2ـ مُحَمَّدُ بْنُ يَحْيَى عَنْ أَحْمَدَ بْنِ مُحَمَّدٍ عَنْ عَلِيِّ بْنِ الْحَكَمِ عَنْ عَلِيِّ بْنِ أَبِي حَمْزَةَ قَالَ سَأَلْتُ أَبَا الْحَسَنِ (عَلَيْهِ السَّلاَم) عَنْ رَجُلٍ يَدْخُلُ مَكَّةَ وَمَعَهُ نِسَاءٌ قَدْ أَمَرَهُنَّ فَتَمَتَّعْنَ قَبْلَ التَّرْوِيَةِ بِيَوْمٍ أَوْ يَوْمَيْنِ أَوْ ثَلاثَةٍ فَخَشِيَ عَلَى بَعْضِهِنَّ الْحَيْضَ فَقَالَ إِذَا فَرَغْنَ مِنْ مُتْعَتِهِنَّ وَأَحْلَلْنَ فَلْيَنْظُرْ إِلَى الَّتِي يَخَافُ عَلَيْهَا الْحَيْضَ فَيَأْمُرُهَا تَغْتَسِلُ وَتُهِلُّ بِالْحَجِّ مِنْ مَكَانِهَا ثُمَّ تَطُوفُ بِالْبَيْتِ وَبِالصَّفَا وَالْمَرْوَةِ فَإِنْ حَدَثَ بِهَا شَيْءٌ قَضَتْ بَقِيَّةَ الْمَنَاسِكِ وَهِيَ طَامِثٌ فَقُلْتُ أَ لَيْسَ قَدْ بَقِيَ طَوَافُ النِّسَاءِ قَالَ بَلَى قُلْتُ فَهِيَ مُرْتَهَنَةٌ حَتَّى تَفْرُغَ مِنْهُ قَالَ نَعَمْ قُلْتُ فَلِمَ لا تَتْرُكُهَا حَتَّى تَقْضِيَ مَنَاسِكَهَا قَالَ يَبْقَى عَلَيْهَا مَنْسَكٌ وَاحِدٌ أَهْوَنُ عَلَيْهَا مِنْ أَنْ تَبْقَى عَلَيْهَا الْمَنَاسِكُ كُلُّهَا مَخَافَةَ الْحَدَثَانِ قُلْتُ أَبَى الْجَمَّالُ أَنْ يُقِيمَ عَلَيْهَا وَالرِّفْقَةُ قَالَ لَيْسَ لَهُمْ ذَلِكَ تَسْتَعْدِي عَلَيْهِمْ حَتَّى يُقِيمَ عَلَيْهَا حَتَّى تَطْهُرَ وَتَقْضِيَ مَنَاسِكَهَا.
IsnādMuhammad ibn Yaḥyā, d'après Aḥmad ibn Muḥammad, d'après ʿAlī ibn al-Ḥakam, d'après ʿAlī ibn Abī Ḥamza
Il dit : J'ai interrogé Abū al-Ḥasan (la paix soit sur lui) au sujet d'un homme qui entre à La Mecque avec des femmes qu'il a invitées à accomplir la tamattuʿ (pèlerinage interrompu) un, deux ou trois jours avant le jour de Tarwiya (8 Dhū al-Ḥijja), et qui craint pour certaines d'entre elles l'apparition des menstrues. Il (l'Imam) répondit : « Lorsqu'elles ont achevé leur tamattuʿ et se sont désacralisées, qu'il considère celle dont il craint les menstrues et lui ordonne de se laver (ghusl) et de prononcer la talbiya (se consacrer) pour le hajj depuis l'endroit où elle se trouve. Qu'elle accomplisse ensuite les circuits autour de la Maison (tawāf) et (la course) entre Ṣafā et Marwa. Si quelque chose (les menstrues) lui survient, qu'elle achève le reste des rites alors qu'elle est en état de menstrues. » Je dis : « Ne reste-t-il pas le tawāf des femmes (tawāf al-nisāʾ) ? » Il dit : « Oui. » Je dis : « Alors elle est retenue (en état de consécration) jusqu'à ce qu'elle l'ait accompli ? » Il dit : « Oui. » Je dis : « Pourquoi ne pas la laisser (attendre) jusqu'à ce qu'elle ait accompli tous ses rites ? » Il dit : « Il lui reste un seul rite, ce qui est plus facile pour elle que de lui laisser tous les rites par crainte des événements imprévus. » Je dis : « Le chamelier et la caravane refusent de s'arrêter pour elle. » Il dit : « Ils n'ont pas ce droit. Qu'elle porte plainte contre eux jusqu'à ce qu'ils s'arrêtent pour elle afin qu'elle devienne pure et accomplisse ses rites. »