1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ جَمِيلِ بْنِ دَرَّاجٍ عَنِ الْوَلِيدِ بْنِ صَبِيحٍ قَالَ حُمِمْتُ بِالْمَدِينَةِ يَوْماً فِي شَهْرِ رَمَضَانَ فَبَعَثَ إِلَيَّ أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) بِقَصْعَةٍ فِيهَا خَلٌّ وَزَيْتٌ وَقَالَ أَفْطِرْ وَصَلِّ وَأَنْتَ قَاعِدٌ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Jamīl ibn Darrāj, d'après al-Walīd ibn Ṣabīḥ
Il a dit : « J'avais de la fièvre à Médine un jour du mois de Ramaḍān. Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Ǧaʿfar al-Ṣādiq, sur lui la paix) m'envoya un bol contenant du vinaigre et de l'huile, et dit : « Romps le jeûne et prie assis. » »
2ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ عُمَرَ بْنِ أُذَيْنَةَ قَالَ كَتَبْتُ إِلَى أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) أَسْأَلُهُ مَا حَدُّ الْمَرَضِ الَّذِي يُفْطِرُ فِيهِ صَاحِبُهُ وَالْمَرَضِ الَّذِي يَدَعُ صَاحِبُهُ الصَّلاةَ قَائِماً قَالَ بَلِ الإِنْسانُ عَلى نَفْسِهِ بَصِيرَةٌ وَقَالَ ذَاكَ إِلَيْهِ هُوَ أَعْلَمُ بِنَفْسِهِ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d’après son père, d’après Ibn Abī ʿUmayr, d’après ʿUmar ibn Uḏayna
Il dit : « J’écrivis à Abū ʿAbd Allāh (al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui) pour l’interroger sur la limite de la maladie pour laquelle son patient rompt le jeûne, et de la maladie pour laquelle son patient délaisse la prière debout. Il répondit : "Certes, l’homme a une claire perception de lui-même." Et il dit : "Cela lui appartient ; il connaît mieux sa propre personne." »
3ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى بْنِ عُبَيْدٍ عَنْ يُونُسَ عَنْ سَمَاعَةَ قَالَ سَأَلْتُهُ مَا حَدُّ الْمَرَضِ الَّذِي يَجِبُ عَلَى صَاحِبِهِ فِيهِ الإِفْطَارُ كَمَا يَجِبُ عَلَيْهِ فِي السَّفَرِ مَنْ كَانَ مَرِيضاً أَوْ عَلَى سَفَرٍ قَالَ هُوَ مُؤْتَمَنٌ عَلَيْهِ مُفَوَّضٌ إِلَيْهِ فَإِنْ وَجَدَ ضَعْفاً فَلْيُفْطِرْ وَإِنْ وَجَدَ قُوَّةً فَلْيَصُمْهُ كَانَ الْمَرَضُ مَا كَانَ.
IsnādD'après ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après Muḥammad ibn ʿĪsā ibn ʿUbayd, d'après Yūnus, d'après Samāʿa,
Il dit : « Je lui ai demandé : "Quelle est la limite de la maladie qui oblige celui qui en est atteint à rompre le jeûne, de la même manière que cela lui est obligatoire en voyage, conformément au verset : 'Quiconque est malade ou en voyage' (Coran 2:184) ?" Il a répondu : "Il est placé sous le principe de la confiance (amāna) et il lui est délégué (tafwīḍ). S'il ressent de la faiblesse, qu'il rompe le jeûne ; et s'il ressent de la force, qu'il jeûne, quelle que soit la maladie." »
4ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنْ حَمَّادٍ عَنْ حَرِيزٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ الصَّائِمُ إِذَا خَافَ عَلَى عَيْنَيْهِ مِنَ الرَّمَدِ أَفْطَرَ.
Isnād4. «Alī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ḥammād, d'après Ḥarīz, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) :
Le jeûneur, lorsqu'il craint pour ses yeux à cause de l'ophtalmie (ramad), rompt le jeûne.
5ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى وَغَيْرُهُ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ أَحْمَدَ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ الْحَسَنِ عَنْ عَمْرِو بْنِ سَعِيدٍ عَنْ مُصَدِّقِ بْنِ صَدَقَةَ عَنْ عَمَّارِ بْنِ مُوسَى عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) فِي الرَّجُلِ يَجِدُ فِي رَأْسِهِ وَجَعاً مِنْ صُدَاعٍ شَدِيدٍ هَلْ يَجُوزُ لَهُ الإِفْطَارُ قَالَ إِذَا صُدِّعَ صُدَاعاً شَدِيداً وَإِذَا حُمَّ حُمَّى شَدِيدَةً وَإِذَا رَمِدَتْ عَيْنَاهُ رَمَداً شَدِيداً فَقَدْ حَلَّ لَهُ الإِفْطَارُ.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā et un autre d'après Muḥammad ibn Aḥmad, d'après Aḥmad ibn al-Ḥasan, d'après ʿAmr ibn Saʿīd, d'après Muṣaddiq ibn Ṣadaqa, d'après ʿAmmār ibn Mūsā, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Au sujet de l'homme qui ressent dans sa tête une douleur due à un violent mal de tête : lui est-il permis de rompre le jeûne ? Il (l'Imam) a dit : « Lorsqu'il souffre d'un violent mal de tête, lorsqu'il est pris d'une forte fièvre, et lorsque ses yeux sont frappés d'une ophtalmie sévère, il lui est alors licite de rompre le jeûne. »
6ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ سَيْفِ بْنِ عَمِيرَةَ عَنْ بَكْرِ بْنِ أَبِي بَكْرٍ الْحَضْرَمِيِّ قَالَ سَأَلَهُ أَبِي يَعْنِي أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) وَأَنَا أَسْمَعُ مَا حَدُّ الْمَرَضِ الَّذِي يُتْرَكُ مِنْهُ الصَّوْمُ قَالَ إِذَا لَمْ يَسْتَطِعْ أَنْ يَتَسَحَّرَ.
IsnādD'après plusieurs de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après ʿAlī b. al-Ḥakam, d'après Sayf b. ʿAmīra, d'après Bakr b. Abī Bakr al-Ḥaḍramī, qui a dit :
Mon père interrogea Abū ʿAbd Allāh (l’imam Jaʿfar al-Ṣādiq, que la paix soit sur lui), tandis que je l’écoutais : « Quelle est la limite de la maladie qui permet de rompre le jeûne (ṣawm) ? » Il répondit : « Lorsque l’on n’est pas capable de prendre le repas de l’aube (saḥūr). »
7ـ أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ سَعِيدٍ عَنِ الْحُسَيْنِ بْنِ عُثْمَانَ عَنْ سُلَيْمَانَ بْنِ عَمْرٍو عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ اشْتَكَتْ أُمُّ سَلَمَةَ رَحْمَةُ الله عَلَيْهَا عَيْنَهَا فِي شَهْرِ رَمَضَانَ فَأَمَرَهَا رَسُولُ الله (صلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) أَنْ تُفْطِرَ وَقَالَ عَشَاءُ اللَّيْلِ لِعَيْنِكِ رَدِيٌّ.
IsnādAḥmad b. Muḥammad, d'après al-Ḥusayn b. Saʿīd, d'après al-Ḥusayn b. ʿUthmān, d'après Sulaymān b. ʿAmr, d'après Abū ʿAbd Allāh (l'Imam Jaʿfar al-Ṣādiq, paix sur lui)
Il a dit : « Umm Salamah — que la miséricorde de Dieu soit sur elle — se plaignit d'une douleur à l'œil durant le mois de Ramaḍān. L'Envoyé de Dieu (que Dieu prie sur lui et sa Famille) lui ordonna alors de rompre le jeûne, et il dit : « Le dîner [à la tombée de la nuit] est nuisible pour ton œil. »
8ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ عِيسَى عَنْ يُونُسَ عَنْ شُعَيْبٍ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ قَالَ قُلْتُ لأَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) مَا حَدُّ الْمَرِيضِ إِذَا نَقَهَ فِي الصِّيَامِ قَالَ ذَلِكَ إِلَيْهِ هُوَ أَعْلَمُ بِنَفْسِهِ إِذَا قَوِيَ فَلْيَصُمْ.
IsnādʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après Muḥammad ibn ʿĪsā, d'après Yūnus, d'après Shuʿayb, d'après Muḥammad ibn Muslim
Il dit : Je demandai à Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) : "Quelle est la limite du malade, lorsqu'il guérit [de sa maladie], concernant le jeûne ?" Il répondit : "Cela lui revient ; il connaît mieux que quiconque sa propre personne. Lorsqu'il se sent fort, qu'il jeûne."