1ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ أَبِي وَلاَّدٍ الْحَنَّاطِ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنِ امْرَأَةٍ كَانَ زَوْجُهَا غَائِباً فَقَدِمَ وَهِيَ مُعْتَكِفَةٌ بِإِذْنِ زَوْجِهَا فَخَرَجَتْ حِينَ بَلَغَهَا قُدُومُهُ مِنَ الْمَسْجِدِ إِلَى بَيْتِهَا فَتَهَيَّأَتْ لِزَوْجِهَا حَتَّى وَاقَعَهَا فَقَالَ إِنْ كَانَتْ خَرَجَتْ مِنَ الْمَسْجِدِ قَبْلَ أَنْ تَنْقَضِيَ ثَلاثَةُ أَيَّامٍ وَلَمْ تَكُنِ اشْتَرَطَتْ فِي اعْتِكَافِهَا فَإِنَّ عَلَيْهَا مَا عَلَى الْمُظَاهِرِ.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Aḥmad b. Muḥammad, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Abū Wallād al-Ḥannāṭ
Il dit : J'ai interrogé Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) au sujet d'une femme dont le mari était absent, puis il arriva alors qu'elle était en retraite spirituelle (iʿtikāf) avec la permission de son mari. Elle sortit de la mosquée pour se rendre chez elle lorsqu'elle apprit son arrivée, se prépara pour son mari, jusqu'à ce qu'il ait un rapport sexuel avec elle. Il (l'Imam) dit : « Si elle est sortie de la mosquée avant que les trois jours ne soient écoulés et qu'elle n'a pas posé de condition (sharṭ) lors de sa retraite spirituelle, alors elle doit ce que doit celui qui pratique le ẓihār (répudiation par assimilation). »
2ـ أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ أَبِي أَيُّوبَ عَنْ أَبِي بَصِيرٍ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ لا يَكُونُ الاعْتِكَافُ أَقَلَّ مِنْ ثَلاثَةِ أَيَّامٍ وَمَنِ اعْتَكَفَ صَامَ وَيَنْبَغِي لِلْمُعْتَكِفِ إِذَا اعْتَكَفَ أَنْ يَشْتَرِطَ كَمَا يَشْتَرِطُ الَّذِي يُحْرِمُ.
IsnādAḥmad b. Muḥammad, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Abū Ayyūb, d'après Abū Baṣīr, d'après Abū ʿAbd Allāh (sur lui la paix)
Il a dit : « La retraite spirituelle (iʿtikāf) ne peut être inférieure à trois jours. Quiconque fait retraite doit jeûner. Il convient à celui qui fait retraite, lorsqu'il l'entreprend, de poser des conditions (yachtariṭ) comme le fait celui qui entre en état de sacralisation (iḥrām). »
3ـ أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ أَبِي أَيُّوبَ عَنْ مُحَمَّدِ بْنِ مُسْلِمٍ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ إِذَا اعْتَكَفَ يَوْماً وَلَمْ يَكُنِ اشْتَرَطَ فَلَهُ أَنْ يَخْرُجَ وَيَفْسَخَ الاعْتِكَافَ وَإِنْ أَقَامَ يَوْمَيْنِ وَلَمْ يَكُنِ اشْتَرَطَ فَلَيْسَ لَهُ أَنْ يَفْسَخَ اعْتِكَافَهُ حَتَّى يَمْضِيَ ثَلاثَةُ أَيَّامٍ.
IsnādAḥmad b. Muḥammad, d’après Ibn Maḥbūb, d’après Abū Ayyūb, d’après Muḥammad b. Muslim, d’après Abū Jaʿfar (sur lui la paix)
Il a dit : « Lorsqu’une personne observe la retraite spirituelle (iʿtikāf) pendant un jour sans avoir posé de condition, il lui est permis d’en sortir et d’annuler sa retraite. Mais s’il reste deux jours sans avoir posé de condition, il ne lui est pas permis d’annuler sa retraite avant que trois jours ne se soient écoulés. »
4ـ أَحْمَدُ بْنُ مُحَمَّدٍ عَنِ ابْنِ مَحْبُوبٍ عَنْ أَبِي أَيُّوبَ عَنْ أَبِي عُبَيْدَةَ عَنْ أَبِي جَعْفَرٍ (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ الْمُعْتَكِفُ لا يَشَمُّ الطِّيبَ وَلا يَتَلَذَّذُ بِالرَّيْحَانِ وَلا يُمَارِي وَلا يَشْتَرِي وَلا يَبِيعُ قَالَ وَمَنِ اعْتَكَفَ ثَلاثَةَ أَيَّامٍ فَهُوَ يَوْمَ الرَّابِعِ بِالْخِيَارِ إِنْ شَاءَ زَادَ ثَلاثَةَ أَيَّامٍ أُخَرَ وَإِنْ شَاءَ خَرَجَ مِنَ الْمَسْجِدِ فَإِنْ أَقَامَ يَوْمَيْنِ بَعْدَ الثَّلاثَةِ فَلا يَخْرُجُ مِنَ الْمَسْجِدِ حَتَّى يُتِمَّ ثَلاثَةَ أَيَّامٍ أُخَرَ.
IsnādAḥmad b. Muḥammad, d'après Ibn Maḥbūb, d'après Abū Ayyūb, d'après Abū ʿUbayda, d'après Abū Jaʿfar (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Celui qui observe la retraite spirituelle (iʿtikāf) ne doit pas sentir le parfum, ni tirer de plaisir du basilic (rayḥān), ni disputer, ni acheter, ni vendre. » Il a dit : « Et quiconque observe trois jours de retraite, alors le quatrième jour il a le choix : s'il veut, il ajoute trois autres jours ; et s'il veut, il sort de la mosquée. Et s'il demeure deux jours après les trois premiers, il ne doit pas sortir de la mosquée jusqu'à ce qu'il accomplisse trois autres jours complets. »
5ـ عِدَّةٌ مِنْ أَصْحَابِنَا عَنْ سَهْلِ بْنِ زِيَادٍ عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ دَاوُدَ بْنِ سِرْحَانَ قَالَ بَدَأَنِي أَبُو عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) مِنْ غَيْرِ أَنْ أَسْأَلَهُ فَقَالَ الاعْتِكَافُ ثَلاثَةُ أَيَّامٍ يَعْنِي السُّنَّةَ إِنْ شَاءَ الله.
IsnādUn groupe de nos compagnons, d'après Sahl ibn Ziyād, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après Dāwūd ibn Sirḥān
Il a dit : Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui) m'a adressé la parole sans que je ne l'interroge, et il a dit : « La retraite spirituelle (iʿtikāf) est de trois jours. » Il voulait dire : la pratique prophétique (sunna), si Dieu le veut.