1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ وَمُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ جَمِيعاً عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَمَّادٍ عَنِ الْحَلَبِيِّ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ لا تَسْتَحِلَّنَّ شَيْئاً مِنَ الصَّيْدِ وَأَنْتَ حَرَامٌ وَلا وَأَنْتَ حَلالٌ فِي الْحَرَمِ وَلا تَدُلَّنَّ عَلَيْهِ مُحِلاًّ وَلا مُحْرِماً فَيَصْطَادُوهُ وَلا تُشِرْ إِلَيْهِ فَيُسْتَحَلَّ مِنْ أَجْلِكَ فَإِنَّ فِيهِ فِدَاءً لِمَنْ تَعَمَّدَهُ.
IsnādʿAlī b. Ibrāhīm, d’après son père, et Muḥammad b. Yaḥyā, d’après Aḥmad b. Muḥammad, tous deux d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après Ḥammād, d’après al-Ḥalabī, d’après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Ne te rends absolument rien de la chasse licite alors que tu es en état de sacralisation (ḥarām) (pour le pèlerinage), ni lorsque tu es en état ordinaire (ḥalāl) dans l’enceinte sacrée (al-ḥaram) ; n’indique aucunement la proie à un homme en état ordinaire ni à un homme en état de sacralisation, de sorte qu’ils la chassent ; et ne fais pas signe vers elle de sorte qu’elle soit rendue licite à cause de toi, car une compensation (fidā’) est prévue pour celui qui le fait délibérément. »

