1ـ عَلِيُّ بْنُ إِبْرَاهِيمَ عَنْ أَبِيهِ عَنِ ابْنِ أَبِي عُمَيْرٍ عَنْ حَفْصِ بْنِ الْبَخْتَرِيِّ وَهِشَامِ بْنِ سَالِمٍ وَمُعَاوِيَةَ بْنِ عَمَّارٍ وَغَيْرِهِمْ عَنْ أَبِي عَبْدِ الله (عَلَيْهِ السَّلاَم) قَالَ لَوْ أَنَّ النَّاسَ تَرَكُوا الْحَجَّ لَكَانَ عَلَى الْوَالِي أَنْ يُجْبِرَهُمْ عَلَى ذَلِكَ وَعَلَى الْمُقَامِ عِنْدَهُ وَلَوْ تَرَكُوا زِيَارَةَ النَّبِيِّ (صلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِه) لَكَانَ عَلَى الْوَالِي أَنْ يُجْبِرَهُمْ عَلَى ذَلِكَ وَعَلَى الْمُقَامِ عِنْدَهُ فَإِنْ لَمْ يَكُنْ لَهُمْ أَمْوَالٌ أَنْفَقَ عَلَيْهِمْ مِنْ بَيْتِ مَالِ الْمُسْلِمِينَ.
Isnād1 — ʿAlī ibn Ibrāhīm, d'après son père, d'après Ibn Abī ʿUmayr, d'après Ḥafṣ ibn al-Bakhtarī, Hishām ibn Sālim, Muʿāwiya ibn ʿAmmār et d'autres, d'après Abū ʿAbd Allāh (que la paix soit sur lui)
Il a dit : « Si les gens abandonnaient le pèlerinage (ḥajj), il incomberait au gouverneur (al-wālī) de les y contraindre et de les obliger à y séjourner. Et s'ils abandonnaient la visite (ziyāra) du Prophète (que la prière de Dieu soit sur lui et sur sa Famille), il incomberait au gouverneur de les y contraindre et de les obliger à y séjourner. Et s'ils n'avaient pas de biens, il dépenserait pour eux depuis le Trésor public des musulmans (bayt māl al-muslimīn). »

