent leurs malades avec cela. »