1ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ وَسَهْلِ بْنِ زِيَادٍ جَمِيعاً عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدِ بْنِ أَبِي نَصْرٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عَبْدِ الله الْقُمِّيِّ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ الرِّضَا (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنِ الرَّجُلِ يُعْطَى الْحَجَّةَ يَحُجُّ بِهَا وَيُوَسِّعُ عَلَى نَفْسِهِ فَيَفْضُلُ مِنْهَا أَ يَرُدُّهَا عَلَيْهِ قَالَ لا هِيَ لَهُ.
IsnādPlusieurs de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad et Sahl b. Ziyād, tous deux d'après Aḥmad b. Muḥammad b. Abī Naṣr, d'après Muḥammad b. ʿAbd Allāh al-Qummī
Il dit : J'ai interrogé Abū l-Ḥasan ar-Riḍā (que la paix soit sur lui) au sujet d'un homme à qui l'on donne [une somme pour] le pèlerinage (ḥajj), qu'il utilise pour accomplir le pèlerinage et pour subvenir largement à ses besoins, et qu'il en reste un surplus : doit-il le restituer au donateur ? Il répondit : Non, cela lui appartient.

